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Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Lysander Jones - « Rien de plus édifiant que l'esprit de famille, et rien de plus égoïste pourtant.»

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Lysander Jones
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Messages : 1
Date d'inscription : 05/08/2018

MessageSujet: Lysander Jones - « Rien de plus édifiant que l'esprit de famille, et rien de plus égoïste pourtant.»   Lun 6 Aoû - 0:02

Présentation, Lost ParadiseOrigine de l'image

Lysander Jones

Phrase de votre choix

    Surnom(s): ... Lysou. Mais ne vous avisez pas de l'appeler ainsi.
    Âge (en apparence) : 24 ans
    Sexe : Homme
    Nationalité : Américain
    Orientation sexuelle : Hétérosexuel
    Race : Loup-garou
    Métier : Agent de l'exécutif à la Curia
    Taille : 1m93
    Poids : 89kg
    Pourquoi venir au Lost Paradise ?

Autre chose ?

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Phrase de votre choix;

17 septembre 1888, Topeka, Kansas, U.S.

A peine la haute silhouette se dessina-t-elle dans l'embrasure de la porte qu'un sourire mauvais illumina les traits d'Armstrong. Le type n'avait même pas fait l'effort de se cacher. Long manteau bleu marine, sagement boutonné, casque sous le bras... Ça puait le flic à plein nez et ça rentrait dans ce genre de brasserie. Ha. Le gamin avait du cran, il le reconnaissait. Pour autant, sa taille ne suffirait pas à le sauver ce soir. Il venait chercher la vermine ? Il l'avait trouvée. Ses gars n'avaient pas peur de se battre contre plus grand qu'eux, au contraire. Un défi était toujours le bienvenu.

Le garçon traversa la salle d'une démarche assurée, son regard brun fixé sur lui. Les couleurs de ses iris variaient à la lueur des lampes à huile, gagnant parfois des reflets ambrés dont l'apparence tenait presque de l'animal. Son allure était souple, énergique, presque fière. Il ne ralentit pas en remarquant l'expression carnassière qu'arborait son visage. Le sourire d'Armstrong s'étendit jusqu'à ses pommettes. Une tête dure, hein ? Oh, comme il lui tardait de décoiffer les mèches brunes qui frôlaient les joues du gosse... Il allait tuméfier sa gueule d'ange à grand coups de pompes. Peut-être aurait-il l'air moins sage, après ça. Ce serait une bonne leçon à apprendre : ne pas le défier. Jamais.

Lorsque le jeune homme s'installa finalement à ses côtés, sur le siège du bar, il lui tendit une cigarette. Salutations avant la guerre, dernière courtoisie avant de le laisser sanguinolent dans la ruelle qui caressait l'arrière de la boutique. Son vis-à-vis leva toutefois une main en secouant la tête.

« Non merci, j'essaie d'arrêter. »

Armstrong leva un sourcil surpris avant d'éclater de rire. Décidément...

« Z'êtes pas plutôt du genre à fumer, vous les flics ? »

Haussement d'épaules. Il remarqua soudain combien son interlocuteur était bien taillé. Vue sa hauteur, il allait falloir s'y mettre à plusieurs pour en venir un bout. Tant pis, tant mieux. Au moins la soirée serait-elle divertissante.

« Si, mais moi j'essaie d'arrêter. Mes sœurs ne supportent pas l'odeur. »

Une paire de menottes fut posée sur la table tandis que le long manteau de l'individu était ramené en arrière, dévoilant un Colt 45 dont le manche métallique luisait sous la lueur des lampes à huile.

« Armstrong Moore, vous êtes en état d'arrestation. »

L'agent lui déclina ses droits en ignorant savamment les rires qui commençaient à s'élever dans la salle. L'intéressé, lui, siffla ses hommes. Les festivités étaient lancées.


♣️♣️♣️


Les chevaux s'éloignaient, le bruit de leurs sabots rythmant les soubresauts de la charrette dans laquelle s'entassaient les futurs prisonniers. Lysander les regarda disparaître à l'angle d'une rue, époussetant son uniforme dans l'espoir de faire disparaître les salissures qui marquaient les vêtements sombres. Peine perdue. Un soupir lui échappa, et il réajusta son casque sur le haut de son crâne.

« Comment t'as fait ? Je veux dire, ils étaient trois contre vous quand on est arrivés ! »

Le jeune homme tourna un sourire doux vers son collègue avant de hausser les épaules.

« Je suppose qu'ils ne se battaient pas si bien que ça... »


You are…

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Anastasia Jones, 21 ans.

Quelque chose s'était passé lorsque Lysander était rentré à la maison ce soir là. Le regard de son aîné, d'ordinaire brûlant d'une énergie difficilement contrôlable, avait été comme éteint, et c'est à peine s'il l'avait saluée avant de s'avachir sur la table, laissant son sac glisser paresseusement de ses épaules. Aussitôt, il avait caché son visage au creux de ses bras crispés, passant des mains nerveuses dans les longueurs de ses mèches brunes.

Anastasia connaissait ces signes. Ils ne l'impressionnaient plus depuis longtemps déjà, et elle se contentait désormais d'appliquer le même petit rituel lorsqu'ils apparaissaient. Faire bouillir de l'eau, y glisser quelques feuilles des plantes que Maman lui avait appris à reconnaître dans les bois qui bordaient l'arrière de la ferme familiale. Déposer la vieille tasse devant son aîné tout en prenant place sur une chaise à côté de lui, plaçant parfois une main apaisante entre ses omoplates. Attendre. Lysander avait toujours eu ce don de ne pas s'écouter. Lorsqu'il le voulait pourtant, lorsque ses émotions ne lui laissaient plus le choix surtout, il parlait. Il s'agissait alors des uniques instants où il parvenait à exprimer les troubles qui le maintenaient éveillé aux heures les plus tardives, à extérioriser les maux qui le faisaient trembler jusque dans son sommeil. C'était son rôle à elle : la confidente, la conseillère. Les autres étaient trop jeunes, pas assez matures. Les aînés gardaient donc leurs angoisses mutuelles, tous les deux, seuls face au monde. Elle l'avouait peu, mais la jeune femme donnait à cet aspect de leur relation une importance toute particulière. Il était si rare que son frère acceptât de partager un peu de son fardeau qu'elle se sentait follement privilégiée par ces instants, bien qu'ils fussent rarement drôles.

Elle se pencha doucement sur le jeune homme et, esquissant une caresse entre ses épaules, souffla une question dont elle connaissait déjà la réponse :

« Lysander, ça va ? »

La tête brune se secoua lentement de gauche à droite, les longs doigts se crispant davantage sur ses mèches innocentes. La poigne qu'il imposait à son crâne ne pouvait qu'être douloureuse, pourtant la tension qui agitait ses membres semblait incapable de s'évacuer autrement qu'ainsi ou en explosant. Anastasia fronça les sourcils. Une inquiétude renouvelée serra son cœur. Lysander avait beau parler, parfois, de ses émotions, jamais il ne les laissait se dévoiler ainsi à moins d'y être contraint. Jamais il ne montrait ce qu'il considérait comme des faiblesses au grand jour. Aux yeux de tous, même ceux de sa propre famille, même aux siens se doutait-elle, il se devait de conserver l'apparence d'un garçon droit et fier, avec la tête sur les épaules et les pieds sur terre, responsable et respectable. Pas de bavure, pas de doute, seule une confiance souveraine dans un corps infaillible. Une armure sans doute plus confortable, plus agréable à regarder aussi. Ce n'était pas un mensonge, simplement une omission de vérité. Lysander, c'était tout cela, mais pas uniquement. Anastasia vivait avec lui depuis plus de vingt ans. Elle savait. Elle le voyait se lever la nuit et esquisser les cents pas dans le couloir lorsqu'une affaire le préoccupait, repoussant le sommeil hors de ses méninges. Elle l'entendait râler contre un dossier qui n'avançait pas assez vite, se répéter parfois qu'il n'arriverait pas à ses fins dans une frustration qu'il n'osait jamais exprimer. Elle l'apercevait tous les matins faire les mêmes exercices de sport, plus pour se rassurer que par réelle nécessité. Elle avait déjà remarqué le sourire d'enfant qui bourgeonnait sur ses traits lorsqu'on l'appelait pour une nouvelle enquête, aussi, l'excitation qui brillait alors dans son regard luisant comme un phare dans la nuit. Son frère était une affaire de détails. Il ne laissait rien d'autre passer d'ordinaire. Là, toutefois...

Un frisson déchira l'échine de son grand frère tandis qu'un soupir tremblant résonnait dans les airs. Son visage, lui, était toujours dissimulé entre ses bas. Il refuserait de bouger, elle le savait.

« Lysander... ?
- Je suis désolé. »

Anastasia posa une main sur celles du jeune homme, son regard gorgé de soucis. Sa poitrine était plus serrée que jamais. Les doutes s'étaient mués en certitudes : quelque chose de grave s'était passé. Une urgence nouvelle pulsait brusquement en ses veines. Elle se sentait soudain en danger, inexplicablement, et son regard brun s'égara sur les fenêtres qui bordaient la maison familiale comme pour y deviner les ombres d'une menace éventuelle. Elle n'y trouva rien, bien évidemment, mais dut redoubler d'efforts pour laisser à son frère le temps de trouver ses mots. Après quelques minutes de silence, toutefois, elle fut récompensée. La nouvelle tomba, implacable.

« On part pour Paris. Au plus vite. »

Entre les lignes se traduisait une culpabilité à laquelle elle ne parvint pas à prêter attention, trop abasourdie. Comment ça Paris ?



Noëlla Jones, 14 ans

C'est d'un pas enjoué que Noëlla s'approcha de son frère, assénant une grande claque dans son dos, tandis qu'elle le dépassait en esquissant un tour sur elle-même. Un sourire charmant illuminait ses traits taquins, signe de la fierté qu'elle éprouvait. Oh, pour sûr, il allait être surpris... Un éclat de rire lui échappa et elle s'affala nonchalamment dans sa chaise pour admirer le spectacle, un bras reposant sur son genou replié. Elle mâchonnait distraitement une tige de blé, conférant à son visage une expression de chipie que Lysander adorait détester.

Celui-ci, pour sa part, était figé. Son regard écarquillé était fixé sur l'accoutrement de sa plus jeune sœur, perdu entre horreur et stupéfaction. Sa bouche s'entrouvrit d'elle-même, toutefois les mots qu'il chercha à prononcer moururent en chemin.

« N-Noëlla...
- Alors, mon nouveau style parisien te plaît ? »

Il papillonna doucement des paupières, elle éclata de rire. Le calme ne durerait que quelques secondes et elle en profitait dignement, savourant la mine abasourdie qu'arborait son aîné.

« Tes cheveux... ?
- J'en avais marre ! Et puis regarde, avec ma casquette... »

Accompagnant ses mots, elle s'empara du couvre-chef et le vissa scrupuleusement sur sa tête. Une ombre était désormais projetée sur ses yeux, et l'on ne voyait plus d'elle que son éternel sourire goguenard.

« On dirait que je suis un garçon pour de vrai ! Personne ne remarquera la différence ! »

Fière de sa trouvaille, elle regarda son frère s'étouffer avec des étoiles dans les yeux.

« Pardon ?
- Bah quoi, comme ça tu arrêteras de t'inquiéter dès que je sors et tu me laisseras tranquille !
- Qu-... Non mais Noëlla c'est... Non !
- Trop tard ! »

Elle éclata de rire et, comme à chaque fois qu'elle sentait la pression monter dans le gigantesque corps de son interlocuteur, alla se blottir contre lui. C'était sa technique secrète pour ne pas être disputée, celle qui marchait à tous les coups et que le benjamin de la famille lui enviait profondément pour tout ce à quoi elle parvenait à échapper. Jouer sur l'instinct protecteur et tendre de l'aîné de la famille, appuyer sur son petit cœur tout mou et laisser la magie opérer, tel était le secret. Cela ne fonctionnait jamais aussi bien que sur les filles de la fratrie, mais tous les cadets de Lysander pouvaient en profiter s'ils y mettaient un peu du leur.

« Ne t'en fais pas, je serai responsable grand frère. »

Quelques secondes de silence s'écoulèrent tandis qu'elle le serrait davantage contre elle, puis un soupir retentit dans la pièce vide. Bingo. Les longs bras de son aîné l'enveloppèrent dans une étreinte aussi affectueuse que forte, et une voix bougonne murmura :

« J'en doute fort, petite sœur. »



Enrick Jones, 17 ans

Enrick lança un regard à son aîné, tranquillement installé sur le porche de la maison. Il déposa son livre sur la petite table qui lui faisait face afin de prendre une gorgée de son thé sans risquer de le tâcher. Ses yeux en profitèrent pour s'égarer vers la haute silhouette de Lysander, dont les mains enveloppaient celles d'une jeune mère à la peau chocolatée, une expression solennelle au visage.

Silencieusement, il l'observa. Son frère était toujours un spectacle distrayant lorsqu'il endossait son costume métaphorique de policier. C'était fou comme il prenait son statut à cœur. Homme de loi même lorsqu'il n'y en avait aucune à défendre, prêt à incarner le rôle de celui qui servait le peuple, son aîné voulait croire aux héros, supposait-il, à l'honneur qui ne battait dans le cœur des hommes que dans les romans. Lui-même était bien placé pour le savoir, songea-t-il en adressant une œillade à l'ouvrage qui trônait au centre de la petite table.

La dame devait être vraiment attristée de voir son aîné quitter la ville. Enrick comprenait, au fond. Il était difficile de faire plus professionnel que Lysander Jones, et les gens avaient besoin de pouvoir faire confiance aux gros bonhommes qui avaient le droit de leur tirer dessus au nom de l'état. Avec lui, c'était possible. Avec lui, le mot Justice avait peut-être un peu de sens. Il avait des défauts et ne s'en cachait pas lui-même, mais le jeune policier avait toujours voulu défendre les valeurs de leur chère Amérique. Chimères ou non, pour lui, c'était réel, et il ne doutait pas qu'il soit prêt à en mourir.

Lorsqu'il revint vers lui d'un pas décidé, l'air grave, contrarié sans doute de ses adieux, Enrick le salua d'un signe de main. Un petit sourire s'empara de ses lèvres, arrachant un regard méfiant à son vis-à-vis.

« Quoi ?
- La dame.
- Oui, hé bien ?
- Elle te salue. »

Lysander n'hésita pas et se retourna d'un coup, revêtant immédiatement ce visage si singulier qu'il arborait dans l'exercice de ses fonctions. Face à lui pourtant, personne. Enrick éclata de rire en voyant son aîné lui lancer un long regard blasé.

« Ha, ha, ha. Très drôle 'Rick, très drôle. »




Jonas Jones, 19 ans

« Je pars pas. Cassez-vous, je pars pas. »

Le jeune homme s'était planté devant la porte de la maison qu'ils s'apprêtaient à laisser derrière eux, son regard fiévreux poignardant celui de Lysander. Les deux frères se jaugèrent en silence pendant quelques secondes, le premier dégoulinant d'une rage instable, le second empli d'une tension croissante. Anastasia tenta d'apaiser les tensions, en vain.

« Jonas, s'il te plaît, ne fais pas l'enf-
La ferme ! La ferme !! Vous êtes quoi, une bande de moutons ? De fuyards ? Vous suivez un lâche et ça vous convient ?! »

Silence choqué. La sœur aînée écarquilla les yeux, figée par la violence des propos qui résonnaient encore à ses oreilles. Jonas, lui, n'était pas prêt à s'arrêter. Les mots s'échappaient de ses lèvres, toujours plus meurtriers, toujours plus haineux. Il tapait pour faire mal. Il appuyait sur chaque bouton, sur chaque point sensible, volontairement, sciemment.

« Sérieusement, je suis le seul ? Je suis le seul à me dire qu'on fait n'importe quoi ? Qu'on suit un raté ? C'est TES conneries, Lysander, les tiennes ! J'en ai rien à faire moi ! Je m'en fous, de toi ! Je m'en fous, de tes pseudos principes de policier de mes deux ! T'en as pas, des principes ! T'en as pas !!! T'es qu'un égoïste, la preuve ! LA PREUVE ! »

L'intéressé s'était pétrifié, raidi sur toute la hauteur de sa stature. Mâchoire crispée, poings serrés, à s'en briser les dents, à en déchirer sa peau. Seul ses iris trahissaient la colère qui rongeait sa poitrine, nourrie de douleur, alimentée par toute la frustration, par toute la nervosité qu'on lui imposait. Son corps tremblait sous l'effort de se contrôler. Jonas le savait. Il continua.

« Tu veux nous embarquer loin de tout, pour toi ! Tu nous gardes avec toi comme des chiens ! Tu nous forces à te suivre ! C'est toi le centre de tout ça ! Tu penses qu'à toi ! On n'a rien à faire là-bas ! Rien !!! »

Un éclat de rire dégoulinant de haine. La respiration de Lysander s'accéléra, vive et profonde. Il n'y avait soudain plus aucun amour entre les frères. La surprise se mêlait à la peine, dévorante, qui ravageait les traits de l'aîné pour mieux nourrir la haine du cadet.

« Et tu te prétends, quoi, bon ? Autre chose que dégueulasse ? T'espères qu'on ne t'en voudra pas ?! Tu rêves ! TU. RÊVES. »

Quelques secondes de silence s'abattirent sur l'endroit. Noëlla tenta de s'interposer, brûlante de rage, incapable de supporter ce spectacle ignoble. Mais rien n'arrêterait plus Jonas. Le coup final fut asséné par un hurlement qui surpassa même la voix de sa sœur.

« T'ES UN MONSTRE, DE NOUS IMPOSER CA !!! UN MONSTRE !!! »

La suite se passa en une seconde. Le coup de poing cueillit Jonas avec une puissance tout juste contrôlée, et c'est en haletant que son aîné le fixa, son regard presque fou, ses poings tremblants plus que jamais sous le poids d'une douleur qui ne parvenait plus à se contenir. Lysander adressa une expression désespérée de rage à ce frère qu'il ne reconnaissait plus. Sa voix, lorsqu'il parla, s'écorcha sur sa gorge serrée de colère.

« Je me moque de ce que tu penses, persifla-t-il. Lève-toi et dégage. On va à la gare, point barre. Et si je dois te traîner comme un enfant afin de bien montrer à tout le monde combien tu es immature, Jonas, je le ferai. Alors tu vas prendre ces maudites valises, te lever, et tu vas aller poser ton cul dans la voiture que j'ai réservé. Point. Barre. »

Après quelques instants de latence, l'intéressé se redressa, s'empara de ses bagages et décampa. Ses pas rapides tenaient davantage de la contrainte rageuse que de la fuite, et c'est en lâchant une dernière insulte qu'il s'éclipsa. Un silence douloureux s'installa entre les membres restant de la famille, brisé uniquement par le craquement sourd d'un arbre que l'on frappe trop fort. Lysander poussa un grognement de rage et son poing alla à nouveau exploser l'écorce innocente.

« GOD FUCKING DAMNIT ! »


Once upon a time…

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Miroir mon beau miroir… Raconte moi ton histoire… (En 500 mots minimum)



Sous le masque

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    Surnom(s) : Ash, Narcy... :v
    Âge : 19 ans
    Expérience en RP : ça fait 6 ans que je squatte ici !
    Avis/Suggestions/Questions concernant le forum : J'vous aime ♥️
    Comment avez vous connu le forum ? Un dragon et un chien m'ont montré la voie... Fou, hein ?
    Avez vous lu le règlement ? Croqué par un loup de passage
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