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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 On est artiste ou on l'est pas

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Dominik Steadworthy
Walking in the Dark
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MessageSujet: Un petit (long) texte pour mes amours (en l'occurrence, vous)    Dim 4 Mai - 19:40

Et dire que j'avais même pas remarqué que tu avais écrit Alexander ... milles excuses!

Un jour j'irai en France et je vous en emmenerai tout plein! 8D

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Changement de sujet!

J'ai pensé vous partager une nouvelle que j'ai écrite pour un concours littéraire, dont j'avais déjà parlé à certain d'entre vous. J'attendais de voir si j'avais gagné le prix, question de savoir si ça vallait vraiment la peine mais bon... J'ai perdu, mais peu importe 8D

Je me suis inspiré de l'histoire de Dominik (de là l'intérêt de vous partager la chose). Je voulais retravailler la fin, mais la paresse me gagne. Enfin bref, voilà! ^^ (P.s. : J'avais pas d'idée pour le titre....)



Le pendentif

Jamais le vide ne m'était apparu aussi évident. Depuis des mois, chaque pas me guidait vers la pointe de la falaise. Maintenant, un pas de plus et le vide m'envelopperait en entier dans une chute vertigineuse. Je ne suis personne. Et juste avant de m'empaler sur les rochers, je murmurerai son nom.

Ses pensées étaient perdues dans la brume. À travers le vide béant apparaissait sans cesse le même visage. Des traits que sa mémoire n'arrivait pas à bien repeindre, des traits flous. Un visage sans visage. Seuls une chevelure blonde en bataille et un vieux chapeau se distinguaient parfaitement. Il n'avait qu'à fermer les yeux pour qu'inconditionnellement cette même forme se détache de l'obscurité enveloppant son esprit. Elle était de ces femmes au charisme indéniable et aux yeux si profonds qu'ils semblaient lire votre âme une fois qu'ils croisaient les vôtres. Elle était de ces femmes qui, même pauvres, ensorcelaient les hommes et avaient raison d'eux. Personne n'aurait pu lui échapper. Pas même lui.

Il marchait la tête basse, les mains fourrées dans ses poches. Les rues de Londres n'étaient plus aussi accueillantes qu'autrefois. Sans elle, ces rues n'étaient rien d'autre qu'un interminable labyrinthe. Une brise glaciale se leva, soufflant la fumée des usines et le frappant en plein visage comme pour lui rappeler la dure réalité. Il resserra son écharpe sur son cou et frissonna. L'automne ne faisait à peine que commencer et pourtant, il lui semblait que ses membres se secouaient dans un froid glacial. Il faut dire qu'il n'avait pas fait un grand effort pour se vêtir convenablement ce matin-là. Il était sorti aussi vite qu'il avait pu pour éviter mille et une questions. Il fallait être un peu simplet de croire pouvoir échapper au froid dans une telle tenue. À vrai dire, il s'en souciait peu. Si il devait mourir de froid, alors soit. Sans elle, il n'avait plus aucune raison d'être.

Il poussa la porte de la vieille auberge, le seul lieu où il pouvait respirer. C'était en soi plutôt ironique, compte tenu du fait que c'était un vieil édifice, assez miteux, dans lequel régnait inévitablement une odeur d'humidité et de chien mouillé. Néanmoins, là-bas, il avait la certitude que nul ne viendrait l'ennuyer. C'était là qu'il l'avait vu pour la première fois. Au bar. Il s'était assis dans un craquement derrière le piano au fond de la pièce. On y avait alors rarement touché, jusqu'au jour où il avait découvert l'endroit. Leurs regards s'étaient croisés, son univers s'était réunifié. Il était désormais un habitué et le pianiste officiel de l'auberge, mais elle n'était plus là.

Il commanda un verre et s'assit au comptoir. C'était sa routine. Un verre ou deux avant d'aller oublier le monde derrière le piano poussiéreux. Il pouvait jouer des heures durant, laissant la réalité derrière lui et s'oubliant lui-même. Quand il jouait, il n'était plus ce jeune noble anglais qui détestait son titre et qui déshonorait trop souvent sa famille, il n'était plus celui qui avait mis tous ses espoirs sur une femme trop vite disparue. Il n'était qu'un simple voyageur qui vibrait au son de chaque note. Le monde était beau sur une portée.

Il n'avait pas finit son verre que des notes s'élevaient déjà du fond de la pièce. L'espace d'un moment, il se demanda si la musique envahissait seulement ses pensées ou si quelqu'un avait réellement posé les doigts sur son piano. Ses yeux se portèrent sur une silhouette maigre, dont le veston semblait décrépit et le chapeau tout aussi poussiéreux que l'instrument. Sous la chaise de bois craquelé, on pouvait apercevoir des petits bottillons suspendus au dessus du sol. Il voulu se lever, mais se retint. La justesse des notes, douces et mélodieuses à son ouïe, eut raison de son outrance. Il ferma les yeux un moment, se sommant d'entretenir celui qui donnait vie à un tel morceau.

La musique se tut et il posa à nouveau son regard sur la silhouette. Celle-ci s'était levée et se dirigeait maintenant vers la sortie. Le vieil habit qu'il avait plus tôt confondu avec un veston n'était en fait qu'une simple veste, sous laquelle traînait une robe. Une robe. Il scruta le visage de la femme un instant. Quelques mèches blondes s'échappaient du chapeau pour venir caresser son doux visage, pâle et impassible. Elle. Il reporta son attention vers son verre à moitié vide. Qu'avait-on mis dedans? Il devait délirer. Il entendit la porte se refermer avec fracas. Lettice... Ce ne pouvait être elle. Et pourtant...

Il se leva d'un bon et lança quelques pièces sur le comptoir. L'homme derrière celui-ci, toujours à laver ses chopes vigoureusement, le regarda d'un air dépité, mais il n'en eu pas connaissance. Il était déjà sorti. Dehors, une fine bruine s'abattait sur la ville et glissait entre les dalles des rues. Elle n'était déjà plus à portée de vue. Il s'élança, en panique, et prit la première rue qui croisait celle de l'auberge. Elle était là, déambulant d'un pas lent mais assuré vers on ne sait trop où. Il courut jusqu'à elle, le décor filant à toute allure jusqu'à disparaître entièrement. Il n'y avait plus qu'elle. Ses doigts brunis se saisirent de sa manche et la firent pivoter comme si elle n'eut été qu'une plume. Le chapeau qu'elle portait roula par terre et une tignasse blonde mal coiffée tomba sur son visage. « Lettice... », souffla-t-il. La femme se dégagea et écarta ses mèches rebelles obstruant sa vue. Il sembla alors surpris de ne plus reconnaître la femme qu'il avait perdu. Il savait, pourtant.

« Qui est-ce? », questionna-t-elle alors en reprenant son chapeau. Il détourna le regard. À quoi bon lui dire? Elle n'était à vrai dire qu'une étrangère. Il allait tourner les talons, déçu, et retourner sur ses traces, quand elle l'interpella à nouveau. « Elle est morte, n'est-ce pas? » Il s'arrêta net. Son cœur avait tressaillit à ces mots. Comment savait-elle? Il se retourna vivement, mais derrière lui ne figurait qu'une rue humide et déserte. Il tourna plusieurs fois sur lui-même, ne comprenant pas où elle avait bien pu aller cette fois. Il n'eut pas le temps d'en savoir davantage que des policiers en course le bousculaient. Aux trousses d'un quelconque voyou qui n'était visiblement pas passé par ici. Il soupira et retourna sur ses pas. Il était presque l'heure du thé. Sa mère ne supporterait pas de le voir arriver en retard encore une fois.

Il s'engouffra dans le dédale des rues vides, la pluie tombant du ciel à grosses gouttes comme des mauvais souvenirs venant s'écraser sur lui. À peine avait-il poussé la lourde porte de bois, laissant une empreinte de saleté, que les cris de sa mère se faisaient déjà entendre. Il entra dans le living, saluant d'un bref signe le majordome. Les cris cessèrent alors. Ils le regardèrent, inquiets. Sa mère quitta la pièce à grands pas, étouffant des sanglots dans sa manche. Son père baissa la tête, aux prises à un inconfortable malaise. Confus, il questionna ce dernier du regard, mais aucune réponse ne vint. Les tasses fumantes de thé restaient impassibles, créant un voile de vapeur bouillante entre eux. Il s'emporta devant l'absence de mots et tourna les talons. Tant pis pour le thé.

Dehors, la pluie battait son plein. Il lui semblait que chaque fois qu'il ouvrait les yeux, les nuages étaient encore plus gris que l'instant précédent. Sa main pelotonnée au fond de sa poche, il resserra son étreinte. Le monde semblait se comprimer autour de lui pour l'étouffer. Voilà. Il étouffait. Ses propres pensées ne le laissaient plus respirer depuis des mois. Elles n'étaient que murmures sibyllins et assourdissants.

Il n'aurait su dire combien de temps il avait marché. Ses chaussures boueuses se frayaient un chemin dans l'herbe mal coupée, laissant les traces de son passage. Ses jambes fatiguées avançaient malgré tout. S'il devait s'écrouler, alors soit. Bientôt, il s'arrêta devant la forêt. C'était une journée exactement comme celle où elle était partie. Chaque pas à travers l'immense étendue d'arbre lui rappelait une nouvelle chose. Il revoyait sa peau de porcelaine, ses yeux d'un bleu perçant, l'éclat de son... Il sursauta. Un bruit, une branche qui avait cédé. Il regarda devant lui l'imposant chêne qui régnait comme un roi immortel sur la forêt. L'endroit exact où il avait trouvé Lettice des mois plus tôt. Où il lui avait dit au revoir une dernière fois. Un mouvement attira à nouveau son attention derrière l'arbre en question. Une pâle tignasse apparue, tremblotant dans la brise. Elle.

Le reconnaissant, elle émergea de sa cachette et se dirigea vers lui. « Que fais-tu ici? », s'enquit-elle sur un ton de reproche. « Je pourrais te poser la même question». Elle resta muette et baissa la tête. Il s'avança doucement pour lui relever le menton et plonger son regard dans le sien. Il ne l'avait vu qu'une seule fois et pourtant, il avait le sentiment de la connaître depuis toujours. Ses mains terreuses glissèrent lentement le long de ses maigres bras et ses doigts fins enlacèrent les siens. Loreitta serra ses mains et l'entraîna derrière le chêne, où elle l'invita à s'asseoir. Elle enfouie ensuite ses petites mains dans les poches de sa veste et en retira un pendentif.

La chaîne en argent pur brillait de milles feux dans la paume de Loreitta, et au bout de celle-ci pendait un améthyste finement taillée. Il n'en croyait pas ses yeux. « Je l'ai volé tout à l'heure. Voilà ce que je fais ici. Je me cache, c'est tout ». Il prit du bout des doigts la pierre et la caressa doucement, comme s'il s'agissait du front d'un enfant que l'on borde pour la nuit. « Il me dit vaguement quelque chose... Pourquoi l'avoir dérobé? » Loreitta lui lança un regard méfiant. « Tu devrais le savoir ». Elle saisit subitement le pendentif de ses mains et l'enfouit à nouveau dans sa veste. « Et toi? », demanda-t-elle après un long silence. Il ne répondit pas. Peut-être était-ce par envie de tout garder sous silence, ou seulement parce qu'il n'avait pas vraiment compris la question. Qu'importe. Encore une fois, elle devina les propos qu'il gardait au plus profond de sa pensée. « Tu sais, elle ne reviendra plus. 
-Je sais.
-Alors pourquoi tu la cherches tant? »

C'était là une question à laquelle il tentait de répondre depuis les premiers instants de son absence. Il se tut, ne sachant que répondre au brouhaha de ses pensées. Il la revoyait, belle, souriante, légère. Il entendait sa voix mélodieuse. Il sentait son souffle chaud, son corps près du sien, goûtait ses lèvres sucrées, humait son doux parfum. Il sursauta. Des pas pressés venaient dans leur direction. Les policiers. Il se tourna avec vigueur vers Loreitta. Elle s'était déjà éclipsée. Le pendentif avait chuté dans sa fuite et reposait dans les feuilles à ses côtés. En panique, il creusa un trou dans la terre humide et enfouit le bijou dans le sol. Ils ne pourraient pas le trouver.

Les policiers s'arrêtèrent à sa hauteur au moment où il se redressait. La pluie était si forte qu'ils devaient presque hurler. Tout ce bruit bourdonnait dans ses oreilles. Il ne comprit pas tout ce qu'ils lui dirent, mais il crut entendre un nom : Loreitta Becrew. C'était bien elle qu'ils recherchaient. Pourquoi la protégeait-il déjà? Elle avait détalé si vite. Il scruta ses mains boueuses, ils le questionnèrent. Pourquoi avait-elle laissé tombé le pendentif? « Je suis tombé ». Les mots avaient jailli sans qu'il n'eut à réfléchir. Ça allait de soi. Il était tombé sur une perle rare. Et il devait la retrouver.

Les policiers s'éloignèrent et il attendit qu'ils soient hors de vue pour déterrer l'améthyste. Il essuya un peu de terre qui s'était posée sur la pierre et le mit en sécurité au fond de sa poche, resserrant son étreinte autour de l'objet. Il reboucha le trou avec son pied et s'empressa de quitter les lieux. Loreitta était sans doute déjà loin. Il n'y avait pas une seule seconde à perdre. Il voyait de l'espoir en elle, chose dont il avait oublié l'existence depuis des mois. Loreitta avait raison. Lettice ne reviendrait plus. Il devait tourner la page, et c'était avec elle qu'il voulait commencer ce nouveau chapitre. Quitter le manoir. Quitter Londres. Peut-être pourraient-ils aller en France? S'ils partaient bientôt, ils arriveraient à temps pour profiter des derniers moments de l'exposition universelle. Ils verraient de leurs propres yeux cette tour Eiffel dont il avait tant entendu parler. La pluie avait cessé, le ciel s'était éclaircit. Il esquissa un sourire. Oui.

Une main surgit alors de l'arrière d'un muret de pierre et le tira par la manche. Une main délicate et pourtant si forte. Loreitta. « Tu t'es perdu? » Son ton était impatient, mais elle se calma aussitôt. « Pardonne-moi, je... » Il lui fourra le pendentif dans les mains. Elle le dévisagea, surprise, puis un large sourire éclaira son visage, avant de faire glisser le bijou dans sa poche. « Nous n'avons pas beaucoup de temps, déclara-t-il. Viens avec moi ». Il la prit par la main, mais elle se dégagea. « Tu ne dois pas m'emmener avec toi.
-Je n'ai pas peur. Viens.
-Laisses-moi partir, insista-t-elle en pressant le pas.
-Je veux partir avec toi.
-Reviens sur Terre. Tu finiras par tomber. »

Il fronça les sourcils et buta contre le dos de quelqu'un. Devant lui s'étendait une foule qui dégageait une fébrilité palpable. Des femmes s'extirpant de l'agitation le bousculèrent et il eut tôt fait de perdre de vue Loreitta. Elle avait dû profiter de l'occasion pour disparaître. Encore. Il la chercha parmi les gens rassemblés, en vain. En se frayant un chemin, il constata enfin où il se trouvait et ce qui causait tout ce chahut. Les tombes alignées ne mentaient pas. Et celle autour de laquelle les enquêteurs s’affairaient encore moins. Lettice Barrow.

Il s'avança. Ses pas étaient lourds, lents. Un monticule de terre aqueuse, un énorme trou béant. Et le cercueil. Ouvert. Il s'arrêta au bout de la rangée. Son regard se figea sur  le corps qui reposait là. Elle. Dans un mouvement dérisoirement lent, il glissa sa main au fond de sa poche. Il baissa les yeux sur l'objet qu'il tenait au creux de sa paume. L'améthyste brillait dans les quelques rayons de soleil qui réussissaient à percer les nuages. Il ferma les yeux et laissa tomber le pendentif, qui s'écrasa sur le sol dans un bruit mat. Malgré lui, un léger rire le secoua. La chute s'était arrêtée plus vite qu'il ne l'avait escompté. Du bout de ses lèvres, il laissa échapper un murmure.

« Lettice... »

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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   Dim 4 Mai - 20:40

C'est déroutant. A tous les sens du terme je pense ; d'autant que, comme toujours ta plume est magnifique. Je suis un peu perplexe vis-à-vis de la fin, mais ça n'en reste pas moins un très bon exercice de style. Merci de nous l'avoir fait partager o/

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Dominik Steadworthy
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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   Mar 6 Mai - 0:56

Ce n'est rien! ^^

Je vois que finalement j'aurais peut-être dû retravailler la fin au bout du compte.. un jour! haha ^^

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Frédéric Lenoir
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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   Mar 6 Mai - 19:53

NON ! N'y touche pas !

...
C'était beau  Embarassed 

Bon, ok, c'est vrai que c'était déroutant, et pas toujours facile de savoir où on est, (un peu rapide aussi) mais ça va avec, et c'est beau.

(enfin, moi, je trouve)

Merci Dommy  :love3: 

PS : "le monde est beau sur une portée" -^____^-

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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   Mar 6 Mai - 20:22

J'aime beaucoup, mais j'avoue que la fin est assez brusque, je crois qu'il me manque des informations pour saisir tout le sens.
Qui est dans la tombe ? Celle qui l'aime, l'autre nenette ? C'était la même personne, mais il ne l'avait pas reconnu ? Je dirais juste qu'il faudrait peut-être donné un tout petit peu plus de description pour la fin à partir du cercueil et je crois que je comprendrais parfaitement. (après je suis juste peut-être un peu lent à comprendre, désolé >_<)

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Dominik Steadworthy
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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   Mer 7 Mai - 18:56

Je sais pas si c'est vraiment bien d'expliquer un texte qu'on a écrit plutôt que de vous laisser vous torturer l'esprit à essayer de trouver une réponse (ce qui était un peu mon but), mais comme, Charlie, tu as posé des questions... je me sens obligée d'y répondre, héhé. Après, vous avez le choix de lire, ou de continuer à vous torturer l'esprit :

Spoiler:
 

Sinon pour le reste, bah peut-être qu'avec une seconde lecture vous remarquerez plus les petits indices glissés ici et là pour mieux comprendre la fin. Mais je vous force à rien xD

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MessageSujet: Re: On est artiste ou on l'est pas   

 

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