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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Sculptures d'eau [pv Valentine]

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Eliezer Vaitea Arapari
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MessageSujet: Sculptures d'eau [pv Valentine]   Ven 9 Oct - 21:39

« E ua ! »

Il pleuvait. À l'instant même où le chant familier de la pluie envahissait l'espace confiné de l'appartement parisien du Dr. Dupré, Vaitea poussa un cri de joie. La seconde d'après, il surgissait en bras de chemise sur l'étroit balcon de fer forgé qui se trouvait au premier étage de l'immeuble haussmannien, offrant son visage et ses paumes ouvertes au ciel déchaîné. Les gouttes glacées lui arrachèrent un violent frisson. Il ne s'en soucia pas cependant, pas plus qu'il ne se souciait du tissu humide qui adhérait à sa peau, et aux regards que les passants en contrebas lui jetaient, mi surpris, mi indignés. Mais son rire et sa joie furent de courte durée. L'instant suivant, Le Dr. Dupré l'attrapait par le coude et le tirait à l'intérieur, refermant les fenêtres tandis que sa voix claquait d'intonations sévères :

« Un peu de tenue, sombre idiot ! N'attire pas ainsi l'attention sur toi. »

Il jeta un regard réprobateur à ses vêtements, ses cheveux détrempés, et le tremblement frénétique qui gagnait ses épaules. Confus, Vaitea baissa les yeux, et s'enveloppa dans l'épais linge que lui jeta Dupré.

« Pardon, murmura-t-il, mais la curiosité ne le quittait pas. Vous... vous ne récupérez pas l'eau ? »

Au village, il n'était personne qui ne se précipitait sous la pluie en sautant de joie ainsi qu'il venait de le faire, pour remplir chaque récipient d'eau au son des rires et des cris joueurs des enfants. Mais Dupré lui jeta un regard condescendant, et souffla dans son épaisse moustache.

« Nous ne sommes pas sur vos îles plates sans source ni fleuve. Dans quelques jours, si j'ai le temps, je t'emmènerai voir la Seine. »
« La Seine ? »
« Le fleuve qui traverse Paris. Maintenant, tais-toi donc et laisse-moi travailler. »


Sans un mot de plus, Dupré retourna s'asseoir à son bureau et lui tourna le dos. Vaitea resta planté au milieu de la pièce. Des gouttes d'eau glacée se faufilaient sur sa nuque et lui arrachaient de petits frissons. Depuis trois jours, il était arrivé à Paris, et il n'avait pas encore quitté cet appartement. Le docteur avait plusieurs fois dû se rendre à l'extérieur, mais avait refusé qu'il l'accompagne, prétextant des rendez-vous importants. Une fois seulement, une personne de l'extérieur était venue pour le thé. Un vieux monsieur, collègue de Dupré, qui l'avait fixé avec un intérêt dérangeant. Et à présent, le chant de la pluie ne faisait qu'augmenter son désir de quitter cet endroit sombre et luxueux où il n'osait toucher à rien. Un peu craintif à l'idée de déranger Dupré dans son travail, Vaitea déglutit lentement. Puis prenant son courage à deux mains, il débita très vite :

« J'aimerais sortir. Si ça ne vous ennuie pas. »

Dupré soupira, exaspéré, et ses épaules s'affaissèrent. Néanmoins, il ne refusa pas instantanément sa requête, mais sembla réfléchir, ce qui fit naître une pointe d'espoir chez Vaitea. Finalement, Dupré secoua la tête, comme s'il renonçait à débattre de la question.

« Très bien. Je ne peux pas t'accompagner, mais je suppose que tu peux faire quelques pas dans le quartier. Il y a un parc au bout de la rue, tu n'as qu'à t'y rendre. »
« Un parc ? »
« Un espace vert... Des arbres. »
Le visage de Vaitea s'illumina. Mais le Dr. Dupré le reprit avec fermeté. « Commence par t'habiller décemment, avec les vêtements que je t'ai donnés. Et un manteau. Et prends un parapluie, ne t'ébats pas sous la pluie comme un jeune chien ! »
« Ou-oui ! »


Vaitea gagna rapidement la petite chambre que Dupré avait préparé à son attention, craignant peut-être que le docteur ne change d'avis dans un instant. Mais il ne comptait pas lui en laisser le temps ! Déjà durant leur traversé en mer, Dupré avait exigé qu'il s'habille à l'occidentale. Il commençait à s'habituer à emprisonner ses pieds dans d'étroit soulier de cuir, même si l'inconfort de la chose ne lui plaisait guère. De même, il évitait autant que possible de boutonner veste et gilet de laine qui limitaient désagréablement ses mouvements, mais il le fit cette fois-ci, et noua même ses cheveux en une tresse serrée, sachant que cela lui donnait, selon Dupré, « l'air plus civilisé ». Comme il sortait de  la chambre, engoncé dans un manteau et un parapluie en main, l'anthropologue lui tendit un petit rectangle de papier plié.

« C'est une lettre. Au bout de la rue, il y a une boîte bleue accrochée à un mur sur laquelle il est écrit 'poste'. Glisse-la dedans. Ne t'éloigne pas trop et sois de retour d'ici une demi-heure. Si tu te perds, demande ton chemin à l'un des gardiens du parc. »
« Ne vous inquiétez pas, docteur, tout ira bien. »


Sous ses airs revêches, le docteur le couvait pire qu'une poule ses poussins, et Vaitea n'arrivait pas à décider s'il s'agissait d'une inquiétude sincère, ou si Dupré craignait qu'il ne commette un quelconque impair. Il sourit au vieil homme avec douceur, mais une pointe d'amertume piquait son cœur alors qu'il quittait l'appartement et descendait les étroits escaliers de bois. Il salua le concierge qui le regarda passer d'un air méfiant. L'instant suivant, il se trouvait dans la rue, sous un parapluie. Et sentir la pluie percuter la toile, la voir rebondir tout autour de lui sans jamais l'atteindre était une expérience aussi nouvelle que troublante. Resserrant autour de lui les pans de son manteau, il se dirigea bien vite vers l'extrémité de la rue, où il pouvait apercevoir un grand muret derrière lequel se déployaient les silhouettes de nombreux arbres bien verts. Avec la pluie, les hommes et les femmes se précipitaient pour regarder leurs demeures, nez enfouis dans leurs manteaux. Personne ne lui prêtait attention, aussi déposa-t-il la lettre de Dupré dans la fameuse boîte bleue, et gagna-t-il le parc sans que personne ne le remarque.

Le parc... encore sous l'arcade du portail qui en ouvrait l'accès, Vaitea se figea net de stupeur. Quelle chose étrange que ce morceau de nature entouré de constructions, quand toujours il n'avait connu que constructions entourées de nature. Il ne pouvait en aucun cas comparer cette vue avec les cultures vivrières auxquelles il était habitué. Rien ici ne semblait servir à ce nourrir, il n'y avait aucun récolteur. Rien que plantes élégantes, orchestrées en un ordre parfait, troublant. Des buissons qui formaient des lignes parfaites, taillés pour dessiner des formes géométriques dans l'espace. Et aussi... Le jeune homme en laissant retomber le parapluie le long de son corps, trop surpris pour penser à maintenir l'étrange accessoire au-dessus de sa tête. Juste à quelques pas devant lui, un étrange bassin de pierre, surplombé de sculptures. De sculptures qui crachaient de l'eau. Perplexe et fasciné, il demeura immobile, toute son attention fixée sur l'objet, ne remarquant pas la petite toux sèche derrière lui, lui intimant de libérer le passage.
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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Sculptures d'eau [pv Valentine]   Mer 28 Oct - 16:36

Le regard focalisé sur son carnet de notes, la jeune femme aux cheveux de feu avançait d'un pas rapide à travers Paris, suivant un itinéraire routinier que ses pieds foulés avec tellement d'habitude qu'elle n'avait plus besoin de se préoccuper de son environnement pour être sûr d'arriver à bon port. Bien évidemment il n'était pas rare qu'elle frôle de peu un passant, l'esquivant in extremis, sans pour autant chercher à s'excuser, préférant continuer comme si de rien n'était. Si il y avait bien une chose qu'elle avait apprit à faire, c'était de ne plus s'inquiéter de rien avec les français. Après tout elle en était une, elle savait de quoi elle parlait. Et si on n'oubliait pas en bonus, son apparence peu commune et vu comme étant peu respectueuse des normes, elle n'avait rien de la femme qu'on accostait pour simplement parler du temps qu'il faisait.

La coiffure libre et voletant au rythme de ses pas, elle semblait négligée, n'appréciant pas les attacher en chignon serré comme le faisait tant d'autres. Ils n'allaient pas venir se plaindre, elle faisait un effort pour sa tenue féminine qu'elle échangerait pourtant avec plaisir avec un pantalon confortable. Et ces talons... comment pouvait-on marcher avec ces choses ?!

Une goutte vint se poser sur la page vieillit du carnet, faisant couler une lettre d'encre, défigurant le mot qu'elle ornait pourtant élégamment quelques secondes avant. Il commençait à pleuvoir.
Fermant brusquement l'objet pour le ranger dans sa besace, Valentine redressa enfin la tête pour observer le ciel, sentant la pluie lui tomber sur le visage, glissant sur sa peau encore sèche. Le ciel s'était incroyablement assombrit l'espace d'un instant et une grosse averse s'annonçait.


"Eh merde, j'ai pas mon parapluie..."

Peut-être qu'en imitant le reste de la populace en courant se mettre à l'abri, elle aurait échappé au déluge. Cependant, son esprit contradictoire la laissa immobile au milieu du trottoir, continuant d'observer le ciel humide. Elle n'avait rien contre la pluie et la trouvait même très agréable. Et surtout elle était son alliée quand il s'agissait de faire fuir la foule dans les rues de Paris. Avaient ils donc peur de fondre à son contact ?
Esquivant un petit sourire, elle continua sa route d'un pas tranquille, ignorant les regards des individus planqués derrière une vitrine de magasin ou envahissant les perrons des bâtissent pour fuir les gouttelettes farceuses. Comme redevenu une simple enfant, la rouquine s'amusait du temps; ayant presque envie de danser pour narguer les autres.

Elle traversa la route et rejoignit le chemin vers le parc. Il lui suffisait de le traverser pour arriver à la boutique qu'elle voulait visiter... Même si elle n'était pas sûr que le vendeur accepte qu'elle rentre alors qu'elle était à présent complètement trempée.
D'un geste élégant de la main, elle glissa ses doigts dans ses cheveux et les mit en arrière, dégageant son visage des quelques mèches qui lui goutaient dans les yeux, dévoilant sa cicatrice à l’œil gauche qu'elle s'évertuait d'ordinaire à dissimuler. Mais qui pouvait la juger, elle était seule à affronter la pluie.

Arrivée devant l'entrée du parc, elle fut bloquée par quelqu'un, celui-ci semblant comme figé, prenant tout l'espace avec son parapluie maintenu dans une position qui ne risquait pas de le protéger beaucoup. La jeune femme reste un instant immobile, se demandant ce qu'il attendait, puis soupira et l'accosta, les mains posées sur les hanches d'un air inquisiteur.


"Pardooon, j'aimerais passer s'viouplait."

Elle l'observa, dans l'attente d'une réaction, souhaitant juste entrer dans le parc. une petite dose de verdure de temps en temps ça faisait toujours du bien. Était-ce trop de bonheur pour l'individu ou au contraire, pas assez ?

[scuze du retard j'avais pas vu ton post]

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Eliezer Vaitea Arapari
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MessageSujet: Re: Sculptures d'eau [pv Valentine]   Dim 3 Avr - 21:40

Il finit par sursauter tandis qu'une voix résonnait dans son dos, douce mais ferme, voire un peu sèche. Surpris, il se retourna et fit face à une jeune femme, une blanche d'une tête plus petite que lui, dont la chevelure rousse avait pris l'aspect du bronze rougeoyant sous la pluie. Vaitea n'avait jamais vu une Popa'ā vêtue ou coiffée d'une façon si étrange, et le regard doré de la jeune femme, orné d'une cicatrice, lui parut certes étonnant, mais il ne s'en émut pas davantage dans ce lieu où tout lui semblait étrange. Il connaissait si peu cette ville et ses habitants, après tout... Ce devait être la première femme occidentale qui lui adressait la parole, en dehors des sœurs du dispensaire de Tahiti Nui, et la première personne qu'il rencontrait qui ne soit pas un collègue scientifique de Dupré. Mais la jeune femme le fixait avec insistance, mains sur les hanches, et lorsqu'il réalisa qu'il constituait une gêne, une brusque chaleur lui monta aux joues que son teint de cuivre dissimula. Il recula d'un bond pour libérer l'entrée du... parc.

— Ē, auē ho'i e, s'excusa-t-il sans réfléchir. Je n'avais pas entendu.

Elle était trempée, tout comme lui, et d'un geste mécanique, pas vraiment conscient, Vaitea redressa le parapluie qu'il tenait à la main et l'étendit au-dessus de la tête rousse de la jeune femme. Combien de temps était-il resté ainsi, surpris par la contemplation de ces curieuses sculptures ? L'eau ruisselait le long de son épaisse tresse, dont quelques mèches bouclées s'étaient échappées et se collaient dans son cou. Un frisson lui échappa tandis qu'une goutte glacée se faufilait sous le col de sa chemise, le long de ses vertèbres. Le Docteur allait le maudire... Mais à cette pensée, un étrange sourire glissa sur ses livres qu'il ne put retenir. Il se ressaisit et désigna de sa main libre l'incroyable monument de pierre sculptée et les jets d'eau qui en jaillissaient et s'entrecroisaient avec un soin travaillé.

— Je... me demandais... Pourriez-vous, si vous voulez bien, me dire le mot pour ceci ? C'est très étrange.

Il faudrait qu'il en parle à Dupré, mais l'anthropologue ne manquerait pas de s'agacer s'il ne pouvait lui nommer expressément l'objet de sa curiosité et se contentait de lui décrire la chose. De plus, comment décrire ce dont il ignorait l'utilité ? Le docteur lui avait dit que l'eau ne manquait pas ici alors peut-être...

— C'est pour boire ?

Il ne songea qu'après coup que peut-être, la réponse à cette question paraîtrait d'une évidence telle à la jeune femme qu'il passerait pour un parfait imbécile. De même, la pensée qu'il n'était peut-être pas convenable de s'adresser à cette étrangère ainsi qu'il l'avait fait ne l'effleura qu'un peu tard. Après tout, elle semblait différente des individus qu'il avait croisé jusque là, ou entraperçu par la fenêtre de l'appartement du Dupré. Peut-être appartenait-elle à une haute caste... La brûlure de ses joues augmenta tandis qu'il s'engluait dans ses propres hésitations, alors même qu'elle n'avait encore rien dit.

— Je... je suis désolé...

Il songea un instant à quitter les lieux à toute vitesse, mais pouvait-il vraiment la laisser sous la pluie après lui avoir offert l'abri de son parapluie ? Maudites coutumes inconnues...
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Valentine Lefevre
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MessageSujet: Re: Sculptures d'eau [pv Valentine]   Mer 27 Avr - 18:30

L'homme se retourna en entendant la demande de la journaliste, lui faisant face un instant. Il l'observa sans un mot, puis réalisa enfin qu'il gênait et se déplaça en prononçant quelques mots étrangers.
A bien y regarder, il ne semblait pas français et n'avait pas non plus le type européen. D'où pouvait-il bien venir ? Il s'était perdu bien loin de chez lui, celui-là.

Elle le remercia et voulu amorcer un mouvement de l'avant pour passer, quand il leva son parapluie au-dessus d'elle, l'abritant de la pluie. Hélas celle-ci avait déjà fait des ravages sur elle... et sur lui aussi d'ailleurs. Pourquoi avait-il cet objet s'il ne s'en servait pas ?
Cet individu attisa soudain la curiosité de la jeune femme, mais elle n'osa pas le harceler des questions. Cela ne la regardait pas et la déformation professionnelle était un fléau, elle l'avait apprit à ses dépends bien souvent.

Elle cligna des yeux, un peu surprise et l'écouta attentivement quand il se mit à lui parler. Lui aussi était curieux mais sur un autre sujet. Il indiqua l'une des décorations que possédait le parc et lui demanda son nom.
La jeune rouquine jeta un coup d’œil vers l'objet et afficha un sourire, amusé par cette question. Il enchaina sur une autre et avant qu'elle ne réponde, il s'en excusa, comme gêné par ces demandes.

Secouant légèrement la tête, ne prenant pas mal cette curiosité, et surtout ne le prenant aucunement pour un idiot. Il venait d'ailleurs, c'était à présent évident, cela ne la surprenait aucunement qu'il découvre de telles choses. Le tourisme avait du bon parfois, cela ouvrait le champ des possibilités et des découvertes. Prenant un ton doux et amical, elle indiqua l'objet de sa convoitise et répondit gentiment.


"Vous n'avez pas besoin de vous excuser. Il s'agit d'une fontaine, on en trouve beaucoup dans Paris et certaines sont encore plus grandes et impressionnantes. Elles ne sont que décoratives, mais il arrive qu'on trouve parfois des pièces au fond. Si c'est le cas, attention, il ne faut pas les ramasser, c'est mal vu. Il s'agit de vieilles croyances qui veulent qu'en lançant une pièce en faisant un vœu, celui-ci se réalisera. Je n'y crois pas vraiment mais c'est assez poétique."

Elle lui sourit et regarda l'édifice, observant les figures arrondies et voluptueuses créées par l'eau. Il était vrai que cette fontaine était plutôt jolie à admirer, même si elle n'était pas à la hauteur de celles des grandes places.
Hésitant une seconde, elle s'avança dans le parc en direction de celle-ci, faisant signe à l'homme de la suivre. Arrivée devant, elle jeta un coup d’œil dedans, essayant de repérer des éléments brillants dans le fond.


"Ah, je vois trois ou quatre pièces... quand à savoir si l'eau est potable ici, hum..."

Se redressant, Valentine leva la tête et chercha un petit écriteau. Ne le trouvant pas, elle fit rapidement le tour et revint vers l'étranger, secouant la tête.

"Désolée, il est écrit qu'elle est non potable. Pas qu'elle soit empoisonnée, mais il fortement déconseillé de la boire car elle est impropre à la consommation. Faudrait pas que vous tombiez malade en l'ingérant."

Penchant légèrement la tête sur le côté pour dévisager curieusement le brun, elle finit par céder à la tentation et lui demanda quelque chose qui lui brûlait les lèvres.

"Vous venez de quel pays ? Votre français est très bon mais vous semblez égaré dans l'immensité de Paris. N'hésitez pas à me poser des questions si vous le souhaitez, je ne vais pas vous juger. Oh, au fait, je m'appelle Valentine Lefevre, enchantée."

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