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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]

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Ryden Haesmar
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MessageSujet: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Lun 24 Nov - 8:11

HRP:
 

Le lendemain de la supposé séance de spiritisme au Lost Paradise, Ryden ruminait toujours. Il n’en revenait tout simplement pas d’avoir finalement tombé dans le panneau. Bien qu’il ait plus ou moins cru à la première partie avec le fantôme de M. Sanson, il aurait presque parié qu’un vrai démon avait prit possession de Victoria Randall. Le séduisant toxicologue avait beau revoir dans sa tête la scène encore et encore, il ne trouvait pas d’indice d’une quelconque supercherie. Tout semblait véridique en particulier les contorsions de la femme.
Même maintenant qu’il était au travail, il n’avait toujours pas réussi à oublier la honte et l’humiliation qu’il avait ressentie lors de cette soirée. Un démon tel que lui, c'était fait avoir sur ce sujet. C’était probablement pour cette raison qu’il avait tout fait pour éviter le commissaire Voelsungen.

Heureusement pour lui, un nouveau cas était entré tôt dans la journée. Le corps d’un clochard avait été découvert par une pauvre citoyenne aux petites lueurs du matin. Axel revenait justement de la scène du crime avec le cadavre afin d’effectuer son autopsie. Curieux comme il était, le toxicologue s’approcha et retira le linceul qui recouvrait le sans-abri. En le découvrant, son humeur massacrante se transforma un peu pour laisser apparaître un léger sourire en coin et une certaine admiration dans le regard. Ils avaient sur la table d’autopsie, le corps d’un homme dans la quarantaine, affreusement mutilé. Celui qui l’avait agressé, avait même marqué sa chair. En le scarifiant, il lui avait dessiné le Baphomet sur tout le torse.


- Je crois qu’on peut affirmer que celui qui a fait cela, est un artiste. Les détails sont tout à fait impressionnants. Si j’avais un chapeau, je crois que je le lui lèverais.

Évidemment, il n’écouta pas la remarque de son collègue. Toute son attention était portée sur ce qu’il considérait comme un chef-d’œuvre. De toute façon, il avait une bonne idée des propos dient par Axel. Il faut dire que la relation entre le médecin légiste et le toxicologue n’était pas toujours des plus harmonieuses.
Finalement, ils se mirent au travail. Ryden assista le médecin légiste pour les prélèvements. Quand cette tâche fut terminée, il commença les analyses chimiques laissant Axel finir l’examen approfondit du corps. Mais alors qu’il regardait un échantillon de sang au microscope, il vit son collègue partir rapidement en direction des latrines. À dire vrai, il se doutait fortement de la raison de la disparition soudaine de l'androgyne. Le bel Apollon avait remarqué plus tôt le manque de concentration du médecin, son teint verdâtre et la sueur sur son front alors qu’il ne faisait pas si chaud.

Dès qu'il fut seul dans la salle d'autopsie, il en profita pour aller revoir le corps et pour effectuer quelques manipulations dessus. Une fois sa tâche faite, il retourna à son laboratoire. En fait, son coin de travail se trouvait dans le fond de la pièce, étrangement en retrait. On y avait installé tout ce dont il avait besoin.

Au moment même où il retournait à son frottis sanguin, son regard fut attiré par une délicieuse silhouette. Depuis combien de temps elle était là, il n'aurait su le dire. Cependant, quand il la reconnut un sourire charmeur et amusé se dessina sur son magnifique visage. Puis, il reporta son attention sur la lame qu'il étudiait précédemment sur le microscope.


- Je suppose, mademoiselle, que vous n’êtes pas là par hasard et que vous n’êtes certainement pas venue pour mes beaux yeux ? Il fit une mini pause, pour ensuite décoller son regard de l'appareil pour observer la visiteuse. Me tromperais-je ?

Il s'éloigna à nouveau de son laboratoire pour aller recouvrir d'un drap le cadavre du vagabond. Évidemment, il avait volontairement laissé la femme voir l’homme sur la table.

- Si vous êtes venu voir M. Roméan, j’ai le regret de vous informer qu’il doit être en train de faire plus ample connaissance avec les toilettes. Si vous voulez mon avis, il a probablement ingéré quelque chose qu’il n’aurait pas dû... Et à l’heure qu’il est, il doit expulser le méchant de son organisme. Mais si vous le désirez, je peux vous amener à lui.

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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Dim 30 Nov - 17:39

Valentine avait finalement très peu dormi, se levant aux aurores afin de retourner bosser. Et comme elle était rentrée alors que le soleil menaçait déjà la lune dans le ciel étoilée... eh bien non elle n'avait en réalité pas fermée l’œil. Juste le temps d'enlever son costume, de faire un brin de toilette et manger quelque chose pour se remplir un estomac en manque de nourriture. Consommer des boissons et affronter les esprits n'avaient rien stoppé son habituel appétit.
Elle n'avait pas peur de ce genre de choses après tout. C'était même sa passion.

Elle ramassa sa sacoche, rempli de son habituel appareil photo et de son compagnon de toujours, le carnet en cuir que son père lui avait offert. Loki dormait toujours à poings fermés, apparemment épuisé. Combien de temps avait-il veillé avant de s'endormir malgré lui ? Le pauvre se faisait beaucoup trop de soucis pour elle. Elle lui laissa un mot pour le rassurer, et quitta enfin la maison familiale pour partir à l'aventure.
Le jour des morts était toujours funeste et apportait son flot de cadavres ou d'évènements douteux. Elle le sentait, son intuition de journaliste n'avait jamais tord: il allait y avoir quelque chose à se mettre sous la dent... enfin façon de parler !

Comme par réflexe et habitude, elle longea la Seine, observant les quais et autres ruelles sombres et infestées par la saleté. Un petit paradis pour les rats en somme.
Là encore, cela ne la dérangeait pas. Journaliste de terrain était une profession qui l'avait entrainé dans des endroits encore plus horribles que cela. Et puis si jamais quelques brigands tentaient quoi que se soit sur elle, elle savait fuir vite et taper dans les zones sensibles en cas de pépins.

Son regard finit par se poser sur un petit attroupement de l'autre côté de la rive. Elle s'arrêta un instant pour observer la scène avant qu'un sourire ne vienne sur ses lèvres pigmentées par une jolie couleur rouge sombre. Jackpot.
Des policiers semblaient entourer quelque chose, établissant un périmètre de sécurité.
Mais elle n'avait pas été assez rapide pour la découverte du corps, certains le déplaçaient déjà pour le ramener à la Morgue. Il était inutile de tenter de traverser un pont et les rejoindre, ils seraient partit bien avant.
La rouquine fit alors demi-tour et fonça à vive allure vers le Commissariat, slalomant entre les piétons et filant à travers des ruelles peu fréquentées mais qui avaient le don de faire gagner du temps.

Par miracle, elle arriva sur place en même temps que le petit groupe, manquant de foncer sur Axel, également là. Il faisait une drôle de tête et ne fit pas réellement attention à elle, donnant des directives pour que le cadavre soit installé le plus rapidement possible au sous sol.
Valentine ne put s'empêcher de faire la moue en voyant cela, mais ne fit aucun commentaire, les laissant aller sans se faire remarquer, les suivant du regard. Bah, il suffisait à présent d'attendre qu'ils remontent pour se glisser en douce dans la morgue. Il n'était pas rare qu'elle le fasse après tout.

Tout comme il n'était pas rare qu'un des agents, qui la connaissaient bien, se place entre elle et son objectif. Et c'était le cas aussi ce matin là. Heureusement, il ne s'agissait pas de Jean, toujours très strict avec elle, ou même Aldrick qui n'aurait pas manqué l'occasion de lui tirer les oreilles. Non cette fois-ci ce fut Billy qui vint à elle pour la saluer. Était ce voulu ou juste une simple rencontre amicale, elle l'ignorait. Cependant elle dû bien s'avouer vaincu le temps qu'elle discute un peu avec lui de tout et de rien.
Combien de temps passèrent ils ensemble ? Même si elle l'adorait réellement, elle ne fut pas mécontente que quelqu'un vienne les déranger pour entrainer l'homme loin d'elle, lui redonnant la voie libre.

Et ce coup ci personne ne parvint à l'arrêter.
Avec un air victorieux, elle descendit les marches et pénétra dans la morgue. Ce lieu restait sordide quoi qu'il arrive, vide ou rempli, mais Valentine n'en avait que faire. Pour elle, il s'agissait d'une mine d'informations.
Elle comptait bien convaincre Axel de lui donner des informations, aussi petits soient ils. Mais quand elle entra dans la salle, elle ne l'aperçu même pas. Absent.
Seul le cadavre l'attendait, silencieux et endormit dans une apparence assez décadente. Il avait été affreusement mutilé. C'était en tout cas ce qu'elle voyait de là où elle était. Elle distingua même des signes sur sa peau. De la magie noire ?

Un bruit la sortit de sa contemplation et bientôt, elle réalisa qu'il y avait bien quelqu'un de vivant ici. Elle mit un petit moment à réaliser qu'il s'agissait de l'homme qu'elle avait vu pas plus tard que la nuit précédente. Sauf que cette fois il ne portait pas de robe dérobée à une morte.
Il la remarqua aussi et lui adressa la parole, tournant vers elle un regard étrange. C'était en réalité ce qu'elle se disait. Car malgré elle, il avait fallut que la soirée de Halloween vienne a lui faire poser sa question habituelle: Était il humain ? Elle connaissait les petits secrets du Lost, elle avait donc apprit à se méfier des gens qui y allaient. Qu'ils soient employés ou clients.
Elle resta calme et sourit lentement, se contentant d'une petite remarque courtoise.


"Je ne nie pas de la beauté de vos yeux, mais en effet je ne suis pas là pour les admirer."

Elle l'observa remettre le drap sur le cadavre sans rien ajouter. Pensait-il que cette vision allait la dégouter ? Elle n'en était pas à son premier mort et cela ne lui faisait plus aucun effet. C'était bien pour cela qu'on l'envoyait sur le terrain d'ailleurs. Il n'y avait que l'odeur de putréfaction qui l'incommodait encore légèrement... et les vers lorsque le corps n'était pas découvert rapidement. Ce que les insectes pouvaient être immondes... Rien que pour cela, elle préférait encore finir incinérer plutôt que de nourrir ces horribles bestioles.

La remarque de l'homme la fit légèrement rire. Ainsi elle comprenait mieux pourquoi ne l'avait-il même pas remarqué lors de son arrivée. Le pauvre légiste...
Elle secoua la tête, gardant son sourire aimable.


"Non ça ira, je n'ai aucune envie de lui tenir la main pendant l'évacuation du corps étranger. Je ne pense pas être suffisamment intime avec Axel pour cela... Et même si je l'étais, je pense qu'il y a des limites à ne pas franchir."

Elle s'avança dans la pièce, observant l'endroit, s'assurant qu'une autre personne ne s'était pas cachée dans un autre coin. Puis ses yeux se posèrent sur la silhouette du corps, immobile pour l'éternité.

"J'ai cru distinguer des traces étranges sur sa peau. Peut-on penser qu'un petit malin ait profité de Halloween pour faire quelques obscures rituels sataniques ? Cette date a toujours eu le don d'exciter les déments et démons. Je suis presque surprise qu'il ne s'agisse pas d'une jeune vierge en dessous de ce linceul..."

Elle s'arrêta non loin de l'homme, les yeux toujours posés sur le corps, puis elle se tourna vers lui, toujours souriante. Cette fois-ci, il était taquin mais tout de même charmant.

"Nous n'avons jamais eu l'occasion de parler tous les deux, n'est-ce pas ? Nous nous croisons pourtant... comme hier soir. Vous pouvez m'appeler Valentine. Je traine suffisamment au Commissariat pour me passer des formalités d'usages. Il y a une question qui me trotte dans la tête depuis notre dernière rencontre... Avez vous réellement "emprunté" la robe d'une morte pour votre costume, Monsieur Ryden Haesmar ?"

Les bras croisés, elle plongea son regard dans le sien, se demandant s'il allait avouer ou nier les faits. Elle n'était pas dupe et connaissait déjà la réponse. Mais il fallait qu'elle se fasse sa propre idée de la personnalité de cet homme des plus étranges. Il était son type, à n'en pas douter, mais le passé lui avait apprit à se méfier des beaux bruns mystérieux... Surtout eux en réalité.

[voilà ! J'espère que ça conviendra ^^". penses à mettre dans le titre un [pv.Valentine] pour qu'on sache que le rp est privé Wink]

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Ryden Haesmar
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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Dim 7 Déc - 6:13

Dès qu’il entendit la douce voix de la journaliste, le toxicologue ne la quitta pas du regard. En fait, il l’étudiait. Bien qu’ils se soient rencontrés à de brèves occasions, il n’avait jamais pu se faire une réelle idée de la femme. Et s’il y a une chose qu’il a pu comprendre au cours de sa très longue existence, c’était l’importance du langage corporel, du non verbal. Notre corps et nos mimiques peuvent être de très bons révélateurs sans qu’on ne s’en rende compte, beaucoup plus que nos paroles. En examinant attentivement les réactions des autres, on peut se faire une bonne idée de la personne en face de nous, de sa personnalité et même des fois de ce qu’elle pense. Évidemment, Ryden n’était pas un expert en la matière, mais en général, il se débrouillait plutôt bien. Dans la plupart des cas, il arrivait à bien cerner le monde… surtout les femmes. Est-ce que cette habilité l’aidait à avoir une bonne relation avec les autres ? Non, pas du tout et même c’était tout le contre. Le plus souvent, il l’utilisait pour savoir ce que les autres tentent de cacher soit leurs faiblesses, leurs peurs, leurs désirs. Bref, tout ce qui pourrait être utile pour briser quelqu’un ou pour le manipuler.
Jusqu’à présent l’observation de la femme ne lui avait dévoilé rien de très pertinent. Elle était d’une nature curieuse, ce qui était évident puisqu’elle était journaliste. La vue de cadavres, même les plus atroces, ne semblait pas la déranger. De plus, il avait remarqué, lors de la séance de spiritisme, qu’elle n’était pas facilement effrayée. Ce petit détail ne lui avait pas échappé et ça l’intriguait également. Selon lui,la peur est un très bon manipulateur.

Et comme il s’en était attendu, elle était intriguée par les marques sur le torse du mort. Il l’écouta sans réagir tout en gardant son sourire. À dire vrai, son expression était difficile à interpréter. Souriait-il car il aimait ce qu’il voyait ou parce qu’il trouvait les paroles de la journaliste comiques ? Difficile à dire. Cependant, il était évident que le toxicologue portait toute son attention sur la demoiselle et ses généreuses courbes. Ce qui le prit de court fut sa question concernant son déguisement de la veille. Il ne s’était nullement attendu à cela et cela le fit rire.


- Vous savez, mademoiselle Valentine, vous êtes quelqu’un d’étrange. Avec tous les évènements qui se sont passés, vous vous demandez d’où provenait la robe que je portais ? Est-ce vraiment la seule information qui vous démangeait de savoir ?

Il se déplaça vers une porte non loin de lui et l’ouvrit. Malgré l’obscurité dans la petite pièce, ils purent voir qu’elle contenait plusieurs sacs. En fait, cet endroit communément appelé la « salle des sacs » justement parce que c’est ce qu’on y entreposait, servait à ranger les vêtements des personnes décédées qui n’avaient pas été réclamés. Qu’ils soient morts de cause naturelle ou de suicide, leurs linges finissaient tous là si la famille du défunt ne les voulait pas.

- Pour répondre à votre question, elle venait de là. Et sachez que ce n’était pas un emprunt. De toute façon, je ne crois pas que la propriétaire de la robe sera triste de ne pas la ravoir. Où elle est maintenant, elle n’en a plus réellement de besoin. Mais si vous vouliez la robe, elle se trouve maintenant en cendre dans la poubelle près de chez moi.

Sur ces paroles, il referma la porte et alla se placer près de la jeune femme sans la quitter du regard. Bien sûr, il lui expliqua qu’il ne s’agissait pas de la robe de la banquière, Mme Julie Dewis. Même s’il avait voulu l’avoir, il n’aurait pas pu. Il se serait probablement fait exorciser si une certaine personne l’aurait découvert. Au lieu de cela, il avait fouillé dans les sacs et il avait fait des modifications dessus pour qu’elle ressemble à l’originale.

Puis, son regard ambré quitta la journaliste pour aller vers le vagabond mutilé.

- Concernant notre ami étendu sous ce drap, que serez-vous prête à faire pour obtenir des informations sur lui ?, laissant sous-entendre plusieurs choses. Pendant un bref moment, il la regarda avec une expression étrange, un mélange entre la plaisanterie et la curiosité, pour ensuite, retourner sur l’homme. Et puis, Halloween excite peut-être les déments, mais je ne crois pas qu’elle aille le même effet sur les démons... s'ils existent vraiment. Après tout, à l’origine, n’est-ce pas la fête des morts et non celle des démons ? Mais ne me dites pas qu’une femme comme vous croit à toutes ses balivernes de bonnes femmes ? Aux affreuses créatures sorties tout droit des Enfers, aux sorcières et aux autres êtres légendaires ?

Il se dirigea ensuite vers son laboratoire, mais avant cela, il alla derrière Valentine. En se penchant, il lui susurra à l’oreille tout en profitant de la vue sur son décolleté :

- Au fait, vous pouvez m’appeler Ryden.

Et juste avant de s’éloigner d’elle, il lui frôla légèrement l’avant-bras de ses doigts. Il retourna à son laboratoire, mais son attention était toujours sur la visiteuse. Le toxicologue la testait, il voulait voir sa réaction. Il avait remarqué qu’elle n’était pas indifférente à son physique. S’emporterait-elle à cette petite provocation ? C’est ce qu’il désirait savoir.

- Est-ce que M. Roméan aurait rendu son dernier souffle dans les toilettes ? Il me semble qu’il est parti depuis un certain temps, dit-il sans se départir de son sourire espiègle.

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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Mar 13 Jan - 21:49

Valentine écoutait attentivement toutes les remarques de Ryden, l'observant du coin de l’œil, les bras toujours croisés. Elle était attentive, sondé ses faits et gestes et surtout sa façon de lui répondre. Il affichait constamment un sourire qu'elle jugeait de plus en plus provoquant à mesure que la conversation avançait. Est-ce qu'il s'intéressait vraiment à elle ou était-ce un jeu ?

Elle fit mine de ne pas réagir à certain commentaire, se permettant d'observer la salle plus en détails, se demandant si un élément ne lui avait pas échappé lors de ses dernières visites. Mais non, aucunes nouveautés si ce n'était les cadavres et cette fameuse salle aux objets. Une véritable caverne d'Ali baba pour le peu qu'on y cherche des indices incongrus. Mais une chance pour eux deux, elle n'avait pas le moindre envie d'y mettre son nez.
Par la même occasion, elle en profita pour répondre au sujet de la soirée au Cabaret qu'elle aborda comme une banalité.


« Le Lost a une réputation de faire dans le sensationnel, il suffit que notre cher Edward participe pour ne jamais être déçu du spectacle, quel qu'il soit. Donc en effet, votre tenue était la seule chose qui m'avait tapé dans l’œil. J'ai tellement travaillé sur le sujet de ce tueur aux 7 péchés capitaux que la moindre information le concernant venait jusqu'à moi. Mon travail m'y obligé de toute façon, il aurait été difficile de l'ignorer. Enfin, si vous dites qu'il ne s'agit que d'une imitation, tout va pour le mieux. Cette robe avait tellement de pièce à convictions sur elle, qu'elle doit être archivée et classée avec soin quelque part... »

Elle sourit avec un petit air taquin, puis reposa son attention sur le linceul tandis que l'homme entrait justement dans le vif du sujet. Après tout, c'était pour ce cadavre qu'elle avait fait tout ce chemin. Elle désirait sincèrement avoir une petite idée de ce qui lui était arrivé. Pas forcément pour écrire quelque chose dessus, mais pour éclaircir ses pensées. La journaliste avait eu le temps de se faire de nombreuses théories et cela l'intriguait de plus en plus... tout autant que ce Ryden d'ailleurs.
Il fit d'ailleurs un sous-entendu qui la désappointa légèrement. Était il sérieux ou la charriait il ? Elle espérait qu'il s'agissait du deuxième choix sans quoi elle devrait se montrer plus 'mordante'. Elle soutint son regard, gardant son sourire, le scrutant. Il semblait amusé, aussi comprit elle qui voulait juste la provoquer. Soit...

Finalement il lui donna son point de vu en opposition avec le sien, il semblait essayer de la caresser dans le sens du poil pour qu'elle raye l'idée qu'il s'agisse de quelque chose de paranormal. Tient donc... Au lieu de l'offusquer et lui faire prendre un autre avis par orgueil, son sourire s'élargit en rictus carnassier. Elle ne répondit pas de suite, le laissant passer près d'elle, ne bougeant pas le moins du monde quand il recommença les sous-entendu,mais cette fois-ci gestuels. Susurrer à son oreille ou la frôler, ces gestes ne lui échappa pas, mais elle était à présent d'humeur joueuse elle aussi.
Elle attendit qu'il retourne à ses analyse pour s'approcher du cadavre et soulever le drap sans gêne, observant de plus près les traces marquées sur sa peau. Elle tenta de mémoriser avec soin tout cela avant de tout remettre comme avant. Elle avait toujours son sourire et avait probablement parut un peu sociopathe en faisant ses observations macabres, mais elle s'en moquait.
Elle se tourna vers Ryden, posant sa main gauche sur sa hanche et de la droite, elle pointa du doigt le brun.


« Et selon vous, pourquoi il ne faudrait pas y croire ? Pouvez vous prouver qu'ils n'existent pas ? Je suis passionnée par le paranormal et tout ce qui s'en approche depuis que je suis jeune et mon travail m'a souvent amené à penser que tout cela ne peut être qu'un ramassis de sornettes juste pour empêcher les enfants de faire de bêtises... ''Sois sage, étudies bien à l'école, manges tes légumes, vas dormir sans protester, sinon le méchant croque-mitaine viendra te voir la nuit venue...'' Comme si un enfant allait dormir l'esprit tranquille, même en étant sage avec des récits pareils... »

Elle se tut, son esprit vagabondant soudain dans une enfance finalement assez amusante quand elle y repensait. Mais était ce de sa faute si elle n'avait jamais ressentit de peur pour ce genre de créature ? C'était plutôt elle qui avait dû être un cauchemars pour les croque-mitaines. Même si au final, elle n'en avait connu véritablement qu'un seul. Et de nos jours, il était l'une des personnes qui comptaient le plus pour elle. Valentine émit un petit rire et reposa son regard sur Ryden, le dévisageant.

« Allez vous me prendre pour une folle, comme n'importe quel individu lambda, avec son esprit étriqué ? Ne me dites pas que vous êtes de cela, je ne vous croirais pas... Ou alors je serais extrêmement déçue. Nous sommes nés avec ce qu'on appelle ''l'Imagination''. Pourquoi la faire disparaître simplement pour faire plaisir à cette société ennuyeuse n'appréciant pas les esprits rebelles ou contestataire... »

Elle pencha légèrement la tête sur le côté, puis sembla se reprendre, affichant une petite moue boudeuse.

« Oups je m'éloigne du sujet... J'ai décidément vraiment du mal à m'adapter à la vie actuelle, j'ai dû naître trop tôt... »

Elle soupira et observa la porte d'entrée, en pleine réflexion, puis haussa les épaules, secouant la tête.

« Bah, Axel est peut-être allé prendre un café ou un remontant et s'est fait abordé par un autre flic, ce n'est pas rare que quelqu'un nous met le grappin quand on ose se promener là-haut... Je sais de quoi je parle... »

La rouquine eu une pensée rapide pour Billy, puis s'approcha de Ryden, plongeant son regard dans le sien, à nouveau souriante. Elle était toute proche de lui, ne laissant qu'un meuble les séparer.

« Alors dites moi, Ryden, quel est donc votre prix pour me parler plus en détail de ce cadavre ? S'il n'est en aucun cas concerné par une quelconque créature, je suis curieuse d'avoir votre avis sur le sujet... Éblouissez moi de votre savoir... »

Elle avait prit un ton taquin, mais ne cherchez pas à lui faire prendre la mouche. Elle souhaitez simplement le provoquer un peu, curieuse devoir jusqu'où il pouvait pousser son petit jeu. Elle n'était pas de celles qui perdaient les pédales pour si peu, au contraire.

[désolée pour le retard, j'avais pas le temps snif. J'espère que ça ira, je me suis barrée en live je crois XD]

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Ryden Haesmar
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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Mer 4 Fév - 4:59

Assis sur son tabouret devant son microscope, Ryden observa la journaliste soulever le linceul pour mieux examiner le cadavre. Elle ne semblait nullement dégoutée par le carnage qu’elle avait sous les yeux. Au contraire, le sourire, qui ne la quitta pas un instant pendant son examen du corps, intriguait le démon. Que signifiait-il au juste ? Prenait-elle un plaisir à voir cela ou cachait-il une autre raison ? La réponse lui restait obscure et cela l’énervait un peu, mais il la laissa faire sans rien dire. Elle finirait peut-être par dévoiler le mystère de ce sourire. Mais au lieu de cela, elle alla vers un autre sujet… tout aussi intéressant selon lui.

- Tout d’abord, vos parents ne vous ont jamais dit qu’il était impoli de pointer quelqu’un du doigt , dit-il faussement offusquer.

Il allait continuer quand il remarqua que la jeune femme semblait perdue dans ses pensées. L’avait-elle seulement entendu ? Difficile à dire.  Cependant, il se demandait ce qui l’avait mis dans cet état. À quoi pensait-elle ? Le toxicologue la regardait avec un air de plus en plus intrigué. Il commençait même à croire qu’elle avait peut-être déjà croisé un être légendaire sinon pourquoi semblait-elle si persuadée de leur existence ? Ou peut-être qu'elle était, elle aussi, un être surnaturel ? Après tout, elle allait au Lost Paradise. Il connaissait la réputation de ce lieu, c'était une place dangereuse pour les humains. Décidément, il ne savait plus quoi penser de tout cela.

Au moment même où il allait parler, elle recommença là où elle s’était arrêtée. Ne prenant des pauses que quelques instants pour recommencer de plus bel. Quand finalement, il put dire un mot, elle le regardait droit dans les yeux avec son sourire tout en étant très proche de lui. Il voyait clair dans son petit manège, elle le testait à son tour et ça l’amusait encore plus.

Toujours assis sur son petit tabouret très peu confortable, il la regarda dans le blanc des yeux sans broncher tout en cachant l’inconfort de son fessier.


- Je ne voudrais pas vous décevoir, mais vous savez, Valentine, les hommes de science  raisonnent et cherchent une explication plausible aux mystères de la vie. Bien sûr, nous croyons, pour la plupart, que Dieu et le Diable existent. Mais n’allez pas leur demande s’ils croient tous aux croque-mitaines et aux licornes. Ils vous riraient probablement au nez… Étrangement, pour eux, c’est deux choses très distinctes. Ils reconnaissent l'existence de l'un, mais pas de l'autre.

Le démon se leva, n’en pouvant plus de la douleur ressentit au niveau de son arrière-train. Il en profita pour aller voir l’appareil de Marsh. Il fit quelques manipulations et prit son temps pour interpréter le tout en gardant le silence. Il en ignora presque la présence de la journaliste. En temps normal, il aurait été plus assidu et plus concentré sur son travail, mais ce cas-ci était différent. Il avait su la cause du décès dès qu'il avait vu la victime.
Finalement, il reporta son attention sur elle et continua à jouer le rôle du scientifique croyant plus ou moins au paranormal.


- Mais n’allez pas croire que je suis comme tous les autres, bien que je sois sceptique, je reste ouvert à la possibilité d’un monde plus... fantastique. Je lis même beaucoup sur ce sujet, en particulier la démonologie. En lisant sur l'enfer et ses habitants, on pourrait presque croire que c’est un lieu plus amusant que là-haut avec ce vieil homme barbu, son fils chéri et ses petits chérubins.

Ryden se savait quelque peu provocateur. Il n’ignorait pas qu’à cette époque pratiquement tout le monde était de fervents catholiques et qu'il n'y a pas si longtemps, on l'aurait envoyé au bucher pour de pareils propos. Mais, il n'avait pas vraiment réfléchi avant de parler et surtout il voulait voir la réaction de la femme. Serait-elle choquée voire outragée ? Étrangement, il n’était pas tellement sûr de son point de vue sur la question.

Observant toujours la journaliste, un lointain souvenir refit surface. Il se revoyait à l’époque où il avait côtoyé Jésus ou plutôt un de ses apôtres, Judas. Ce n’avait pas été une tâche facile pour le démon. Cacher sa véritable nature et réussir à se rapprocher d'un des membres très restreint de ce groupe avait été particulièrement ardu pour lui. Il avait dû les espionner attentivement afin de déterminer qui était le plus manipulable des douze. Mais le jeu en avait valu la chandelle puisque Judas avait trahi Jésus, le menant à sa mort. Et comme toujours, aucun écrit ne faisait mention de lui, ni de sa participation. Judas avait eu droit à toute la gloire pour son acte même si c’était Ryden qui l’avait corrompu, qui lui avait insufflé l’idée. Sans lui, l’histoire aurait été bien différente. Mais il restait fier de son coup même s'il aurait voulu avoir le mérite qui lui revenait de droit. À ce souvenir, il ne put réprimer un sourire.


- Mais je vous retourne votre question, avez-vous une preuve que de tels êtres paranormaux existent ? Ne sont-elles pas que le fruit de l’imaginaire collectif ? Ne les a-t-on créés pour rendre nos vies ennuyeuses plus féériques, plus intrigantes ? Et peut-être aussi pour mettre sur leur dos, les atrocités que l’Homme est capable de faire ? Il fit une petite pause pour ensuite pointer le cadavre étendu sur la table à autopsie. Par exemple, cet homme est-il vraiment mort à cause d’un démon ou est-ce l’œuvre d’un simple humain quelque peu dérangé ? Ou peut-être même d’un loup-garou ? Les marques sur son corps pourraient être dues à des griffes ou à une arme blanche ? Ne serait-ce pas plus simple de juste affirmer qu'il est mort de cause surnaturelle ? Évidemment, je connais les réponses à toutes ces questions, mais vous le dirais-je ?

Sur cela, il se tut et la regarda avec un étrange regard, un mélange entre curiosité, amusement et perversité.

- Maintenant, une dernière chose a réglé avant de vous éblouir ou non de mon savoir. Le prix ! Vous devez savoir que toute chose à un prix. Je suis curieux de voir à quel point vous croyez à toutes ces fantaisies. Seriez-vous prête vendre votre âme pour apaiser votre curiosité au risque que je sois un collecteur d'âmes ? Ou cela ne vaut pas le coup pour de vulgaires informations sur le décès d'un sans-abri. Après tout, qui s'intéresse de leur sort ?

Pendant tout ce temps, il s’était approché lentement de Valentine. Il n’y avait plus qu’un meuble qui les séparait. Le démon se pencha pour être encore plus près de sa proie en la regardant dans les yeux très sérieusement. Ce bref moment ne dura que quelques secondes, puis Ryden se mit à rire d’un rire franc tout en s’éloignant de la femme.

- Je plaisantais. Qu’est-ce que je pourrais bien faire de votre âme de toute façon ? Prenant un peu de son sérieux. Mais que pourriez-vous m’offrir pour ces informations ? Mmmh…  Il était évident en l’examinant qu’il savait pertinemment ce qu’il voudrait de la femme, il voulait s’amuser plus intimement avec elle. Bien sûr, vous pouvez toujours demander à Axel, mais sait-il tout ce que je sais ?

Il savait qu’il jouait avec le feu en parlant et agissant ainsi, mais il s’amusait trop pour s’en soucier. Allait-il trop loin ? Sans aucun doute, mais sa vie avait toujours été en enchaînement de décisions irréfléchies. Alors, pourquoi changer maintenant ?

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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Mar 17 Mar - 18:56

Ryden semblait être quelqu'un de très farceur dans le fond. Pas dans le sens plaisantin, mais plutôt taquin et provocateur. Peut-être se trompait elle dans son jugement, mais pour le moment, c'était ce que Valentine voyait le plus chez lui à mesure qu'il lui parlait. Elle l'observait avec attention, tentant vainement de le cerner afin de mieux retourner ses dires contre lui. Il montrait une grande assurance et énonçait ses pensées sans hésitation.
Lorsqu'il lui répondit, il osa mentionner dieu et les enfers comme s'il avait parlé du pluie et du beau temps. Cela la perturba légèrement, mais pas dans le sens qu'on aurait pu croire.

Malgré le fait qu'elle ait eu la preuve à moult occasion de l'existence des démons et de toute autre créature non humaine, elle n'avait jamais accepter l'idée qu'un Dieu pouvait avoir créé le monde et le surveiller du haut de son petit nuage. C'était grotesque. Toute la populace endoctrinée par les belles paroles des hommes d'église n'était au final que des individus incapables de se faire leur propre idée de l'existence. Et rien que pour cela, Valentine détestait la religion ne représentant qu'une seule et unique entité supérieur à toute vie sur Terre.
Voir une personne se moquait ainsi de cela la surprenait, il était tellement rare de rencontrer quelqu'un qui n’idolâtrait pas ces croyances idiotes.

La rousse fronça légèrement les sourcils, un peu perturbée par cette découverte. Cependant elle ne fit aucun commentaire, même si ses pensées s'entrechoquaient entre elles, voulant débattre encore et encore de l'opinion agaçante du public. Mais elle n'était pas là pour cela après tout.

Il s'adressa à nouveau à elle, lui retournant la question qu'elle avait mentionné. Une preuve de l'existence de non humains ? Si elle n'avait pas apprit à garder son sang froid, elle aurait éclaté de rire pour le traiter de petit comique. Elle avait tellement de preuves sur leur existence que cela en était presque indécent. Mais elle ne savait pas vraiment qui elle avait en face d'elle et on lui avait fait comprendre il y avait peu de temps de cela, que divulguer ce genre d'information était passible d'un séjour en Asile. Si le simple fait de croire aux fantômes nous amenait à cela alors l'humanité risquait fort de s'emplâtrer dans une vie monotone et ennuyeuse.

Mais en réalité, elle se moquait bien de tout cela, elle ne les craignait pas le moins du monde. La seule chose qui l'empêchait de leur rire au nez et de les envoyer balader était la crainte que son compagnon canin n'en subisse les conséquences à sa place. Lui qui était entré dans la catégorie des non humains sans avoir eu vent des problèmes qu'il risquait de subir en dévoilant son identité, avait été complétement chamboulé. Valentine avait été folle de rage en découvrant les règles de la Curia, non pas parce qu'elle n'avait jamais été au courant jusqu'à maintenant, mais parce qu'il avait été menacé, lui.

Elle réprima un soupire agacé en se remémorant tout cela, mais là encore, la journaliste n'ouvrit pas la bouche, écoutant toujours Ryden attentivement, le sondant en silence.
A présent, ils arrivaient à quelque chose qui allait enfin pouvoir faire avancer son travail.
Vigilante, elle tilta aux sous entendus démoniaques qu'il énonça, penchant légèrement la tête, interdite. Malgré la soudaine révélation d'une plaisanterie de mauvais goût, elle se renfrogna légèrement, répondant enfin, secouant la tête.


"Pour vous, la mort d'un SDF ne vaut guère celle d'un autre ? Nous naissons et nous mourons tous. Ce qui se passe durant notre existence ne change rien au fait qu'une vie reste importante. Je vais finir par croire que vous un véritable démon qui joue sur ma patience. Peu importe la façon dont il est mort, il a autant droit à une enquête qu'un bourgeois, si ce n'est même plus."

Elle croisa les bras et recula d'un pas, créant une distance entre eux deux. Elle préférait aborder les choses sérieuses sans être troublée par la proximité de l'homme. Le dévisageant avec intensité, elle finit néanmoins par afficher enfin un petit sourire.

"Vous jouez avec le feu. Êtes vous en train de me faire des avances pour que je puisse obtenir des informations sur ce meurtre ? Je ne suis pas aussi dévouée à mon travail que ça. Ne me dites tout de même pas que vous comptez vraiment garder vos découvertes pour vous ?"

Elle détourna la tête et jeta un coup d’œil à la porte, pensive. Maintenant qu'elle y pensait, le médecin légiste mettait vraiment beaucoup de temps à revenir. Il y avait un problème quelque part ?
Préférant changer de sujet, elle reporta de nouveau son attention sur l'homme.


"Pour répondre à votre question sur l'existence des non humains, je dirais que mon travail m'a amené à découvrir des choses qui font clairement penser que nous ne sommes pas les seuls êtres vivants ici. Enfin vivants... Disons que j'ai déjà eu l'occasion de visiter des lieux hantés... Canulars ou réalités, tout dépend de la façon dont on voit les choses. Je connais un médecin qui s'obstine à dire qu'il n'existe rien d'irrationnel, tout peut être expliquer qu'on le veuille ou non. Je n'ai pas la même façon de voir les choses. C'est bien pour cela que je m’intéresse autant au paranormal. Bien sûr, sortir qu'un loup garou a probablement griffer une personne, simplement pour ne pas chercher la vérité, c'est stupide. C'est d'ailleurs bien pour cela que je recherche des informations et détecter quand cela me parait étrange."

Valentine jeta un coup d’œil vers le cadavre, l'indiquant d'un mouvement de tête.

"Je suis venue car je suis curieuse de savoir si c'est son cas. Après, si vous ne souhaitez pas éclairer ma lanterne ne serait-ce qu'un peu, je laisserais le boulot à un collègue, mais je ne suis pas certaine que sa compagnie sera plus plaisante. Ils n'ont pas l'estomac solide et la vue de morts leur donne la nausée."

Elle émit un petit rire et afficha un sourire amusé. Elle ne savait pas comment il allait réagir suite à son refus de 'jouer' avec lui. Après tout, elle était venue pour le corps, pas pour jouer avec un des scientifiques de la Morgue. Certes cela avait été plaisant, mais à présent, il valait mieux redevenir sérieux. En tout cas de son point de vu...

[Voilà désolée pour le retard, j'ai eu un peu de mal à finir mon rp ^^"]

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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Ven 27 Mar - 2:24

Accoté nonchalamment sur le comptoir de son laboratoire, Ryden attendait avec impatience la réaction de la journaliste à ses propos. Aurait-elle compris l’insinuation dans son regard ? Si oui, en serait-elle offusquée ? Probablement, elle ne semblait pas être une fille facile. En plus, ce n’était pas dans les mœurs de cette époque, tout le contraire même.

Finalement, elle se mit à parler. Juste par le ton de sa voix, il était évident qu’elle n’approuvait ni les dires ni le comportement du démon. Il sentait même une certaine hargne et une impatience émané d’elle. Amusé, il la laissa faire sans l’interrompre une seule fois. Plus il l’écoutait et plus il constatait que la journaliste n’avait pas la langue dans sa poche. Un trait de caractère qu’il aimait voir. À vrai dire, elle lui rappelait un peu une personne qu’il avait déjà côtoyée, il y a de cela plusieurs siècles.
Il y eut une autre chose qu’il put confirmer. En l’écoutant parler sur le paranormal, il était maintenant convaincu qu’elle ne lui disait pas tout. Elle en savait beaucoup plus qu’elle ne voulait le lui faire croire. Il en était certain. Elle semblait trop confiante et sûr d'elle à propos de ce sujet. C'est pourquoi, il ne fit pas de commentaire. De toute façon, cela n’aurait servi à rien d’affirmer ou de contredire ses convictions.

Puis, vint le moment où il comprit qu’elle n’irait pas plus loin pour avoir les informations concernant le sans-abri. Pour elle, le jeu était terminé. Lui, il n’en était pas autant convaincu, car il en avait pas encore fini avec elle. Mais il fit comme si c’était le cas. Il connaissait plus d’une manière de s’amuser avec les gens. Le jeu irait simplement dans une autre direction.

- Soit, si vous le prenez ainsi. Je vous dévoilerai ce que je sais, mais je dois dire que vous m'avez réellement déçu. Je vous aurais cru plus joueuse.

Il alla vers le mort en faisant signe à la femme de le suivre. Quand elle le rejoignit, il enleva le linceul dévoilant le corps nu et mutilé du vieil homme. Et fort heureusement, Axel avait eu le temps de le refermer avant de partir. Ils n'avaient donc pas la vue sur l'intérieur de la cage thoracique et de l'abdomen.

- Je suis sûr que mes supérieurs seront contents de savoir qu’une journaliste en sait plus qu’eux sur ce meurtre, dit-il ironiquement en regardant l'homme couché sur la table. Mais ce ne serait pas la première fois qu’ils me réprimanderaient.

Il commença par lui révéler les informations de base. Il s’agissait d’un homme dans la quarantaine, jusqu’à présent son identité était inconnue. D’après la rigidité cadavérique et la couleur de ses organes, la mort serait survenue vers deux à trois heures ce matin. Il continua ainsi de suite, ne donnant rien de très significatif et d’intéressant. Ce qui était tout à fait voulu. Finalement, il arrêta de parler, la regardant droit dans les yeux sans rien dire pendant d’interminables secondes. Quand il reprit la parole, son expression était différente. Auparavant, il avait parlé d'un ton monotone et professionnel. Maintenant, il avait un regard mystérieux et à la fois malicieux.


- Juste par curiosité, si hypothétiquement je vous disais qu’il y a effectivement quelque chose de surnaturel dans cette mort, que feriez-vous ?

Sur cela, il laissa un silence s’installer. Puis, lentement, il sortit d’une de ses poches une allumette. Il l’enflamma et la laissa tomber tout naturellement en plein sur le baphomet. Le feu prit aussitôt, comme si le corps avait été enduit d'un combustible. Et étrangement, il avait une teinte bleutée.

- Regardez, mademoiselle Valentine. 70% du corps de la victime a été brûlé à différents degrés. Pourtant, seules la tête et le torse sont intacts. Voyez-vous ? La chair scarifiée ne se consume pas sous la chaleur du feu. Elle ne noircit pas, comme si elle était protégée. Il reprit le linceul qu’il avait laissé à ses pieds pour éteindre le cadavre. Il enchaîna ensuite sur un ton presque insolent. Êtes-vous satisfaite ? Qu’allez-vous faire maintenant ? Si vous écrivez cela dans un journal, qui va vous croire ?

Satisfait de son coup, le démon observa la jeune femme en face de lui. Ne disant mot, il la laissa à ses pensées. Cependant, il se lassa vite de ce silence.

- Ah ! Concernant les sans-abris, sachez que je n’ai rien contre eux. Au contraire, je me tiens à l’occasion avec eux. Ce sont d’excellents compagnons de beuverie. En plus, on peut leur dire n’importe quoi, car même s’ils le répètent, personne ne les écoute. Je dirais même que pratiquement tout le monde les ignore.

* Et même, ce sont de très bons vendeurs d’âme. Certains sont si désespéré qu’ils l'échangent pour pratiquement rien. *

N’en pouvant plus de rester immobile à ne rien faire, il retourna à ses flacons et béchers. Il s’apprêtait à broyer un morceau de foie dans son mortier quand une voix se fit entendre. Étant dos à elle, il arrêta momentanément son geste pour mieux écouter. Il reconnut la voix d’Axel. Affichant un sourire, il reprit là où il s’était arrêté.

- Vous avez vraiment pris votre temps, M. Roméan. J’ai failli envoyer mademoiselle Valentine pour voir si vous étiez toujours vivant.

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Dernière édition par Ryden Haesmar le Mar 21 Avr - 1:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Lun 30 Mar - 17:41

Elle l'avait parié et gagné. Ryden sembla déçu de la réaction de Valentine quand elle avait décidé d'arrêter le petit jeu du chat et de la souris. Mais ce n'était pas réellement une surprise après tout. Elle avait accepté de jouer un peu en sa compagnie, mais il était temps de cesser cela.
Mais fort heureusement, il finit par coopérer et dévoila à nouveau le cadavre qu'elle put observer à loisir.
Il lança une petite pique mais elle se contenta de hausser les épaules.


"Oh n'ayez crainte, ils me connaissent et me mettront la faute sur le dos. Je suis une habituée."

Elle sortit son carnet, ami fidèle la suivant partout, et commença à noter les informations que lui donnait l'homme de science, jetant de temps en temps des coups d’œil sur le corps, relevant des détails qu'elle inscrivait en bonus sur le papier. Il ne lui disait pas tout ce qu'elle voulait et en réalité, elle l'avait bien comprit qu'il n'allait pas lui faire un tel cadeau. Le sacripant.
Quand il se tut, il laissa le silence en suspend dans l'air. Lorsqu'elle releva enfin la tête pour l'observer, il avait prit un air étrange.
Il lui posa une question qu'elle préféra ignorer, ne le lâchant pas des yeux. Puis il fit quelque chose qui parvint à surprendre la jeune femme. avec une allumette il mit le feu au mort, donnant des explications sur la réaction qui se créait sur sa peau.
Elle n'en perdit pas une miette, fronçant légèrement les sourcils, pensive.

A la dernière remarque de Ryden, elle émit un léger rire mais ne commenta pas, recommença à gribouiller quelques notes dans son calepin déjà bien remplit.
Tout cela avait été plutôt fructueux au final. L'homme pensait l'avoir eu en lui dévoilant un effet inattendu et s'attendant à une réaction surprise, qui sait, mais n'avait rien eu d'elle. Valentine était trop contemplative, satisfaite de ses découvertes.

Elle n'écouta que d'une oreille les remarques sur les sans abris, même si elle releva un sous entendu qui la fit discrètement sourire. Ce Ryden était décidément très étrange. Au point même qu'elle commençait sérieusement à se demander quelle créature il pouvait bien être en réalité. Car il était à présent évident à ses yeux qu'il n'était pas celui qui voulait bien le montrer. Il avait un petit côté satirique qu'elle reconnaissait chez une fréquentation à elle et qui ne lui cachait aucunement son inhumanité. Bien sûr cela ne l'empêchait pas d'apprécier sa compagnie.

Une voix nouvelle résonna non loin et la fit légèrement sursauter, la sortant de ses pensées. Lorsqu'elle se retourna, elle reconnu la frimousse d'Axel. Enfin de retour.
Elle croisa son regard, comprenant parfaitement à son expression, que le légiste se demandait bien depuis combien de temps elle était là et surtout ce qu'elle pouvait bien y fabriquer. La rouquine afficha un grand sourire, tout de même soulager de le revoir. Son absence avait été longue et elle avait finit par s'inquiéter.


"Axel, chéri, tu as été terriblement long. Je commençais à croire que tu avais été enlevé par un Bigfoot."

Elle feinta un rire amusé et leva les mains pour montrer qu'elle abdiquait avant même que l'homme ne réponde.

"Je sais, je dois demander l'autorisation avant de descendre, mais après avoir dû entendre les faits divers de Billy, je me suis dis que j'avais bien le droit à une petite visite ici. Rassures toi, je ne reste pas plus, j'ai suffisamment d'informations pour la rubrique nécrologique. Si jamais vous trouvez son nom, faites le savoir au Journal. Je reviendrais surement plus tard pour d'autres informations une fois que vous aurez finit le rapport."

Gardant un grand sourire, elle s'avança vers Axel, et passa à côté de lui, s'apprêtant à sortir. Elle s'arrêta néanmoins sur le seuil et tourna la tête vers Ryden, et l'accosta une dernière fois, un ton amusé faisant légèrement chanter sa voix.

"Merci pour votre aide Monsieur Haesmar. J'espère avoir l'occasion de vous revoir en d'autres circonstances... Peut-être au Cabaret, nous prendrons un verre ensemble. Vous me semblez être quelqu'un de Diablement amusant. Ah ! Pour répondre à votre question: Toutes les informations que je collecte ne sont pas uniquement pour mon travail. Je trie les informations, ne ressors que l'utile dont le commun des mortels à besoin de savoir et je garde le reste pour ma propre connaissance. Ne confondez pas journalisme informatif et commérage tiré par les cheveux. Je vous souhaite une bonne continuation messieurs ~♥"

Elle se dirigea vers les escaliers, jouant avec son carnet, son sourire toujours présent aux lèvres. Elle avait vu ce qu'elle voulait. Apprendre de nouvelles choses était capitale pour elle, mais jamais elle n'avait précisé qu'elle faisait cela uniquement pour son travail. Son métier lui donnait parfois des avantages, parfois des freins, mais il se montrait tout de même très palpitant, amenant souvent à faire de drôles de rencontres et de découvertes...

[voilà, je pense qu'on peut finir ici. Si tu veux, tu peux conclure. En tout cas j'espère qu'on aura l'occasion de faire une suite à cet entretient ^^]

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MessageSujet: Re: Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]   Mar 7 Avr - 2:39

Toujours dos aux autres personnes présentes dans la salle, Ryden leva la tête. Grâce à l'armoire accrochée au mur, il pouvait les observer subtilement dans le reflet de la vitre. Ne cachant nullement son sourire, il les espionna en silence tout en continuant d’écraser son échantillon de foie. Ou plutôt en faisant semblant de travailler. Son attention était tellement portée sur son collègue et la journaliste qu’il n’avait toujours pas remarqué qu’il était mal aligné. En fait, il écrasait l’air sur son comptoir et non ce qui était dans son mortier.

Au moment où elle s’apprêtait à partir, il se retourna pour la voir une dernière fois. Il allait même lui dire quelque chose, mais elle fut plus rapide que lui. Il écouta ce qu'elle avait à lui dire de sa voix amusée et chantante. Quand elle eut terminé, il avait entendu ce qu’il avait voulu savoir. Il la laissa donc partir ainsi sans rien rajouter de plus.

Son regard finit par croiser celui du médecin légiste qui semblait quelque peu perdu. Souriant à belles dents à son collègue, il le regarda sans rien dire, laissant le pauvre homme dans l’incompréhension. Puis, finalement, il brisa le silence entre eux :


- Je vous l’avais bien dit, M. Roméan ! Les femmes me trouvent amusant… même diablement amusant pour être plus précis.  Il semblerait qu’il n’y ait que vous pour dire le contraire. Riant d’un rire franc et fort, il retourna à son mortier et son pilon, mais juste avant. Oh, et au cas où vous l’ignoriez, vous avez un peu de substance gastrique sur votre chemise et vos souliers. Juste ici, dit-il en pointant les endroits en particulier.

Écoutant seulement d’une oreille les remarques du légiste, il repensait aux dernières paroles de la journaliste et à sa réaction. Comme il s’en était attendu, elle avait été intéressée par le phénomène étrange lorsqu’il avait enflammé le vagabond. Cependant, il avait cru que malgré la présence d’Axel, elle lui aurait posé des questions en rapport avec cela. Ou du moins qu’elle lui aurait demandé un rendez-vous pour en parler plus amplement sans avoir des oreilles indiscrètes pour les écouter. À vrai dire, il avait été un peu déçu qu’elle parte aussi vite. Mais son petit doigt lui disait qu’ils allaient se recroiser. Elle ne pourrait pas laisser ce mystère en suspens  très longtemps, il le sentait. Peut-être qu’il se trompait, mais il en doutait un peu. Dans tous les cas, si elle ne le faisait pas, il irait à sa recherche. Il n’avait pas fini de jouer avec elle, ce n’était que partie remise. Et puis, il y avait quelque chose qu’il désirait vraiment savoir à propos d’elle. Il voulait savoir ce qu'elle savait réellement sur les Légendaires et si elle avait découvert sa nature démoniaque. Sa remarque dite plus tôt le laissait perplexe.

Laissant l’avenir le lui dire, il remarqua le silence qui régnait dans la salle d’autopsie. Cherchant du regard son collègue, il le vit assit à son bureau en train de rédiger son rapport tenant un sceau métallique très près de lui. Il semblait encore nauséeux.


- Vous devriez faire attention à ce que vous mangez, M. Roméan, mais surtout à ceux qui vous offrent quelque chose, lâcha-t-il amusé et avec un petit quelque chose de suspect. Puis, changeant de sujet. Vous savez, cette miss Lefèvre est vraiment tout un brin de femme... La nature a vraiment été généreuse avec elle. Si j’avais su qu’elle était aussi charmante, je l’aurais abordé avant cela.

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Interroge-moi et je te révèlerai tout… ou presque [1889 ~ p.v Valentine ]

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