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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Irish Coffee (ft. Llewyn)

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Reilly O'Brian
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Messages : 61
Date d'inscription : 22/04/2015
Localisation : en train de coudre sous la mansarde

MessageSujet: Irish Coffee (ft. Llewyn)   Sam 22 Aoû - 23:54

"Hey kid !" (hey gamin !)
"…"
"Heeeey kid !"
"…"
"OY OY ! Time t’get down ‘this ship ! C’mon ! Or it’s a return to Ireland, kid !" (Il est temps de descendre de ce bateau ! Allez ! Sinon c'est le retour en Irlande gamin !)

Le petit corps épuisé de Reilly frissonna.

Dans la nuit, Paris s’étendait là, juste devant lui.

Paris la belle, Paris la sublime. Paris de ses rêves.
Elle lui faisait peur, un peu. Après tout, il était arrivé là totalement par hasard. Oh, rien de bien passionnant, jugeait-il, il avait juste couru et s’était recroquevillé entre des caisses humides sur le pont d’un bateau sans en être vraiment conscient, un bateau parisien qui rentrait justement au port.
Le vieux matelot défraîchi qui le toisait s’impatientait.

"Kid…" (gamin...)
"S-Sorry I’ll- I’ll just-" (Pardon- je vais juste-)

Reilly serra un peu plus ses avant-bras contre son torse que ce qu’ils n’étaient déjà. Il était complètement pétrifié, tout compte fait. Un mélange d’excitation, d’appréhension et de peur le secouait, alors que l’indécision déchirait ses entrailles. Le doute était en train de le cueillir, d’une douceur âpre, au creux de ses bras. Après tout…il n’était certainement pas assez doué pour travailler à Paris, comme son oncle le lui avait mille fois répété, non, et puis James avait dit qu’il ne survivrait jamais tout seul, qu’il avait besoin de lui, et c’était…vrai ? Enfin…James ne voulait plus de lui. Enfin…oui et non…

Le petit lorialet serra les dents en regardant ses petits pieds nus. James ne pourrait jamais se passer de lui, en fait…il finissait toujours pas revenir vers lui, il l’avait déjà fait un milliard de fois en trois ans, alors une fois de plus ou une fois de moins… James était extrêmement égoïste. Mais ça, Reilly n’en avait plus rien à faire depuis bien longtemps ! Parmi tous les défauts qu’il trouvait au jeune médecin, son égoïsme était bien loin dans la liste. Ah ! Qu’est-ce qu’il aurait aimé pouvoir lui dire les choses en face ! Le petit irlandais releva la tête, son visage tordu dans une mimique de d’amertume. L’amertume, c’était extrêmement doux, pour Reilly. Comme une caresse, dans des moments précis, un pincement de coeur et de lèvres, une main caressante et lourde qui savait appuyer où ça faisait mal, où c’était désagréable. L’amertume, c’était doux. Une douce compagnie, franche et directe. Quand elle était là, Reilly l’identifiait immédiatement ; il leur arrivait très fréquemment de prendre le thé ensembles, ou de papoter autour d’un verre de rhum.

"KID !"

Le  vieux marin attrapa fermement son épaule, sûrement bien agacé de l’indécision de son jeune passager et désireux de le sortir de son état léthargique passager. Mais Reilly, surpris, réagit au quart de tour, s’éclipsant à quelques pas de lui par un bond rapide et effrayé.

"BACK OFF !" (ARRIERE !)

Le vieux loup de mer n’en croyait pas ses yeux, qui semblaient sortir de ses orbites à cause de l’étonnement. Reilly ressemblait à un chat affolé, à la fois recroquevillé sur lui même mais bien debout, prêt à affronter le danger ou à le fuir. Le coeur du petit irlandais pompait rapidement, alors que l’adrénaline lui montait à la tête.

"C-Calm down…it’s okay, neh ? Everything’s alright lil’ guy…" (calme-toi, ça va, ok ? Tout va bien p'tit gars...)

Reilly le fixa quelques secondes, tout en le jaugeant. Ce vieil homme…avait reculé de quelques pas pour lui laisser assez d’espace. Bien. Le petite lorialet inspira longuement avant d’expirer de la même manière. Bien. Sa mère lui avait appris à se calmer rapidement, quand il était petit, aussi ne lui fallut-il que quelques minutes pour retrouver s’apaiser totalement, sans toutefois lâcher le vieux marin des yeux.
Autour du curieux duo, les autres matelots s’affairaient sur le pont du Parisien galant, passant et repassant, des caisses dans les bras, des sacs de vivres, certains même au bras de dames. L’effervescence d’une rentrée au port, somme toute. Ca sentait le poisson, le parfum des femmes qui attendaient à terre, le tabac que les marins fumaient en descendant sur les quais, des rires s’élevaient ça et là, le quartier parisien, en avale, semblait assez animé. Le côté épicurien irlandais de Reilly se réjouissait, mais sa nature de lorialet s’inquiétait. Ses sourcils froncés trahissait sûrement sa réflexion, puisque le vieux marin demanda :

"  ‘want me to go with ya’ ? Paris’ nice, you’ll see !" (Tu veux que je t'accompagne ? Paris est bien, tu verras !)

Reilly cligna des yeux en l’observant. Il s’était rapproché, lentement, comme pour ne pas le brusquer. Le petit irlandais se pinça les lèvres en revenant à lui-même. Ce loup de mer âgé n’avait pas dû comprendre sa réaction quand il l’avait touché, et il se sentait mal d’avoir fait un bon pareil pour…ça. Il avait mal interprété son geste, et ses réflexes avaient pris le dessus. Alors il gonfla les joues, désolé, et adressa un petit sourire au vieil homme.

"Please…" (s'il vous plaît)
" ‘kay let’s go then !" (okay, alors allons-y !)

Visiblement, ledit vieil homme ne lui en voulait donc pas. Il posa même sa grosse veste de toile ultra large sur ses petites épaules, qui s’affaissèrent légèrement sous le poids de la chose. Avec cet habit de marin trop large et trop long, on pouvait facilement le prendre pour le petit fils de son vieux matelot. Celui-là posa une main usée par les cordes sur sa tête, lui indiquant silencieusement qu’il était temps de descendre du navire.

Bien.

Reilly ne se sentait pas du tout prêt à affronter Paris.

Ils se tenaient au bord du bateau, juste devant le petit pont de bois qui leur offrait un accès direct aux pavés parisiens. Pavés qui, il fallait bien le dire, étaient magnifiques. Même dans le noir, éclairés par les lumières de la ville. Après une autre grosse inspiration, le petit lorialet retint vivement sa respiration tout en s’avançant sur le pont de bois. Arrivé au bout, et s’attirant au passage les regards curieux de quelques badauds, il se heurta à un mur invisible.

Oh.

Non non non, il ne pouvait définitivement pas. Hors de question. Hors. De. Ques-

"And here we go kid !" (Et c'est partit gamin !)

Le vieux marin, enthousiaste comme tout, poussa délicatement son soi-disant petit fils sur les pavés. Reilly poussa un petit hoquet de surprise, trébucha gracieusement sur le bord de la petite passerelle de bois, et se rattrapa grâce à un demi tour très agile, bras écartés, fixant son pied qui…se trouvait sur le sol. De Paris. Oh…oh…ohlala…
Même pas le temps de réaliser que son vieux loup de mer le tirait avec lui tout en lui parlant gaélique, de sujets tels que les femmes de Paris, les dames, la nourriture, les bars, ce genre de choses-là qui importaient peu à Reilly à ce-moment là, puisque lui était bien trop occupé à s’étonner de sa soudaine loquacité. Saluant hommes et femmes au passage, il l’entraînait toujours vers Reilly-ne-savait-où, destination aussi fabuleuse qu’inconnue. Tout ce que le petit irlandais avait le temps de voir, c’était les rues, les badauds, leurs vêtements surtout. Ah ! Il enregistrait déjà tout, la moindre forme, le moindre pli de la moindre basque, le moindre tissu, tout, absolument tout rentrait dans sa tête et n’en sortirait jamais. Il n’avait le temps ni de voir, ni d’analyser ses sentiments tant le vieux matelot semblait pressé. Mais vers où l’emmenait-il bon sang ?

"And this, my little friend, is my heaven !" (et ça, mon jeune ami, c'est mon paradis !)

Ah. La réponse était vite arrivée. Le vieil homme venait enfin de s’arrêter, devant ce qui était, vraisemblablement, un bar. Perdu dans une ruelle. Minuscule ruelle. Sombre. Bon. Eh bien ça, ça lui plaisait pas mal au petit irlandais. Un sourire s’étendit sur ses lèvres. Il était accompagné d’un vieux marin imposant, donc il n’aurait pas d’ennuis. Dans ce cas-là, cette ruelle ne lui faisait pas peur, pas le moins du monde !
Il fallut à peine quelques instants de plus au vieil homme pour le tirer dans le bar. Et quel bar ! L’intérieur était aussi minuscule que la ruelle dans laquelle il se trouvait, aussi semblait-il y avoir une impressionnante coalition de Parisiens là où, en réalité, se trouvaient une trentaine d’habitués.  L’atmosphère était un peu étouffante, puisque chargée de sueur - due au manque de place au sien de l’établissement - et imbibée d’alcool. L’ambiance semblait agréable, même si, par-ci par-là, on pouvait voir quelques jeunes gens râler. Reilly cligna des yeux. Ils ne devaient certainement pas bien tenir l’alcool. Contrairement à lui. Eh oui, car, grâce au sang d’irlandais qui coulait dans ses veines et à un entraînement poussé au cours des dernières années, il lui fallait bien plus de quelques verres pour se sentir partir et avoir le tournis. C’était d’ailleurs là une qualité que tous ceux qui le connaissaient lui trouvaient, et il fallait bien avouer que ça le faisait se sentir homme, de mieux tenir l’alcool que la grande majorité des jeunes gens. Et pour ça, il devait remercier son oncle, déjà, matelot de coeur et d’âme depuis sa plus tendre enfance, avec un foie aussi solide qu’un roque, et puis il fallait aussi remercier, avec amertume, mais remercier tout de même…

"Reilly ?"
"A-Aedan ?!"
"Y’know that gentleman, kid ?" (Tu connais ce monsieur, gamin ?)
"Qu’est-ce que tu fais à Paris ? James est là ?"
"Kid ?"
"J-Je…"
"Y’can speak french ?" (Tu peux parler français ?)
"Reilly…"
"I- J- "
"Où est James ?"
"In Arklow, il ne est pas ici là…"
"Quoi ??!"
"Hum kid are you okay ?" (Heu ça va gamin ?)

Non, non non non non non. Là non, Reilly n’allait pas bien du tout. Il avait complètement oublié qu’IL habitait Paris.
Aedan Bontoix, le cher cousin du charmant James, se détachait de la foule des trente clients du petit bar dans lequel il se trouvait. Immense, grand de bien deux fois la taille de Reilly, impressionnant, d’une beauté froide et indéniable même pour le plus hétérosexuel des hommes. Fort, très fort même, le petit lorialet pensait même qu’il pouvait soulever cinq hommes au-dessus de sa tête avec un seul bras. Brun, ses cheveux presque noirs lui tombaient dans la nuque, soignés nonchalamment qui dévoilaient son visage aux proportions parfaites. Un vrai Adonis, il aurait fait pâlir de jalousie Apollon. Reilly accueillit à nouveau sa chère amertume qui revenait prendre le thé. Aedan s’habillait toujours de la même façon quand il sortait, que ce soit en Irlande ou en France, donc. Et là, il devait être énervé de savoir Reilly à Paris sans que James soit avec lui. Et le petit lorialet senti son corps se faire secouer par l’horreur quand il distingua une des manches légèrement bouffantes de la chemise du cousin de James avancer parmi les clients du bar. Vers lui. Ses lèvres se mirent à trembler et ses yeux à cligner très rapidement. Son coeur accéléra, pour la énième fois de la journée, tellement que Reilly s’attendait à ce qu’il lâche à tout moment. Ce n'était pas possible, il était vraiment maudit !

"Shall I talk to that guy, lil’ kid ?" (Devrais-je parler à cet homme, p'tit gars ?)

Reilly se pinça fort les lèvres et hocha rapidement la tête.

"Please." (S'il vous plaît)
"  ‘kay than y’can run up the street, I’ll make him stay here, c’mon kid, go now." (Okay, alors tu peux te dépêcher de remonter la rue, je ferai en sorte qu'il reste là, allez gamin, vas-y vite)

Et, après s’être fait poussé gentiment et précipitamment hors du bar, Reilly aperçu son vieux marin ange gardien se diriger vers Aedan, qui lui le fixait toujours d’un air agacé. Sans attendre une seconde, le petit lorialet se retourna vers le fond obscur de la ruelle et commença à courir.
En fait, il n’avait fait que ça, aujourd’hui, courir. D’abord loin de James, maintenant loin d’Aedan. Manquait plus que le troisième, et ils étaient au complet ! Non mais, sérieusement ! Ca faisait beaucoup trop, et pour son coeur, et pour son cerveau ! Au moins, il aurait quelques minutes d’avance sur son charmant beau-cousin étudiant en médecine.

Reilly s’enfonçait de plus en plus loin dans la ruelle sombre, subtilement humide du fait d’un léger crachin qui était tombé dans l’après-midi. Pour une fois, il ne s’inquiétait pas de quelles rencontres il pouvait faire dans ces eaux pavées, bien trop préoccupé par celle qu’il venait de faire. Il ne devait surtout pas le retrouver ! Une bifurcation, et le petit irlandais se perdait un peu plus loin dans les ruelles parisiennes. Il n’avait aucune idée d’où il se trouvait, ni où il allait atterrir, mais il courrait tellement vite qu’il ne s’en préoccupait même pas. La large blouse de marin que lui avait donné son vieil ange gardien cachait à merveille sa peau pâle qui, il le craignait, pouvait le faire ressortir dans l’ombre des ruelles qu’il traversait, ce qui le rassurait légèrement. Bon, il avait l’air d’un…de rien, sûrement, en fait, mais ça il n’en avait rien à faire. L’important était d’aller loin ! Se perdre…c’était déjà fait, de toute façon. Il prit une autre bifurcation et se retrouva dans une rue plus large, éclairée de quelques lumières posées de manière plus où moins calculée dans la rue.

Maintenant, il était loin, mais ce n’était pas une raison pour ralentir. Il courrait jusqu’à l’épuisement s’il le fallait, mais Reilly voulait trouver un coin tranquille où se protéger. Se protéger d’absolument tout, de cette ville inconnue, des inconnus en général, et des éventuelles intempéries. Il courrait plus vite encore et tourna sur la gauche dès que l’impression se présenta pour- rentrer dans le dos de quelqu’un.

"P-PARDON !!!"
"TU TE PRENDS POUR QUI A RENTRER DANS LES GENS COMME CA ?! HEIN ?!!"

Maudit. Reilly O’Brian était vraiment maudit. Quand il se trouvait en territoire inconnu, son inexistant sens de l’orientation additionné à sa maladresse habituelle ne lui pardonnaient rien. Ca lui avait fait la même chose la première fois qu’il était allé à Arklow avec son oncle.
Mais là, l’homme, ou plutôt les cinq hommes dans qui il venait de rentrer ne semblaient pas d’humeur à lui pardonner sa maladresse, encore moins à considérer qu’étant terrorisé et en état de fuite, il ne faisait pas trop attention à où il allait. Le « chef » de la bande, un homme dans la trentaine certainement, retourna sa face porcine vers lui dans une mimique colérique et très éméchée.

"C’QUOI C’ACCENT LA T’VIENS D’OU D’ABORD ??? EEEH T’ES PAS CHEZ TOI ICI C’PARIS OH ! HEIN ?! OOOOH !!!!"

Reilly recula de quelques pas, tremblant toujours plus à cause de tous les évènements qui s’enchainaient depuis qu’il avait posé un pied dans Paris, et se blottit encore plus dans sa grosse veste de marin. Aedan lui avait appris à parler français, un peu, surtout dans quelques domaines particuliers, alors il  comprenait un peu, mais pas tout. Et puis il ne savait pas très bien parler non plus, quoiqu’il se débrouillait quand même pour réussir à se faire comprendre. Seulement, son accent anglophone ne s’entendait que trop bien, et cela semblait fortement déplaire à son interlocuteur, puisqu’il avait compris « c’est quoi », « t’es pas chez toi » et « accent ».

"CHOPE-LE CE GOSSE LA CHARLES-MELVIN, ON VA L’RENVOYER CHEZ LUI LAAA !!!"

Et là, il avait compris « gosse », ainsi que le doux nom de celui des quatre autres mâles alpha alcoolisés qui s’avançait vers lui et- le soulevait par la blouse avant qu’il ait eu le temps de faire quoi que ce soit, pour le plaquer violemment contre le mur le plus proche, les pieds pendant dans le vide.
Reilly s’agita, pris de panique, l’adrénaline cependant insuffisante pour le tirer de la poigne de fer de Charles-Melvin qui lui broyait littéralement le bras. Le petit irlandais lâcha un couinement de douleur malheureusement adorable qui fit ricaner ses bourreaux actuels.

"C’est quoi ça, une fillette ?"
"Eh mais p’t’être en fait t’as vu sa p’tite voix et sa tête ?"
"Mais attends si c’une fille on peut pas l’tapper !"
"Vas-y vérifie toi !"

Alors là, Reilly n’avait rien suivi de la discussion. Charles-Melvin le tenant toujours fermement au dessus des pavés, il ne pouvait rien faire d’autre que se débattre inutilement. Face à ces cinq grands gaillards bien plus forts que lui et bien trop éméchés et racistes pour que ses habituelles techniques de séduction fonctionnent, il sentait qu’il devait absolument se sortir de là, d’une façon où d’une autre. Trop c’était trop ! Avec tout ce qu’il s’était passé aujourd’hui, il arrivait à bout de nerfs et il sentait qu’il allait vite craquer.
C’est alors que, les yeux écarquillés par la surprise, il constata ledit Charles-Melvin fixer…une partie de son corps privée, à travers ses vêtements. Trop c’était trop, vraiment trop !

"HEEEEEEELP !!!!!!!!!!!!!" (A L'AIIIIDE !!!!)

Il hurla de toutes ses forces, de sa petite voix claire soudainement bien puissante, espérant alerter tout le voisinage. Il ne savait pas ce que lui voulaient ces types, il n’avait pas compris, mais ce soir il n’en pouvait tout simplement plus ! Alors il hurla une deuxième fois au secours, avant de se débattre plus encore, coincé entre les cinq faces de cochons qui essayaient de le faire taire.

Il fallait que quelqu’un lui vienne en aide.
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