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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Mari Takanashi

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Mari Takanashi
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Messages : 4
Date d'inscription : 02/09/2018

MessageSujet: Mari Takanashi   Dim 2 Sep 2018 - 18:38

Présentation, Lost ParadiseDessin personel

Mari Takanashi

Quand le faucon n'est pas là, les oiseaux jouent.

    Surnom(s): Mari
    Âge (en apparence) : 27 ans en apparence
    Sexe : non-binaire
    Nationalité : japonaise
    Orientation sexuelle : pan
    Race : Yokai (nekomata)
    Métier : Maquilleuse
    Taille : 1m79
    Poids : 58kg

Autre chose

You look like…

Le monde ne se limite pas à ce que tu vois

Miroir mon beau miroir… Dis nous à qui tu ressemble…

La première chose qu'on peut voir chez Mari, c'est sa taille fine et ses 1m79. Sauf que le chiffre ne lui plaît pas vraiment et iel a tendance à souvent l'arrondir à 1m80. Après tout, qui viendra vérifier pour un petit centimètre ? S'en suit sa peau pâle et ses yeux bridés, lui donnant parfois l'air d'un renard à l'occasion de quelques sourires narquois. De façon générale, malgré sa grande taille, Mari n'a pas beaucoup de carrure. C'est une grande asperge même, mais iel a pu se muscler un peu les bras et le torse avec le temps. Pas grand chose, mais suffisamment pour qu'on n'arrive pas à savoir si iel a une légère poitrine ou juste un peu de muscle sous ses hauts. Ce détail lui plaisant iel l'entretient, mais sans l'envie de ressembler à un bodybuildeur, iel aime son allure d'asperge malgré tout.

En s'attardant sur son visage on découvrira de grands yeux ambrés -marrons mais avec un reflet orangé sous le soleil en fait, mais comme juste dire « marron » est moche d'après Mari, iel préfère dire qu'ils sont ambrés. Des traits fins androgyne, tirant à peine plus sur le féminin et des cheveux noirs sur le crâne. Et aussi devant les yeux car iel a tendance à laisser sa franche assez longue, de même que l'arrière de ses cheveux. Si iel a une coupe à la garçonne avec un dégradé, ses mèches restent toutefois assez longues pour glisser sur sa nuque et voire même en faire une petite queue de cheval. Ça c'est quand iel ne met pas des barrettes partout en tout cas, mais Mari préfère les laisser au naturel. Ses mèches sont d'ailleurs suffisamment longues pour être rabattues derrière ses oreilles. Après tout, il serait dommage de cacher ses oreilles quand iel les habille de bijoux.

Parlons de ses tenues un peu... sa garde robe déborde tellement qu'iel aurait besoin d'une deuxième armoire pour tout ranger. Il y a de tout... mais vraiment tout. Des foulards, des écharpes, des vestes et des gilets, des jupes, des robes, des pantalons, encore des foulards -iel adore ça-, des chaussures masculines, des talons, des chapeaux, etc... Et ne parlons surtout pas des bijoux, on ne n'en sortirait plus. Un vrai bordel mais Mari s'y retrouve très bien. Son apparence générale varie en fonction de ses envies et besoin. Parfois iel sera habillé de façon franchement féminine ou masculine, ou un mixte des deux. Mais le plus souvent, iel préfère tirer vers le féminin -ce qui fait que les gens le genre la plupart du temps au féminin.

Sous sa forme de Yokai, Mari a l'apparence d'un grand chat noir, fin et élégant, au pelage noir comme la nuit et au poil court. Un regard ambré, et deux longues queues sur l'arrière de son corps. Ne pas se fier à cette apparence, iel est parfaitement capable de tuer ainsi. Par ailleurs, sous forme humaine, iel peut au besoin remplacer sa main par des griffes acérées, ou changer n'importe quelle partie de son corps de façon indépendante du reste. Iel aura rarement une apparence hybride, mais cela peut s'avérer utile lors de combat. Ses pupilles se dilatent comme celle d'un chat classique peu importe son apparence, c'est bien la seule chose que Mari ne peut changer chez iel.


You are…

Si le monde n'a aucun sens, pourquoi ne pas lui en trouver un ?

Miroir mon beau miroir… Dis nous qui tu es…

Se moquer de vous ? Mari adore ça. Avec iel, attendez vous à avoir des vannes douteuses assez souvent. L'impact qu'elles auront dépendront de votre relation avec iel. Si vous êtes bon amis, ça sera des boutades innocentes, jamais méchantes ou gratuites. Mais si iel ne vous aime pas par contre, iel se fera un grand plaisir d'appuyer bien fort là où ça fait mal, et le tout avec le sourire du parfait petit chieur qui affiche clairement qu'iel se fout de vous. Disons que c'est le genre à voir que vous avez un bleu et à appuyer dessus en demandant si ça fait mal.

Heureusement que son humour douteux n'est pas le seul trait de sa personnalité. Oui, parce qu'il y a pire. Iel aime séduire. Pas le genre romantique qui va vous promettre la lune. Le genre qui va venir vous voir, vous dire qu'il est évident que vous être attiré par iel que ça serait fort dommage de ne pas coucher avec iel. Avec plus ou moins de délicatesse, mais le message sera clair. Après, même s'iel est un peu tactile, iel est toutefois très respectueux du corps d'autrui. Jamais iel ne forcera quelqu'un à un contact qu'il ne veut pas ou à ôter un vêtement de force. Alors peut-être que sa main traînera sur votre épaule ou dos, ou que son visage se rapprochera parfois, mais iel laissera toujours la possibilité de la repousser et de lui dire non. Au moins une qualité qu'on ne peut lui nier.

Niveau défaut par contre, il faudra souligner son coté très fier et supérieur. Comment dire... iel pensera très sincèrement être meilleure que vous et l'affichera clairement. Mais si vous être son ami, iel saura tout de même reconnaître les domaines où vous êtes meilleur et ne vous enfoncera jamais. Enfin. Peut-être. N'en espérez pas trop quand même.

Par rapport à sa jeunesse, maintenant Mari est devenu quelqu'un de très ouvert et sait se montrer patiente et calme. Mais n'en abusez pas, car une remarque de trop peu déraper en bagarre et iel n'hésitera pas à sortir les griffes si vous allez trop loin. Beaucoup d'énergie négative à expulser. C'est d'ailleurs quelqu'un d'assez expressif, si vous l'ennuyez, ça sera affiché sur sa figure. Mais de même, iel ne cherchera pas à cacher qu'iel vous apprécie.

Mari aime beaucoup parler et faire de nouvelles rencontres. Mais si vous pourrez déblatérer pendant des heures avec iel sur la nouvelle robe de la collection de printemps ou la fabrication du café, iel restera plus pudique sur sa vie privée tant qu'iel ne vous fera pas confiance. Un peu bavard, mais pas le genre non plus à raconter sa vie au premier venu. Son côté ambivert lui donne cette réserve et le besoin de calme de temps à autre. Papoter avec un groupe d'amis, c'est bien. Mais lire le journal en buvant un café au calme, c'est bien aussi.

Si iel a un côté très joueur au premier abord, Mari est quelqu'un qui réfléchi quand même un minimum et qui sait devenir sérieuse quand la situation l'impose. C'est aussi une amie fidèle qui peut écouter les autres quand ça ne va pas, et surtout qui ne laissera jamais un ami dans ses problèmes. Par contre, si vous n'êtes pas proche, iel lui faudra trouver son intérêt dans le fait de vous rendre un service. Bien qu'iel est un faible pour les jeunes un peu paumés, lui rappelant sa propre jeunesse, et les aidera plus facilement sans contrepartie.

Un grand méchant chat en apparence, mais avec un bon fond.

En tant que Nekomata, voici les particularités de Mari :
• Iel possède une forme humaine et une forme yokai, un chat noir à deux queues (bien que sa taille puisse varier entre celle d'un chat ordinaire et d'un tigre). Il peut avoir une apparence hybride selon ses besoins mais c'est rare.
• Rattaché aux esprits d'une certaine façon, iel peut naturellement voir tout ce qui est du registre des fantômes, esprits, et autres spectres normalement invisible aux humains et non-médiums.
• Outre la force physique (ou spirituelle vu que ça lui vient de sa condition de yokai), iel est capable de posséder quelqu'un (fonctionne sur les esprits faibles ou effrayés), et peut dévorer une âme pour gagner en force (possible pour les âmes des morts -fantômes- et celles des personnes faible d'esprit ou effrayées). Théoriquement, sa race a le pouvoir de réanimer les corps et de les manipuler, mais c'est quelque chose auquel Mari n'a jamais voulu toucher, trouvant les cadavres bien trop laids pour les faire bouger.


Once upon a time…

Le hasard n'existe pas il paraît.

Miroir mon beau miroir… Raconte moi ton histoire…

Japon, 1713, époque d'Edo.

Tokugawa Ietsu vient juste de prendre son titre de Shogun. Une société basée sur les classes sociales, très stricte, où il est impossible d'aspirer à une autre vie. La place est décidée à la naissance et elle reste fixe jusqu'à la mort. Et cette politique s'applique aussi pour la petite famille d’agriculteurs qui vit dans la région de Nagoya. Ils vivent de l'élevage de bœufs, et savent bien que c'est ce qu'ils feront sur plusieurs générations sans possibilité d'en faire autrement. Mais peu importe, ils arrivent à subvenir à leur besoin et à vivre de façon plus ou moins correcte. Mais il ne s'agit pas d'avoir des bouches à nourrir inutiles ici, tout le monde doit mériter son repas et sa place dans la maison. Cela vaut aussi bien pour le chien qui monte la garde que pour le chat qui chasse les nuisibles. Enfin, la chatte. Détail important car cette dernière est pleine et va bientôt mettre bas. Le père de famille surveille la chose. C'est une bonne chasseuse, mais elle vieillit. Il serait bon d'avoir un ou deux remplaçants pour elle. Et ça tombe bien car le choix sera au rendez-vous. Deux jours plus tard, elle met au monde trois chatons. Un noir, une calico, et un gris bien plus gros que les deux autres. Ah, voilà le futur chasseur de la maison. Il verra ce que donneront les deux autres. Il n'y a pas de place pour un chat feignant ici.

Les mois passent, la vie suit son cours, monotone mais la routine est rassurante. Ça veut dire que l'élevage se porte bien et que l'argent pourra rentrer. Les chatons ont bien grandis, ils ne sont plus collés à leur mère mais s'amusent à se battre et à courir après les mouches. D'ailleurs, leur mère commence à leur grogner dessus. Désormais, ils n'auront plus de lait. Il est temps pour eux de chasser et de gagner leur repas, comme tout le monde ici. Bien que retissant au début, les chatons réalisent vite qu'ils n'ont pas le choix. Alors l'attrape-mulot devient vite leur jeu favori. Avec ce nouvel apport de viande, ils grandissent plus vite et deviennent plus forts. Enfin. Sauf pour le noir. Plus petit et chétif que les autres, il semble avoir du mal à grandir. D'ailleurs, il a plus de quatre mois mais on n'arrive toujours pas à dire si c'est un mâle ou une femelle. On penche plutôt pour une femelle, mais il y a quelque chose de bizarre.

« Celui-ci ne vaut rien, pensa alors le père. Il ne pousse pas comme les autres et a toujours l'air malade. Il est le moins bon chasseur de tous. Il apportera des maladies aux autres ou se fera dévorer par un corbeau. »

Ces chats sont à moitiés sauvages, mais ils sont habitués à voir les humains passer sans jamais les embêter, si bien que le petit noir ne se méfie pas quand le père s'approche de lui un jour. Quand il l'attrape brusquement par le cou, le petit félin se met alors à hurler, autant de peur et de surprise que de douleur. Qu'est-ce qu'il se passe ?  La boule de poil ne comprends pas pourquoi il est soudainement arraché du sol avec tant de brusquerie, pourquoi est-ce qu'on l'emmène dans le fond de la grange alors qu'il jouait dehors avec sa sœur. La peur et l'incompréhension. C'est ce qui resta en lui quand un bruit de craquement raisonna dans la grange.

Le chaton ne fit plus jamais de bruit.

Mais dans le silence, la peur resta. C'était une énergie, une dernière pensée, qui flottait sans que personne ne la voie. Elle resta là un moment, sans but, existant simplement. Puis avec la peur, vint les questions. Pourquoi ? Le pourquoi resta sans réponse. L'incompréhension devint l'injustice, l'injustice la colère. Une colère sourde, qui grossissait un peu plus chaque jour, tel un nuage qui se préparait pour l'orage. Elle devint si forte, qu'elle fut visible un beau jour. Une forme noire, emplie de négativité, qui ne savait pas encore quoi faire ce son existence. Puis elle se souvint d'où elle était venue, pourquoi elle était née. Alors la forme devint un félin au pelage aussi sombre qu'une nuit sans lune. Les souvenirs continuèrent, la colère trouva une source.

Cette nuit là, il n'y eut plus un bruit dans la ferme. Quand le jour se leva, ni le chien, ni les chats, ni les vaches n'osèrent bouger. On retrouva plus tard dans la matinée l'ensemble de la famille mort. La colère avait détruit sa source, mais pourtant elle n'était pas apaisée. Cette chose qui était devenue à présent un jeune bakeneko ne savait pas quoi faire. Elle sentait toujours la rage l'animer mais sans avoir de cible à présent. Et ça la rendit folle. Alors le bakeneko se perdit dans sa colère. Le jour iel se cachait dans l'ombre, et la nuit iel laissait éclater sa rage sur tous ceux qui avaient le malheur de croiser sa route. Cela dura un moment, et la nouvelle d'un yokai tueur en ville se répandit. On instaura un couvre-feu, les maisons furent bénites pour empêcher le mauvais esprit d'y entrer. Si bien que ce fut de plus en plus dur pour le bakeneko de trouver de nouvelles victimes. Mais ce n'était pas grave. Se nourrissant de ses meurtres, de l'énergie spirituelle de ses victimes, iel avait gagné en force, en intelligence. Désormais, iel était capable de quitter le lieu de sa mort. Iel n'avait plus d'attaches. Alors iel quitta le village, évitant par la même occasion de se retrouver nez à nez avec les exorcistes qui étaient en chemin pour se débarrasser d'iel.

Esprit errant, le félin fantôme traversa tout le district de Chubu pour arriver à Kanto. Lors de son chemin, iel avait encore tué. Mais sa colère était devenue plus calme. Elle n'explosait plus à la figure du premier venu. Ce fut un premier apaisement pour le yokaï qui arrivait à présent à réfléchir, l'esprit désembrumé. Grâce à cette évolution, iel put créer son premier lien social. Ce fut aussi l'occasion de sa première défaite face à plus forte que iel. C'était une jorogumo, une femme araignée. Ce yokai, ancien et puissant, mit une raclée au chat qui avait mit les pattes sur son territoire. Mais sage, elle ne le tua pas. Au contraire, elle lui tendit la main, lui proposant de lui apprendre tout ce qu'elle savait. Peut-être voyant dans le jeune yokai un reflet de sa jeunesse, ou bien le poids des années la faisait se sentir seule. Quoiqu'il en soit, capable à présent de réfléchir et de retenir ses instincts de destruction, le bakeneko eut vite fait de voir que la plus sage des décisions étaient d'accepter. Ainsi, la jorogumo le prit sous son aile.

Elle lui apprit de nombreuses choses. Les coutumes des humains et des yokais. Comment se fondre dans la masse, autant pour attirer ses proies que ne pas avoir de problème. Elle lui enseigna aussi l'art de la transformation afin de prendre apparence humaine, l'art du thé aussi et même la danse ou le maniement du shamisen -bien que ça le fit rentrer dans une colère noire quand iel découvrit l'instrument pour la première fois-. Le kabuki était populaire depuis quelques années au Japon, et résidant près d'Edo (Tokyo), le félin eut le plaisir d'y être initié. Le plaisir. C'était une nouvelle chose qu'iel découvrit grâce à son mentor. La colère était toujours là, essence même de son existence, mais ce n'était désormais plus la seule chose qui animait son cœur. Mais plus que ça, la jorogumo lui offrit un nom.

« Maintenant que tu prends part à la société, on ne peut décidément pas continuer à t'appeler chat. Maintenant, tu seras Mariko. »

Un prénom plutôt féminin, et ça convenait bien au bakeneko. Iel aimait pouvoir se parer des kimonos des femmes et de leurs coiffes, séduire les hommes -et probablement les dévorer ensuite. Alors être défini comme une femme lui allait bien, surtout que la notion de genre n'était pas vraiment quelque chose de très défini chez les yokai. Ce fut parmi les meilleures années de Mariko. Iel ne savait pas encore quel but donner à son existence, mais pour la première iel avait vraiment l'impression de vivre, de voir quelque chose d'autre que la haine comme avenir. Un avenir, ça lui plaisait bien. Iel resta vingt ans avec la jorogumo avant de voler de ses propres ailes, non sans l'avoir remerciée pour tout ce qu'elle avait fait pour iel.

Mariko voyagea alors dans tout le Japon, découvrant autant le monde qu'iel se découvrait. Iel se lia à d'autres personnes, yokais comme humains, et apprit de chacune de ses rencontres. Mais parfois, la colère resurgissait et iel tuait encore. Mais en cette époque, les yokais se souciaient bien peu des pertes qu'ils pouvaient causer chez les humains. Cela mis à part, Mariko se mêlait parfaitement aux humains et vécut plusieurs vies. Un jour, iel était une geisha en formation, quelques années plus tard, c'était un homme dansant dans une troupe de kabuki, ou encore une couturière de kimono. Iel s'était affiné un goût pour les belles choses, tout ce qui s'apparentait à la beauté, à la danse ou aux vêtements et bijoux.

Un siècle s'écoula, et à son centième jour, en 1813, une deuxième queue poussa sur Mariko. Bakeneko par sa mort, sa longévité lui accordait à présent le titre de nekomata. Chat démon à deux queues. Ce fut à partir de là que le yokai commença à trouver son éternité bien ennuyante. Iel voulait voir de nouvelles choses, apprendre plus, et le Japon lui semblait bien trop fermé sur le monde pour ça. C'était bien présomptueux de sa part pour un si jeune Yokai, mais Mariko décida ainsi de partir pour la Corée, y restant quelques années et s’imprégnant de leur culture -la colonisation par le Japon n'ayant pas encore eux lieu, Mariko eut l'occasion de découvrir la culture coréenne traditionnelle- avant de passer par la Chine et l'Inde. Ce fut d'ailleurs en Inde qu'iel découvrit cette chose merveilleuse qu'est le café et iel y resta un moment, désireuse d'apprendre la culture et préparation de cette boisson. Ainsi, le démon chat continua son chemin par delà les régions et pays, jusqu'à arriver en Europe.

France, 1890

« Ok, chérie. Ce n'est pas possible là. Tu poses tes fesses sur cette chaise et tu ne bouges plus. Je vais chercher à arranger ça. Prions quand même, parce que j'ai beau faire des miracles, là on est à un stade au dessus. Et je ne veux pas t'entendre, c'est de ta faute. »

Mari poussa un soupir pour appuyer ses propos, l'air à la fois désabusé et agacé devant la danseuse qui s'assit honteusement devant iel. Voilà ce que c'est que de se crêper le chignon pour des bêtises avec une autre. Une coiffure dévastée, des cheveux arrachés, un maquillage défait qui a même réussi à tomber sur les vêtements. Et ne parlons pas de la robe déchirée et tâchée d'ailleurs... la couturière hurlera sans doute en voyant ça. Mais pour l'heure, c'est à Mari de réparer les dégâts. Alors c'est parti pour une tonne de démaquillant, de décoiffant, et de beaucoup de patience pour arranger le massacre.

Enfin, iel râle, mais Mari adore son boulot. Maquilleuse au Lost Paradise. Tous les jours, iel a le plaisir de voir de belles choses et même de les créer iel-même. Sa boite à maquillage n'est jamais loin, un peu de poudre ici, de rose par là, quelques coups de pinceaux précis, et iel illumine les visages et fais ressortir la beauté de chacun. En arrivant en France, impossible pour Mari de louper la capitale, et encore plus inimaginable qu'iel n'entende pas parler du célèbre cabaret qui divertissait les français chaque nuit. Bien sûr qu'iel s'y était rendu pour apprécier le spectacle. Il n'avait fallu que quelques coups d’œil, quelques odeurs ou énergies particulières se faufilant pour comprendre les dessous de la scène. L'endroit n'en était devenu que plus intéressant pour le nekomata qui y retourna assez souvent avant de découvrir qu'ils embauchaient. Un artiste ? Non. Mari avait bien quelques qualités artistiques, comme la danse ou savoir jouer de la musique, mais rien qui ne lui donne envie de faire carrière dedans. Même sans ça, son registre n'était pas celui du cabaret. Par contre, aider au spectacle, à créer la magie et les paillettes de la soirée, ça, ça lui plaisait. Ce fut ainsi qu'iel postula pour le poste de maquilleuse, et iel s'épanouissait dedans.

Mari posa son pinceau, observa la danseuse sous toutes les coutures.

« Voilà, vilain caneton est redevenu un joli cygne. Enfin, si tu arrêtes de faire cette tête en tout cas. Et un merci ne te coûtera rien au passage. Va voir pour ta robe maintenant, je dois m'occuper de ta collègue. La prochaine fois que ça arrive, je demande un surplus de salaire en prélevant dans le votre. »

Sur ce, le démon chat reprit ses pinceaux pour sa prochaine patiente.



Sous le masque

Il n'y a pas de mauvais artiste, il n'y a que des débutants !

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    Expérience en RP : J'ai commencé le rp en 2006 et je gère actuellement un forum pokémon avec ma fiancée :3
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    Comment avez vous connu le forum ? Je suis anciennement Acesmé Haure, dit Auster ! J'avais quitté le forum, faute d'inspiration avec mon personnage, mais je suis toujours restée attachée à cet univers, alors me revoilà parmi vous !
    Avez vous lu le règlement ? Dévoré par un loup surpris
    (Par ailleurs, je sais que l'avatar de Mari ne va pas forcément avec l'époque mais c'est le temps que je fasse un nouveau dessin d'iel plus adapté pour ce forum.)
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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Dim 2 Sep 2018 - 22:22

Bienvenue, ou devrais-je plutôt dire Re-bienvenue !!

Ouaaah Acesmé ?! Vache ça remonte à loin dis donc O_O.
Contente de te revoir en tout cas ^w^

_________________



♥♥:
 
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Mari Takanashi
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Mar 4 Sep 2018 - 20:55

Merci ! Oui, ça fait un moment XD
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Aldrick Voelsungen
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Jeu 6 Sep 2018 - 23:07

Re-Bienvenue !

C'est une sacrée surprise de te voir de nouveau sur le Lost, personne ne s'y attendait !

Rassure toi, on renoue rapidement avec ta plume mais on te découvre aussi une fiche hors norme. Notre analyse risque donc de l'être un peu également, mais tu ne réchapperas pas au sempiternel pavé je le crains ! XD

Allons-y !
Il est impossible d'évoquer ta fiche sans parler du pronom "iel" et du fait qu'il crée un style d'écriture singulier. Si singulier à dire vrai, que je doute quelque peu qu'il ait l'impact que tu lui souhaites ici. Autant sur un forum tel que « Just Married », je pense que le concept pourrait t'apporter des opportunités réelles, autant sur le Lost, compte tenu de l'époque du contexte, de la race et du métier de ton personnage... J'avoue qu'hormis complexifier la lecture avec un pronom et des accords peu communs, je crains que cela ne t'offre pas de réelles satisfactions.
J'imagine volontiers que cet exercice d'écriture est intéressant pour tout rôliste, malheureusement, force est de constater qu'à la lecture, c'est assez complexe de concevoir le personnage aussi fidèlement qu'avec un pronom plus classique. Peut-être est-ce également une question d'habitude ? Je l'ignore. Mais je ne pense pas être le seul dans ce cas, et je crains que pour un jeune rôliste franchement débarqué un rp s'annonce par la suite plus difficile avec un personnage d'une telle trempe. Aussi, je me demandais s'il ne serait pas préférable pour toi d'opter pour l'un ou l'autre et de vêtir ton personnage exclusivement d'une manière ? Par exemple en employant le "il" en description, tout en l'opposant à une garde robe féminine au quotidien. Ainsi, tu serais peut-être en cohérence avec la dualité de Mari et cela resterait en accord avec le contexte du forum. D'autant que les mœurs de l'époque étant ce qu'elles sont, il parait peu envisageable que Mari passe son temps à alterner d'un genre à l'autre hors du cabaret sans que quiconque ne crie au scandale ou à l'hérésie. C'est pourquoi dans un souci de cohérence et de compréhension, cela me semble le plus adapté pour la suite. Est-ce que cela t'irait ?

À part ça, je vais tâcher de poursuivre le reste de la fiche de manière plus classique. Tes descriptions donnent vie à un personnage androgyne qui tente de tabler sur deux extrêmes de style, autant dans son caractère que dans son allure. Je dois dire que c'est assez déroutant et qu'il est complexe alors de s'attacher véritablement à Mari. Ce, en dépit d'une plume que l'on sait fluide et riche en vocabulaire. Si on sent que la dualité homme/femme du personnage tend à devenir ce qui le définit intégralement, cela manque quelque peu de subtilités et c'est vraiment dommage. Ceci étant, cela n'enlève rien à la richesse de ta plume, avec un texte quasi sans fautes. Pour ça bravo à toi !

Pour l'histoire à présent.
S'il est plutôt rare de constater le décès du protagoniste dans les premiers paragraphes, je dois avouer que je n'avais pas imaginé que Mari (je vais dire « elle » pour ma part) puisse découler de ça et que c'est bien pensé. La plongée dans le passé nippon est assez forte pour qu'on ne soit pas totalement indifférent à cet acte, autant qu'aux suivants et on comprends que la haine accumulée la transforme ainsi et fasse d'elle un yokai destructeur. C'est un vrai plus !
Si la trame est assez logique, j'ai trouvé en revanche que la raison pour laquelle l'araignée prenait Mariko « sous son aile » était assez floue, de même que l'évolution de leur relation ensuite. Mais peut-être que tu envisages de la traiter plus en détail en rp dans le futur ?
Néanmoins, on imagine assez facilement la féline voyager un peu partout en changeant d'identité. Sa polyvalence semble lui avoir permit de vivre plusieurs vies en même temps, sans trop prendre de partie dans un éventuel conflit humain / yokaï. C'en est presque étonnant qu'elle n'ait pas d'attache supplémentaire avec une myriade d'êtres croisés en orient. Mais j'imagine qu'on aura également l'occasion de croiser d'anciennes connaissance de Mari par la suite ?
En tout cas, Mari semble parfaitement intégrée au Lost, et en dépit de certaines fautes de temps qui cassent le récit, on a un bon aperçu de son quotidien et de son franc-parler avec les autres employés. Ça promet pour la suite, surtout si un autre vient à lui donner la réplique. Wink

Pour conclure, je dirai donc qu'après quelques corrections des principales fautes, et en fonction de ce que tu choisiras de faire après avoir lu aussi le retour d'Ed, on pourrait rapidement découvrir la suite de ses aventures sur le Lost.

Quelque soit ta décision, je te souhaite encore la bienvenue sur le forum et j'espère que l'on pourra prochainement te compter de nouveau parmi nous.

Quelques fautes:
 

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et le nombre de vérités qui sonnent comme un mensonge... »



 


Dernière édition par Aldrick Voelsungen le Ven 7 Sep 2018 - 12:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Jeu 6 Sep 2018 - 23:08

Hellow Mari/Acesmé o/

Ça fait longtemps effectivement, je ne pensais pas avoir le plaisir de te recroiser un jour !
Désolé du temps pris pour traiter ta fiche, elle nous a posé pas mal d'interrogations dont il a fallu discuter, maintenant que c'est fait, c'est parti pour détailler tout ça !

Je commence par les descriptions. L'ensemble se lit correctement, la partie sur le physique reprend bien les traits principaux de ton personnage, sa garde robe et même sa véritable apparence, point que tu as eu la bonne idée d'indiquer ! Je prends juste le temps de faire une remarque sur la partie concernant ses vêtements en rejoignant ce qu'à dit Aly. Il faut bien penser qu'on est au XIXe siècle, si ton personnage souhaite s'habiller un coup en garçon, une autre fois en fille, c'est faisable mais complexe surtout s'il est reconnu dans la rue. Sans aller jusqu'à lui attirer des ennuis (même si c'est possible), il risque d'être mal vu en ville. C'est un fait qui aura un impact non négligeable sur le quotidien de ton personnage. S'ajoute à cela qu'il est d'origine étrangère, ce qui n'est pas si courant que ça à l'époque et attirera probablement l'attention sur lui. Aldrick t'a proposé une solution qui pourrait peut-être te simplifier le problème, à toi de voir !
Je passe à la description morale. À nouveau l'ensemble se lit convenablement. Tu as bien détaillé dans le caractère de Mari et le côté moqueur et joueur que tu lui donnes est intéressant, mais j'ai trouvé dommage qu'il semble si peu marqué. Dans l'ensemble ton Yokaï a un peu les qualités de ses défauts : moqueur mais sérieux, fier mais pas trop, patient mais capable de « sortir les griffes », etc. Le résultat m'a troublé car il donne un côté brouillon au personnage de Mari. Il semble perdu, comme si tu n'avais pas réussi à te décider sur quoi arrêter son tempérament. Mais je me trompe peut-être ?
La fin de la description morale est assez étrange et m'a également décontenancé. On passe d'un récit romancé à une sorte de liste documentée un peu violemment et j'ai trouvé que cela cassait complètement le mince squelette établi autour du personnage de Mari.

Mon ressenti à la fin des deux descriptions, c'est qu'on ne perçoit pas particulièrement l’ambiguïté que tu sembles avoir voulu donner à ton personnage. Est-ce que c'est volontaire ? J'avoue que le sentiment qui s'en est dégagé pour moi c'est une forme d'indécision, qui rend le personnage de Mari plutôt flou et c'est sans doute ce qui fait que j'ai du mal à accrocher.

L'histoire à présent ! C'est une bonne idée de choisir un Yokaï, ce n'est pas une race que l'on voit très souvent et même si le nekomata est une des plus connue, c'est toujours chouette un peu de nouveauté. La ligne générale du récit est plutôt classique, mais elle fonctionne. J'ai peut-être trouvé dommage qu'il ne soit pas plus dépaysant, car à l'exception de quelques noms de lieux et de créatures fantastiques, le récit aurait pu se passer à peu près n'importe où sans que cela se remarque.
La jorogumo est un personnage intéressant, le premier qui s'occupe avec application de Mari, mais comme l'a également souligné Aly, leur lien semble peu approfondi, à tel point que la pauvre n'a même pas de nom. Peut-être que cela aurait permis de davantage humaniser Mari en lui donnant un aspect plus « abordable ». D'ailleurs le récit nous apprend comment Mari a obtenu son prénom, mais pas son nom de famille. Est-ce également la femme-araignée qui le lui a donné ? L'a-t-elle choisi pour une raison particulière ?
On a peu d'informations aussi sur la façon dont Mari a abordé la vie occidentale, très différente de la vie dans les pays d'orient. D'après ton texte, ton personnage passe d'abord par l'Inde où il a dû côtoyer le colonialisme anglais. Qu'en est-il de son arrivée en France ? Et comment a-t-il appris la langue ?
La mise en scène finale au Lost est sympathique. Donner la parole à Mari permet d'un peu mieux l’appréhender, quoi que j'ai trouvé son intervention assez froide finalement.
En soi l'histoire ne m'a donc pas surpris. Elle est cohérente malgré les petits trous mentionnés.

Dans l'ensemble ta fiche est tout à fait correcte, on trouve quelques fautes ça et là, mais rien de bien méchant.

Cela dit, Mari, quoi qu'exploitable en l'état, nous apparaît un peu « faible » pour la suite. C'est-à-dire que le personnage a une bonne base mais qu'il manque peut-être d'un peu de profondeur pour pouvoir dévoiler tout son potentiel, se lier à d'autres et évoluer dans le temps.
Le caractère assez fourre-tout est peut-être une des causes de cette sensation. Je ne te cacherai pas que l'utilisation du « iel » a également dû y participer. Peu courant, les accords tantôt féminins, tantôt masculins, n'aident pas forcément à créer un cadre au lecteur et ajoute une difficulté au récit qui apparaît, au final, plus réfléchi sur sa forme que sur son fond. Si l'idée n'était pas mauvaise, elle n'apporte, à mon avis, rien de particulier à la fiche si ce n'est le risque pour le lecteur de s'y perdre, ce qui serait dommage.

C'est pour cela qu'on a souhaité te donner notre avis avant la validation et le laisser le choix de prendre davantage de temps sur le développement de Mari si tu le désires.
Dans le cas contraire, nous n'avons rien contre le fait de valider la fiche en l'état, il faut juste nous le dire !

Voilà, désolé c'est un peu long. Si tu as des questions sur cet interminable blabla n'hésite pas, tu peux évidemment nous MP si besoin, on essaiera de t'y répondre le plus clairement possible !

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Mari Takanashi
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Ven 7 Sep 2018 - 12:50

Merci pour vos critiques et commentaires ! Mari est un personnage que je travaille depuis un moment maintenant et qui est important pour moi, et je continue encore de l'affiner. Recevoir des critiques constructives comme les vôtres est vraiment un plus pour m'aider à avancer dans sa construction !

Je vais réfléchir à vos commentaires pour peaufiner ma fiche avant de prétendre à une validation. Wink J'ai vraiment envie de rendre sa base plus solide, même si je suis habitée à le jouer en rp maintenant, tout n'est pas encore tout à fait au point je l'admet. (Surtout que c'est la première fois que je le joue dans un contexte qui se rapproche le plus de son histoire "officielle" si on peut dire.)

Pour le pronom "iel", je suis d'accord que ça peut-être bien déstabilisant quand on n'est pas habitué (j'ai eu moi même beaucoup de mal au début à l'utiliser). Je comprends bien que ce n'est pas un pronom connu du contexte historique, il était plus utilisé ici comme une traduction directe du fait que le japonais n'a pas une base genrée (sauf si on cherche à le préciser), mais bien sûr Mari sera plus vu comme "il" ou "elle" selon l'interlocuteur. Mais c'est un point que je vais retravailler, essayer de rendre ça plus clair et plus adapté au contexte historique.

Il est vrai que certains passages ont été plutôt rapides et manquent sans doute de consistance... mais j'admet avoir eu peur de vous saouler avec une histoire trop longue. XD Si avoir quelques paragraphes de plus ne dérange pas, je vais allonger ça, notamment sur ses relations et ses voyages ! Même chose pour sa place dans le contexte historique, c'est en effet un personnage qui va forcément subir du racisme et qui sera parfois mal vu au vu de ce qu'il est. J'avais pris ça en compte pour la suite, mais je devrai d'avantage l'exploiter dans la fiche. (Pour le nom de famille aussi, je ne l'ai pas cité au début car les noms de familles n'existaient que pour les riches et personnes importantes à l'époque au Japon. Je vais expliquer comment Mari en prend un par la suite.)

Pour l’ambiguïté du caractère, avec le recul je suis d'accord pour dire que c'est peut-être trop flou. Je pense que ça vient du fait que je mets beaucoup dans ce personnage et que je veux faire beaucoup avec lui. Je vais voir pour davantage le cadrer et l'équilibrer.

En tout cas, merci pour toutes vos pertinentes remarques ! Je vais travailler encore sur sa fiche et je vous avertirai quand ça sera fini !
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Aldrick Voelsungen
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Ven 7 Sep 2018 - 14:50

Re

Ça marche, on attends tes modifs. =) Après pas de soucis sur la longueur du texte, on lira tout ce qu'il y aura à lire, aucun problème là dessus. Wink Quant au pronom "iel", inutile de le changer dans ta fiche, il faut juste bien réfléchir pour la suite, comme tu le dis, pour que ce soit clair.

Voilà, si tu as d'autres questions ou quoi, n'hésite pas à nous en faire part, ici ou par mp. o/

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Mari Takanashi
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Dim 30 Sep 2018 - 17:18

Coucou ! Juste pour vous prévenir que je ne vous ai pas oublié ! Wink

Je n'ai pas encore fini de retravailler ma fiche, beaucoup de choses se sont enchaînées irl et je n'ai pas eu beaucoup de temps pour internet. Je fais en sorte de rapidement finir cette fiche !
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Edward White
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MessageSujet: Re: Mari Takanashi   Dim 30 Sep 2018 - 18:21

Coucou Mari !

Merci d'avoir prévenu. Ne t'en fais pas, nous serons patients. Prends le temps qu'il faut.
Et surtout n'hésite pas à nous contacter si tu as besoin d'infos !

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Mari Takanashi

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