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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Non mais, à l'eau quoi ! [PV tata Alex]

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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Non mais, à l'eau quoi ! [PV tata Alex]   Sam 25 Jan - 23:53

Le corps avait été découvert dans la fin de la matinée, flottant dans la Seine, traumatisant des touristes venus admirer les quais. Pauvres, pauvres petits individus qui avaient du coup un cadavre gonflé et boursouflé dans leur appareil photo. On n'avait pas idée de placer pareil décors dans le paysage sublime et pollué de la capitale allons ! Bonjour les souvenirs de vacances ! Et les interrogatoires qui suivaient.... qu'il s'agisse de la police ou de ces insupportables journalistes venus en savoir plus.

Quoi que, il pouvait y avoir des avantages mine de rien. C'est en tout cas ce que se disait Manuel, le fils des deux vioques encore tout tremblants de la découverte, la mère couinant que c'était un spectacle horrible, et le père bombant le torse devant les badauds, faisant mine qu'il était le héros de l'histoire.
Ce jeune adulte qui avait dû les accompagner par obligation, venait de repérer une jolie demoiselle parmi les journalistes. Jeune, énergique, rousse et avec de très jolies courbes... En fait c'était surtout ça qu'il avait remarqué et rien que pour cela, il se sentait beaucoup plus joyeux. Quel bonheur d'avoir rencontré un mort durant leur promenade !

Elle avait été une des premières à arriver, parlant avec quelques collègues, mais aussi à des agents de police. Elle semblait les connaître et leur accordait des sourires taquins des plus ravissants. Cela aurait presque rendu jaloux le grand gaillard. Elle avait beaucoup de relations professionnelles, c'était impressionnant. Et d'après ce qu'il pouvait voir, un tempérament bien prononcé... comme sa poitrine. Cette jolie journaliste n'était toujours pas venue vers lui, alors qu'elle avait accordé quelques instants d'attention à chacun de ses parents avant d'abandonner, trop curieuse par le corps qu'ils venaient tout juste de repêcher.

Tel un jeune mâle à la recherche d'une femelle, il commença à s'approcher d'elle, se tenant droit, une allure de jeune dandy et un sourire de tombeur. Il était juste à côté d'elle quand elle tourna enfin la tête vers lui, l'observant un moment sans aucune réaction. Hum, Manuel douta. Son air de beau gosse ne semblait pas faire tant d'effet que cela. Étrange, ça marchait toujours d'ordinaire. Il se racla légèrement la gorge et lui adressa la parole, faisant mine d'être encore tout retourné par la découverte, lui sous entendant qu'il avait tout vu.
Elle sembla soudain un peu plus intéressé et lui posa quelques questions sur la découverte. Mais bientôt, il fut prit en déroute lorsqu'elle demanda des détails qu'il n'avait pas... Car il ne regardait pas. Damned ! Pour faire bonne figure, il inventa quelque chose qu'elle sembla gober avec le sourire. C'était dans la poche ! Prenant un air faussement émotif mais courageux, il tenta le tout pour le tout et s'approcha encore plus d'elle, lui attrapant la main, recommençant son numéro du regard charmeur.


"Vous savez, ce genre d'évènements change un homme à tout jamais. Il nous fait comprendre que la vie est courte et qu'il faut savoir profiter pleinement des jours que l'on nous accorde jusqu'à la fin."

"Euh, certes mais..."

"Ah, je me sens honteux de vous avouer cela, mais depuis que je vous ai vu, mon coeur bat à toute vitesse, me faisant comprendre quelque chose de grave ! Vous m'avez contaminé avec la maladie de l'amour. Je sais c'est brusque, mais cette pauvre personne morte, m'a fait saisir l'importance de dire les choses. Alors je me fiche que vous preniez cela comme d'une tentative honteuse de vous faire la cour. Vous me rendez fou d'amour."

Et voilà. Il savait que face à une déclaration si enflammée et poétique que la sienne, la jeune demoiselle, allait fondre, se laissait aller dans cette folie et bientôt, allait pouvoir l'entrainer avec lui jusqu'à une chambre où il la déshabillerait et la mettrait dans son lit. Oui, il avait emmené beaucoup de femmes comme cela. Mais jamais il n'éprouvait de remords lorsque le lendemain, il partait sans rien dire, comme un voleur. C'était ainsi, il aimait accroître son palmarès, frimait auprès de ses amis en parlant des conquêtes qu'il s'était fait dans la semaine.
Elle était sur le point de céder, il le voyait... enfin il le pensait.
La jolie rouquine, sur le moment ébahit par le discours, haussa un sourcil, le dévisageant bizarrement.


"Hum... ah ouais..."

"Mais... Ne ressentez vous pas cette passion qui me consume par votre simple vision ? Je vous en prie, touchez mon cœur comme il me maltraite !"

"Je sais pas pour ton cœur, mais continue ton numéro et c'est moi qui vais te maltraiter."

Un homme était soudain apparut près d'eux, toisant Manuel avec intensité. Il était des plus effrayants avec son allure sombre, ses longs cheveux noir détachés et ses iris... rouge ?! Qui avait ce genre de couleur d'iris ?! les démons ? Oui cet homme devait en être un, il lui filait des frissons dans le dos. Mais comme si cela ne suffisait pas à le traumatiser, il s'approcha un peu plus de lui et lui fit découvrir qu'en plus il était plus grand que lui.

"Tire toi ou tu vas te retrouver là où le cadavre a barboté... T'as comprit ?!"

"Ou... oui, Oui Monsieur ! Pardon monsieur je m'en vais je... aaaah !"

Sans terminer sa phrase, il lâcha la main de la jeune femme et fila à vive allure auprès de ses parents tremblant à présent comme eux... Mais pour une toute autre raison.
Le grand brun le suivit du regard et soupira, un air agacé sur le visage.


"Quelle plaie... Tout va bien Valentine ?"

"Tu me sauves, je ne savais pas comment j'allais pouvoir le virer. Y a un cadavre à côté de lui et il ne pense qu'à s'envoyer en l'air... ça redore pas l'image des hommes de nos jours..."

"Rassures moi, ils ne sont pas tous comme ça au moins ? Je vais finir par me faire des cheveux blancs avant l'âge sinon..."

"Non pas tous, encore heureux... En tout cas tu m'a sauvé d'un crétin, merci Loki, que ferais-je sans toi ? ♥"

L'homme qui n'était autre que le fidèle compagnon de la journaliste, sous son apparence humaine, se mit à rougir. Il ne parvenait jamais à rester calme quand sa maîtresse lui accordait un sourire plein de tendresse comme elle était en train de le faire. Mais après tout, c'était aussi pour cela qu'il était toujours là pour elle. Obtenir cette récompense était le plus beau des cadeaux.
Il la regarda ranger ses affaires et faire un signe à un de ses collègues. Elle avait encore quelques petites choses à régler avec le journal et pourrait disposer, laissant aux autres la possibilité d'écrire l'article. Elle aimait le faire, mais pour cette fois, elle avait décidé autrement.
Loki avait été sage et très gentil, aussi elle avait envie de passer du temps avec lui. Elle allait l'emmener au Cabaret et lui offrir un bon repas.

Ils partirent là-bas quelques temps plus tard, très en avance sur l'heure d'ouverture. Mais Valentine ne comptait pas seulement lui accordé un festin. Non, elle s'arrêta faire quelques emplettes avec lui, profitant qu'il était de bonne humeur pour s'occuper de ses affaires en temps qu'humain. Il s'en préoccupait tellement peu qu'il ne se rendait pas compte à quel point il avait pourtant besoin de vêtements, d'accessoires...
Lorsqu'ils eurent enfin finit leurs achats, le cabaret était déjà ouvert, les accueillant avec une petite musique d'ambiance très agréable.

Il n'y avait pas encore beaucoup de personnes aussi, les places ne manquaient pas. La journaliste sourit et réserva une table pour festoyer, préférant attendre au bar plutôt que de poireauter à table pour rien, le service n'ayant pas encore commencé.
Ils étaient préoccupé par une écharpe qu'ils avaient acheté lorsque le barman s'approcha. Mais il ne fut hélas pas remarqué, tant Valentine se décarcassait à attacher le tissu autour du cou d'un Loki remuant, tout écarlate à cause de la proximité de la demoiselle.


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