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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]

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Elise Barcarolle
Floating Melody
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Messages : 108
Date d'inscription : 01/03/2015

MessageSujet: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Dim 1 Mar - 15:26

Présentation, Lost ParadiseDessin original par andrea370.

Elise Barcarolle

« La musique est dans tout. Un hymne sort du monde. »

    Surnom(s): Certains ont le privilège de pouvoir l'appeler Euterpe.  
    Âge (en apparence) : Entre 19 et 20 ans.
    Sexe : Féminin.
    Nationalité : Question difficile. Devrions-nous dire qu'elle est de nationalité grecque, à la base...? Quoiqu'il en soit, à l'heure actuelle, elle se veut française.
    Orientation sexuelle : Elle-même n'en a aucune idée si ce n'est qu'il lui arrive de ressentir des choses très fortes pour les musiciens qu'elle accompagne. Pour autant, ce n'est pas toujours l'amour auquel on pense.
    Race : Muse
    Métier : Conseillère Artistique.
    Taille : De taille moyenne, sans doute...?
    Poids : Depuis quand demande-t-on son poids à une dame ?

Autre chose ? Elle est toujours à la recherche d'artistes à inspirer !

You look like…

« Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre. »

Ses cheveux interpellent, son regard désarçonne, sa prestance perce le cœur et tout son corps est source d'inspiration. Lâchés au vent, coiffés quelques fois d'une couronne de fleurs, ils volent, virevoltent, sont une ode à la Liberté et à l'art en général. Car elle n'est que ça, pas vrai ? Son sourire illumine en effet le regard des artistes, passionne les peintres, et donne un souffle nouveau au musicien qui s'y abandonne.
Ses cheveux ont la couleur de ces tendres roses, trop timides pour déclarer leur amour d'un rouge sanglant, mais bien trop éprises pour retourner dans une pureté immaculée. Elle ne l'a pas choisie, destin facétieux qui souhaite qu'on tourne les yeux vers elle, ou simple hasard, toujours est-il que les gens la regardent étrangement. Elle ne le voit pas, n'en a cure, le supporte et l'emporte, en fait une force inconsciente et docile qui révèle au monde la beauté de l'art qu'elle représente.
Musique, Mélodie, notes s'envolant au gré du vent, magnifiant son visage à mesure qu'elles l'emportent, révélant son aura aux yeux du monde et transformant en princesse celle qui n'était rien d'autre qu'une pauvre Cendrillon la seconde d'avant.
Car pour elle ni fioritures ni bijoux. Rien que cette pauvre robe d'un blanc si intense qu'elle affectionne tout particulièrement. On raconte même qu'elle dévale quelques fois les rues sans rien aux pieds, laissant la vie l'emporter corps et âme dans une danse endiablée, sans aucun rempart entre elle et le monde. Pour autant au cabaret vous la verrez chaussée. Car elle ne se risque dans cette valse que lorsque la passion l'emporte. Musique.


You are…

« Ne te contente pas de pratiquer ton art, mais fraie-toi un chemin dans ses secrets. »

Qui est-elle, cette fille aux mille noms, traversant le temps de part en part sans jamais s'en lasser ? Qui est-elle, cette fille aux mille et une histoires, s'attachant, se détachant, d'artistes illustres qui sont seuls à la connaître véritablement ? Qui est-elle, cette fille aux allures de mirage qui va, qui vient, puis qui s'en va aussi vite qu'elle était venue ?
Existe-t-elle seulement ou n'est-elle que la création d'un esprit habité par l'inspiration la plus pure ? Ces artistes, tous ces musiciens, ou même ceux qui, pratiquant un tout autre art, n'ont fait que la croiser, ne l'ont-ils pas simplement imaginée, n'ont-ils pas simplement rêvé, déliré... ? Les textes qui lui sont dédiés sont-ils véritablement pour elle ou pour ce qu'elle représente... ? Les compositions en son nom le sont-elles sincèrement... ?
Les réponses à ces questions sont diffuses, confuses, elle-même n'y répond pas, elle-même ne le sait pas. Elle est la personnification de l'art qu'ils adulent, qu'ils aiment, qu'ils chérissent, alors comment  savoir ? Pourtant, au fond d'elle, elle nourrit ce maigre espoir. Celui d'avoir été aimée pour ce qu'elle est. Peut-être est-il temps, alors, de justement vous expliquer qui est ce petit bout de femme, cette créature légendaire aux sentiments banals, afin que vous puissiez prétendre la comprendre. Peut-être y parviendrez-vous un jour, qui sait... ? Après tout, Mozart, Beethoven et Chopin ont bien réussi.

Espoir. C'est certainement ce qui la caractériserait le mieux. L'espoir de voir naître un artiste dans les langes du nouveau né à qui elle sourit. L'espoir de retrouver la sensation si enivrante, fabuleuse, merveilleuse, magique, qu'elle ressent lorsque les notes s'envolent dans les airs avec la douceur d'une caresse. L'espoir de parvenir à surmonter la mort, cette mort qu'elle-même ne côtoiera jamais.
Douceur. Dans tous ses faits, dans tous ses gestes, dans ses sourires, dans ses éclats de rire et jusque dans ses larmes. Euterpe, ou Elise, le choix vous appartient, est créature de la douceur. Elle vole, virevolte, inspire, aime, tout cela dans l'absolue douceur d'une brise d'été.
Humilité. Euterpe n'oublie jamais que l'artiste est. Il est avant même son passage, il existe à la base. Elle n'oublie pas, ne le sait que trop bien, le lui répète éternellement, trouvant sa propre fierté dans celle de celui qu'elle inspire. Elle n'est à ses propres yeux rien d'autre que cela, d'ailleurs. Une source d'inspiration, une voie incertaine vers celle du succès, la clé d'un paradis parfois encore scellé dans l'esprit de l'artiste. Elle même ne pense d'ailleurs pas pouvoir jouer d'un instrument, quel qu’il soit.
Virtuose insoupçonnée. Par elle-même. Si d'aventure elle osait tirer ne serait-ce que quelques sons de ses instruments, elle se découvrirait Virtuose, Prodige, Musique. Car si tout un chacun se doute de son talent, elle est la seule à ne pas sentir l'or qui coule à profusion entre ses doigts.
Simple. Non d'esprit, qu'elle a cultivé durant des siècles aux côtés d'hommes et de femmes plus illustres les uns que les autres, mais dans ce qu'elle aime. Pâtisseries, vie en général, Euterpe n'est pas de ceux qui ont besoin de luxe pour apprécier l'existence. Le vent dans ses cheveux, un bouquet de fleurs sauvages, le contact du sol sous ses pieds nus et un brin de musique partant à la conquête des cieux suffisent à la rendre heureuse. Il serait cependant illusoire de croire que la jeune muse ne s'intéresse qu'à la Musique. Elise aime l'Art avec un grand A. Et s'émerveille de toute performance artistique.

Enfin, le dernier mot qui pourrait aujourd'hui lui correspondre est la Peur. Elise n'est plus qu'à demi certaine d'avoir les épaules pour voir disparaître un nouvel artiste dont elle se serait amourachée. Pour son art, cela va de soi. Peintre, musicien, acrobate, danseur, chanteur, Elise les aime tous et les craint tout autant. Peut-être trouvera-t-elle dans ce cabaret d'éternité sa nouvelle voix et un nouveau destin à accomplir... ?


Once upon a time…

« La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie. »

Caïus la regarda, sa lyre à la main et le sourire aux lèvres. Qu'elle était belle... Qu'elle lui donnait envie de jouer par sa simple présence... Tout, en elle, était une tentation de l'art. Le sourire qu'elle lui rendit acheva de le convaincre. Qui qu'elle soit, peu lui importait. Lui-même n'était après tout qu'un pauvre esclave affranchi. Il ne la jugerait pas, mais il était temps qu'il sache.

« Livia... ce n'est pas ton vrai nom, hein ? »

La jeune femme sursauta, papillonna des yeux pendant un instant, particulièrement troublée. Elle ne s'était visiblement pas attendue à une telle question, certainement pas venant de cet homme qu'elle aimait profondément et estimait tout autant. Le doute s'inscrivit sur ses traits et, pour peu, Caïus aurait été capable de composer un morceau à la gloire de l'incertitude en l'instant. Il n'en fit cependant rien. La peur qu'il lisait sur son visage le troublait. N'avait-elle plus confiance en lui pour craindre ainsi sa réaction ? L'ancien esclave approcha sa main libre de celle qui se trouvait face à lui mais à sa grande surprise, celle-ci se déroba.

« Non ! Je... ne... me touche pas. »

Caïus écarquilla les yeux. Qui était-elle donc pour soudain refuser ce contact qu'elle avait jusqu'à lors toujours recherché... ? Il se devait de la rassurer. Car avant d'être la source de son inspiration, elle était son amie. Alors Caïus reprit la parole.

« Tu sais... Tu n'as rien à craindre de moi. Qui que tu sois, quoique tu aies fait, je ne te jugerai pas. Tu es mon amie, Livia. J-...
- Euterpe. Je m'appelle Euterpe. »


L'homme ouvrit la bouche en un rond parfait. Elle devait se moquer de lui. Ce nom était celui de...

« Oui Caïus, tu as bien compris. Je suis une créature légendaire. Je ne suis pas une humaine. Je suis l'une des neuf muses que tu connais de par les mythes. »

Le concerné avala difficilement sa salive. C'était tout bonnement impossible à croire. Pourtant... Liv- Euterpe semblait sérieuse et était profondément sincère. Et puis si cela s'avérait véritable, tout un tas de choses, d'événements s'expliquait. Il comprenait ces instants d'inspiration intense qui le traversaient, transcendaient même, en sa présence. Il comprenait ces passants qui soudain trouvaient plume, pinceau ou même burin et devenaient des artistes accomplis. Il comprenait soudainement la couleur des cheveux de la jeune femme et tous les regards qui convergeaient vers eux dans la rue.
Tout, absolument tout, s'expliquait. Pourtant, cela restait si difficile à croire...

« Tu... n'es pas obligé de me croire, Caïus. Je comprends parfaitement la situation, ne t'en fais pas. Laisse moi jusqu'à demain et je partirai, j-...
- Pourquoi moi ? Des musiciens, il y en a plein les rues, alors pourquoi moi plutôt qu'un autre ?
- Parce que la première fois que je t'ai entendu jouer, tu m'as transportée. »


Caïus eut un sourire attendri. Il ne se souvenait effectivement que trop bien de la première fois où il avait rencontré la jeune femme, du sourire qu'elle lui avait adressé, de l'air rêveur qui était alors le sien et de cette inspiration soudaine qui l'avait emporté. Il se remémorait également le lien intangible, invisible, mais pourtant si intense qui les avait tous deux unis. Il l'avait trouvée radieuse, à l'époque, et cette impression ne l'avait plus jamais quitté. Il en allait donc de même pour elle... ?

« Et pourquoi Livia... ? Sais-tu au moins ce que ce nom signifie ? »

La jeune femme secoua la tête. Elle n'en avait absolument aucune idée.

« Lorsque je t'ai abordé, c'est le premier nom qui a été prononcé à côté de nous. C'est tombé sur lui comme ça aurait pu tomber sur un autre... C'est le hasard. »

L'homme se sentit une nouvelle fois submergé par l'attendrissement. Il l'imaginait hésitant le temps d'un instant, cherchant un nom, n'importe lequel, à lui donner en guise de sésame pour entrer dans son monde. Il l'avait vue des jours durant, des semaines, peut être, l'observant, l'écoutant jouer, encore et encore, se perdant au cœur de sa musique. Il s'était d'ailleurs pris à jouer pour elle, à une époque. Il s'en était rendu compte le jour où elle l'avait abordé. Caïus laissa une main glisser sur la joue de la jeune femme face à lui.
Fascinante. C'était la première chose qui lui était venue à l'esprit lorsqu'il l'avait aperçue. Envoûtante. C'était ce qui avait fini par s'imposer à lui au fur et à mesure du temps.
Enivrante. C'était la définition ultime de cette femme qui n'en était pas vraiment une. Caïus ne se voyait pas vivre sans elle. Il était hors de question qu'elle parte.

« Tu peux rester Euterpe. À une seule condition. »

Le regard qu'elle lui lança alors le toucha en plein cœur. Non, décidément, le nom qu'elle avait emprunté ne lui allait absolument pas.

« Tu n'es ni envieuse ni jalouse, tu ne peux pas t'appeler Livia. Non, il te faut un autre nom. Je te demande de me laisser le choisir. »

La jeune femme sursauta, un peu perdue. Il lui adressa un tendre sourire et l'embrassa sur le front. Sans qu'elle ne recule, cette fois. Rassurée, elle lui répondit enfin.

« Je... Oui, c'est d'accord. »

Caïus l'observa une seconde supplémentaire. Il savait d'ores et déjà quel nom devrait être le sien. Elle méritait un nom digne d'elle, ou du moins s'en rapprochant. Il n'était pas certain qu'un nom, un jour, puisse égaler son tout premier. Alors il lui adressa un sourire tout aussi tendre que précédemment. Enfin, il lui offrit une nouvelle identité. Un passeport pour un avenir qu'il ne pourrait suivre éternellement...

« Tu t'appelleras Félicia. Pour que tu sois heureuse à tout jamais... »

Une larme perla au coin de l’œil de la Muse, puis dévala lentement sa joue. C'était la toute première fois depuis l'époque des mythes qu'elle se sentait entière. Elle avait dans l'espoir que cela dure toujours. Quarante années s'écoulèrent durant lesquelles elle vécut aussi heureuse que le souhaitait Caïus. Puis celui-ci vint à mourir et Euterpe quitta la ville où ils avaient vécu, se promettant de ne plus jamais y mettre les pieds.


~


Félicia fut son nom pendant de très, très longues années, jusqu'à ce qu'elle soit dans l'obligation de s'en séparer, lorsqu'il ne fut plus porté que par elle. C'est à regret qu'elle en changea, même si le suivant lui fut donné par un artiste également. Félicia était son tout premier, elle ne l'oublierait jamais. Le temps passa, les siècles et les souvenirs avec lui. Ménestrels, Troubadours, Musiciens diverses et variés, venus de tous les horizons, croisèrent sa route sans que jamais elle ne se lasse. Parmi ceux qu'elle accompagna, elle suivit notamment Vivaldi durant toute sa vie, puis Bach durant ses dernières années, sans pour autant se montrer sous son vrai jour à chacun d'entre eux. Ceux-là se comptèrent sur les doigts d'une seule main durant de très nombreux siècles. Jusqu'au jour où elle rencontra ce tout petit garçon âgé de tout juste cinq ans. Mozart.


~


C'était une belle journée de printemps. La pluie de la veille avait laissé place à un soleil des plus radieux. Sa tendre chaleur embaumait l'atmosphère et dehors, les fleurs encore timides se décidaient enfin à montrer le bout de leur nez. Pourtant, personne n'était là pour les voir. Pas même Euterpe. Cette dernière s'était laissée guider jusqu'à une représentation donnée par un enfant d'à peine cinq ans qu'on disait véritable prodige. La jeune muse désirait voir ça de ses propres yeux mais, alors que la salle s'emplissait à vue d’œil, l'attente lui était intenable. Elle jetait sans arrêt des regards vers le ciel d'un bleu intense, rêvant des feuilles et des fleurs qui peuplaient la nature en pleine renaissance. Puis le petit prodige vint s'installer au devant du clavecin qu'on avait préparé pour lui, jeta un regard furtif au public, puis laissa ses doigts s'animer sur le clavier. Alors Euterpe en oublia jusqu'à l'existence du ciel et se perdit au gré du talent de Mozart. Transportée, transpercée même, par la musique s'envolant dans les airs, la jeune muse ferma rapidement les yeux, s'abandonnant définitivement aux sons mélodieux produits par l'enfant. Sa prestation dura des heures. Elle garda les yeux clos pendant tout autant de temps. Lorsque les dernières notes s'envolèrent dans le ciel, l'enfant s'arrêta, le public applaudit et tous ou presque s'en allèrent saluer les parents de l'enfant. Seule Euterpe garda les yeux fermés de longues minutes après la fin, savourant les effluves de la mélodie une dernière fois. Ce fut une toute jeune voix qui vint la tirer de sa rêverie.

« Pourquoi restez-vous ainsi à rêver alors que tout un chacun va saluer mes parents ? »

Euterpe sursauta, et rouvrit les yeux pour faire face à l'enfant prodige. Elle lui adressa un sourire, doux, posé, apaisé.

« Je n'en vois guère l'intérêt Amadeus, vous êtes le véritable musicien...
- Ne m'appelez pas Amadeus, je n'aime guère cette appellation. »


Devant l'air chagrin de l'enfant, Euterpe se prit à rire. Lorsque le jeune Mozart entendit l'éclat de ce dernier, ses yeux s'écarquillèrent. En son cœur grandissait la flamme naissante de l'inspiration. Et tout était dû à cette femme qui s'app... oui, tiens, comment s'appelait-elle ?

« Je consens à ce que vous m'appeliez ainsi en échange de votre nom. »


La jeune muse alla pour prononcer son nom d'emprunt puis se reprit à la dernière minute. Mozart était tout jeune, Mozart était doué, Mozart était un enfant. Pouvait-elle vraiment prendre le risque de...

« Si je vous offre mon nom il vous faudra en garder le secret. C'est d'accord... ? »

Mozart, malgré son talent, malgré son nom et malgré la pression sociale, restait un enfant, aussi lui adressa-t-il l'un de ces sourires connus de l'enfance seule qu'oublient les adultes lorsqu'ils grandissent. Un sourire où se mêlaient étroitement l'émerveillement et l'espièglerie. Un sourire qu'Euterpe ne devait jamais oublier.

« C'est promis ! »

Attendrie, la jeune muse répondit armée d'un énième sourire. Un sourire qui transperça le cœur de Mozart à tout jamais.

« Et bien, Amadeus, mon nom est Euterpe... Et, si vous êtes d'accord, je vous promets de veiller sur vous durant toute votre vie. »

Mozart accepta l'offre de la muse sans savoir à quoi il s'engageait, car il ne devait découvrir que bien plus tard de qui il s'agissait et qui était réellement cette amie qui était entrée dans sa vie lorsqu'il n'avait que cinq ans. L'année suivant leur rencontre, Mozart commença à composer. Son existence entière fut marquée par le génie. Hélas pour Euterpe, l'affection qu'elle portait au jeune enfant ne suffit point à lui épargner la mort. Mozart s'éteignit trente ans plus tard, rendu malheureux par une femme méconnaissant son talent et endetté au possible. Il fut l'auteur de 626 œuvres.
Cette année-là Euterpe rencontra Beethoven, alors âgé de 21 ans. Tout comme Mozart avant lui, ce dernier devait marquer la vie de la jeune femme au fer rouge.


~



« … Laisse-moi encore un peu de temps. Rien que quelques mois. Ensuite, tu seras libre de partir. Tu... m'avais demandé de te trouver un nouveau prénom, Euterpe. Je te le dévoilerai dans ces quelques mois. Promets moi de rester encore un peu. En échange je te promets de te laisser partir... à regret, mais sans faire d'histoire. »

Le cœur de la jeune muse se serra. Quitter Ludwig était pour elle comme abandonner une partie de son cœur. Pour autant, elle ne se sentait pas capable d'affronter la mort de ce dernier. Pas après Amadeus. Car si Mozart avait été une sorte d'enfant, de petit frère, aussi, avec Ludwig c'était... différent. Euterpe ne mettait pas réellement de mots sur ce qu'elle ressentait, mais le tout était si fort, si puissant, que cela l'effrayait. Elle n'était plus protégée des dieux. Si elle s'éprenait d'un mortel elle devrait porter le deuil de sa mort pour l'éternité toute entière. C'était trop dangereux, trop intense aussi, trop fort peut-être. Mais dans tous les cas, Euterpe ne devait pas céder. Elle devait fuir, partir, voler vers d'autres cieux où le souvenir seul de Ludwig la poursuivrait. Pourtant, la jeune muse eut un instant de faiblesse. Alors qu'elle s'était promis de quitter les lieux le jour même, elle accéda à la demande du jeune homme.

« … C'est d'accord Ludwig. Je te laisse cinq mois. Pas un de plus. »

Alors Ludwig l'embrassa et, par cette action, abandonna son cœur à la tourmente.


~



« Alors... C'est aujourd'hui, hein ? C'est vraiment fini... ? Je n'ai pas réussi à te faire changer d'avis... ?
- Non Ludwig. C'est impossible, tu le sais, je le sais, nous le savons tous deux. C'est ainsi. Et peut-être es-tu simplement influencé par l'inspiration que je te procure. Tu aimeras à nouveau, c'est une promesse que je te fais à mon tour.
- ... »


Un bref instant, seul le silence répondit à la jeune femme. Puis Beethoven lui adressa un sourire résigné, se leva, et se dirigea vers le piano de la pièce à vivre. Il s'installa devant et fit signe à Euterpe d'approcher. Le regard qu'il lui lança alors devait marquer le cœur de la jeune femme à tout jamais.

« Ce morceau est pour toi. Cela fait cinq mois que je le compose. Il s'intitule la Lettre à Élise. C'est ton nom, à présent. Celui que je t'offre maintenant et à jamais... »

Avant même que la jeune muse ne puisse répondre, les notes s'envolèrent, trouvant des accents insoupçonnés dans le cœur même de la jeune femme. Lien invisible résonnant à l'infini, douceur aux accents d'éternel et pourtant, un bonheur aussi éphémère qu'un flocon de neige. Point final d'une rencontre vieille de dix-neuf années, elle inscrivit le souvenir de Ludwig Van Beethoven à jamais dans la mémoire d’Élise. Car tel était à présent son nom. Un nom qu'elle se promit de chérir durant sa vie entière. Ce jour-là, Félicia fut détrônée pour la première fois. Ce fut également la dernière...


Ludwig Van Beethoven chercha à oublier Euterpe pendant deux années entières en vain. Au terme de ces 24 mois il écrivit, les 6 et 7 juillet 1812, la Lettre à l'immortelle Bien-aimée. Sans jamais prononcer le nom d’Élise dans le groupe de trois lettres la composant, il tenta pourtant de s'exorciser d'un amour extraordinaire, lui qui s'était épris d'une créature légendaire. Deux ans plus tard la surdité le frappa définitivement. Beethoven continua pourtant à composer jusqu'à la fin de sa vie qui survint le 29 mars 1827. Ce jour-là Élise disparut brusquement de la vie de Chopin et ne revint que le lendemain, sans aucune explication. Il ne lui demanda jamais où elle était allée. La jeune muse lui en fut profondément reconnaissante.



~



« Attends Elise... Tu es en train de me dire que personne n'a jamais pensé à te donner un nom de famille ? Parmi tous ces grands musiciens que tu as côtoyés, aucun n'y a même songé ? Serait-ce un de tes traits d'humour si particuliers ? »

La muse secoua la tête, un mince sourire aux lèvres. Elle, elle s'était toujours appelée juste quelque chose. Juste Euterpe, juste Félicia ou même juste Elise. Le fait que Frédéric y songe la touchait profondément. Il continua.

« Elise est un prénom qui te sied à merveille. Décider d'en changer serait idiot mais si tu souhaites vivre et arpenter le monde, il est nécessaire que tu aies également un nom de famille. Le beau monde ne se satisfera jamais d'un simple prénom, aussi merveilleux soit-il. Me laisserais-tu t'en offrir un... ? »


Sans un mot, Elise hocha la tête. Bien sûr qu'elle acceptait. Porter ainsi les souvenirs de ces artistes tant aimés la ravissait. Nous étions en 1848, le 15 février. Chopin repensa aux morceaux qui étaient les siens et plus précisément à celui qu'il s'apprêtait à jouer le lendemain. Un sourire se dessina sur les lèvres de l'artiste qui plongea ses yeux dans ceux de la muse, Sa Muse... Puis il ouvrit la bouche.

« Elise Barcarolle. Tu t'appelleras Elise Barcarolle. »


~


Chopin mourut l'année suivante, durant l'automne. Elise Barcarolle, épuisée par les trois musiciens qu'elle avait tant aimés, chacun à sa façon, arpenta Paris pendant près de trente années. Un jour qu'elle déambulait par hasard dans les rues de la capitale, elle tomba tout aussi par hasard sur le Lost Paradise. Ce dernier la subjugua, l'envoûta, l'emporta dans une atmosphère qu'elle avait perdue aux côtés de Chopin. Ce jour-là, le Cabaret gagna son coeur. Ce jour-là Elise décida d'en faire sa demeure.

To be continued...



Sous le masque

« L'écriture a ceci de mystérieux qu'elle parle. »

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Dernière édition par Elise Barcarolle le Mar 3 Mar - 23:40, édité 12 fois
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Nathanaël Cartier
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Localisation : Au cabaret ou dans une sombre ruelle, sans doute. Ou peut-être à l'église, à vous de me trouver !

MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 0:22

Bienvenuuuue ! \o/

C'est cool de voir une nouvelle tête !

J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves et j'espère que tu te plairas parmi nous !

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Elise Barcarolle
Floating Melody
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 2:22

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Very Happy

J'espère être à la hauteur et ne décevoir personne !
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Frédéric Lenoir
(Fried) Fish Master
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 8:13

Oh, cette histoire ! Que des idées géniales, dans un texte tout frais ^^ nom nom nom
Bienvenue jolie Muse, o/ Ne t'inquiète pas, tu ne décevras personne

à bientôt dans le cabaret Smile
rhooooo elle a dit qu'on était adorables ^^elle adit qu'on était adoraaables /sbaff

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Freddy parle en #cc6633.
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Elise Barcarolle
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 13:28

Merci beaucoup ! Very Happy

A très bientôt !

(Et je réitère : Vous êtes adorables ! Razz )
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Rita Upset
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 20:28

C'est une si belle histoire, qui m'a redonné l'envie de redécouvrir mes classiques ! (la lettre à élise, toujours une beauté) Faut que je me refasse une playlist de chopin d'ailleurs. Bref, bienvenue sur le forum ma belle muse !

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Quand je lance pas des vannes, je parle en #429D42


"Maintes et maintes fois, maintes et maintes fois, j’ai cherché sans trouver la réponse à mon existence
Mais rien n’est certain, et encore moins
La raison des larmes sur mes poings
J’ai beau continuer, à la nuit tombée
Je m’arrête épuisée et me réveille quand le soleil est levé

Alors "Je suis heureuse, heureuse de vivre" pour tout les nouveaux jours à voir...
Je prie pour un jour y croire..."


Spoiler:
 
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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 20:48

Bienvenue, j'espère que tu te plairas chez nous ^^

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Elise Barcarolle
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Lun 2 Mar - 21:43

Merci à toutes deux !

Rita : Je suis ravie que cela ait pu te donner des envies de classique ! Wink
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Aldrick Voelsungen
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Mar 3 Mar - 22:37

Je me répète mais : bienvenue au Lost !

Tout d'abord, bravo pour cette fiche menée en un temps record, ta plume est très agréable, et particulièrement fluide malgré quelques fautes et des répétitions ; rien de bien méchant cependant, rassures toi.

Concernant tes descriptions, j'avoue que je suis un peu surpris, celle sur le physique me semblait dépeindre davantage un air de musique que la demoiselle malgré le parallèle fait entre les deux. Si c'est empli d'un vocabulaire soutenu et imagé, je trouve dommage de ne pas y avoir insérer davantage de petits détails sur la belle. J'imagine que un parti pris pour souligner sa simplicité ?

Pour le mental, j'ai cru reconnaitre quelques références, autant musicales que culturelles, ce qui est plaisant, même si du coup, je crains qu'on ne soit pas réellement avancé sur ses qualités et ses défauts : difficile alors de la taquiner par exemple. Néanmoins, on sent que tu veux transmettre cet état d'esprit lyrique dans lequel Elise est souvent plongée et qu'elle partage intensément. Cet élan onirique est très sympathique et joliment mit en avant, bémol toutefois pour moi avec cette phrase qui me semble inappropriée du coup et qui casse un peu la lecture :
"L'espoir de parvenir à surmonter la mort, cette mort qu'elle-même ne côtoiera jamais." > Quel intérêt de surmonter quelque chose qu'on n'a pas à subir ?
Je dois dire que ça me laisse perplexe. Pourrais-tu m'en dire plus ?

Pour l'histoire, c'est très bien écrit, on sent que tu as aimé te promener au fil des âges et des musiciens pour en dépeindre des portraits attachants et emplis d'humanité. On ressent d'ailleurs tout l'émoi de la muse envers ces hommes qu'elle a rencontré, et je déplorerais presque qu'il n'y ait pas eu de petites anecdotes comiques. Mais devant la sensibilité qui en découle impossible de t'en vouloir. Particulièrement avec une poésie si prononcée -et contagieuse- qui comme cela semble le cas pour certains rôlistes : en a inspiré plus d'un.

Je te demanderais donc uniquement de corriger les fautes s'il te plait, et j'espère qu'on aura l'occasion de découvrir prochainement d'autres facettes d'Elise. o/

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Elise Barcarolle
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Mar 3 Mar - 22:49

Concernant tes descriptions, j'avoue que je suis un peu surpris, celle sur le physique me semblait dépeindre davantage un air de musique que la demoiselle malgré le parallèle fait entre les deux. Si c'est empli d'un vocabulaire soutenu et imagé, je trouve dommage de ne pas y avoir insérer davantage de petits détails sur la belle. J'imagine que un parti pris pour souligner sa simplicité ?

-> Effectivement, c'est un parti pris ! Si toutefois cela dérange, je peux tenter d'ajouter quelques lignes !


Pour le mental, j'ai cru reconnaitre quelques références, autant musicales que culturelles, ce qui est plaisant, même si du coup, je crains qu'on ne soit pas réellement avancé sur ses qualités et ses défauts : difficile alors de la taquiner par exemple. Néanmoins, on sent que tu veux transmettre cet état d'esprit lyrique dans lequel Elise est souvent plongée et qu'elle partage intensément. Cet élan onirique est très sympathique et joliment mit en avant, bémol toutefois pour moi avec cette phrase qui me semble inappropriée du coup et qui casse un peu la lecture :
"L'espoir de parvenir à surmonter la mort, cette mort qu'elle-même ne côtoiera jamais." > Quel intérêt de surmonter quelque chose qu'on n'a pas à subir ?
Je dois dire que ça me laisse perplexe. Pourrais-tu m'en dire plus ?


-> Elise affronte la mort. Non pas la sienne mais celle de ceux à qui elle tient. C'est cette facette de la mort qu'elle affronte !


Merci pour tout sinon, je m'occupe des fautes ce soir ou demain matin !
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Mar 3 Mar - 23:12

Et me voici o/

Point du retard, ou presque pas.

Je ne devrais pas avoir grand chose à dire après la petite analyse d'Aldrick, mais je vais toute de même prendre le temps de disserter sur ton agréable fiche.

Je le rejoins sans mal, sur le fait que ta plume est vraiment captivante. Nul doute à avoir là-dessus !

Les deux descriptions se lisent bien.
Elles dressent pourtant un portrait assez flou de la belle, aussi bien physiquement que moralement. Cela laisse ton personnage baigner dans une brume délicate qui n'est pas sans lui donner un petit charme supplémentaire.
Il est vrai que quelques détails en plus, majoritairement pour son caractère, aurait peut-être pu permettre de mieux cerner Élise, mais compte tenu que c'est une muse, je trouve plutôt adapté l'image flottante et impalpable que tu as su lui donner.
J'ai moins accroché à la rédaction en elle-même, qui m'a semblée un peu sinueuse, voir tortueuse et dans laquelle je me suis un peu égaré. Mais cela n'ôte rien à ton travail et à la fraîcheur qui se dégage de l'ensemble de ces parties ! Bravo mademoiselle ~

L'histoire maintenant. Elle m'a davantage enchanté !
On retrouve une syntaxe fluide et simple qui donne toute sa saveur aux aventures inspirées de la belle.
Tu as su tirer parti de son extraordinaire passé, sans tomber dans un déballage chronologique ennuyeux. Chaque personnage à sa place, sa petite implication, et ton histoire rejoint l'Histoire d'une manière juste qui m'a ravi. On te sens passionnée et ça fait plaisir !
Comme l'a dit Aldrick, l'histoire est pleine de tendresse et de douceur. Le temps d'un récit, ces génies de la musique ont rejoint leur humble enveloppe d'homme, qu'Élise a réussi à magnifier.
Le clin d'œil aux œuvres des artistes était également une belle trouvaille. J'avais pensé à la lettre à Élise en voyant le prénom choisi pour Euterpe, en revanche, je n'avais pas pensé à Barcarolle et Chopin !
En tous les cas, je trouve que l'histoire défile à merveille lors de la lecture et l'unique manque, pour moi, serait de savoir si l'un de ses protégés n'aurait pas essayé de lui glisser un instrument entre les mains et si oui, son refus de jouer pourrait-il venir de là ?
Je ne doute pas que nous ayons cette réponse lors d'un RP ~

Me concernant, j'ai vu très peu de fautes et les répétitions ne m'ont pas gêné.

Je te félicite donc pour cette fiche délicieuse et si rondement menée ! Et je t'annonce avec plaisir que tu es VALIDÉE !

Je vais immédiatement t'ajouter au groupe des employés du cabaret, et je te laisse suivre les indications suivantes pour achever ton inscription /o/

Bienvenue au
Lost Paradise

Il faut maintenant...
Faire ta demande de rang ici.
Pour les relations, c'est par .
Pour une demande de RP c'est ici.

Et bon RP parmi nous !
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Mar 3 Mar - 23:47

Déjà, merci pour tout !!

Il est vrai que quelques détails en plus, majoritairement pour son caractère, aurait peut-être pu permettre de mieux cerner Élise, mais compte tenu que c'est une muse, je trouve plutôt adapté l'image flottante et impalpable que tu as su lui donner.

-> Si vraiment c'est nécessaire je veux bien ajouter quelques précisions !

l'unique manque, pour moi, serait de savoir si l'un de ses protégés n'aurait pas essayé de lui glisser un instrument entre les mains et si oui, son refus de jouer pourrait-il venir de là ?
Je ne doute pas que nous ayons cette réponse lors d'un RP ~

-> Effectivement, j'y ai déjà songé et je sais précisément lequel de ces musiciens aura tenté l'expérience ! Pour les doutes, elle les a depuis très, très longtemps, son rôle a toujours été celui d'inspirer et non pas de jouer, mais disons que c'est passé de doute à certitude après l'expérience musicale x) Je n'en dis pas plus cependant, la réponse apparaîtra dans un rp ! Wink

J'ai corrigé les fautes trouvées après relecture (c'est mon soucis, je ne me relis jamais ! ><) et s'il y en a d'autres, je ne les vois pas >< Dans le cas où il en resterait, je les chercherai demain !
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MessageSujet: Re: Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]   Mer 4 Mar - 16:33

Ne t'en fais pas, pas besoin d'ajouter de précisions !
C'est juste que nous sommes deux loups très curieux ~

Et je pense qu'autant Aldrick, que moi-même, seront ravi d'en découvrir plus au cours de tes Rps ~

Merci beaucoup pour ta correction !

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Douce, douce mélodie, sauras-tu bercer ma vie pour une éternité...? [100%]

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