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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Nous avons déjà survécu à tant de gens plus jeunes [PV Elise]

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Layth Aeterna
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MessageSujet: Nous avons déjà survécu à tant de gens plus jeunes [PV Elise]   Lun 16 Nov - 3:29

L’approche de la Toussaint accentuait l’esprit malicieux du djinn, et quoi de mieux qu’un cimetière pour célébrer la fête des morts ? Facile. Un cimetière où il pourrait effrayer sa fossoyeuse en jouant du bruit dans les arbres, se déplaçant comme une ombre derrière le feuillage. Il savait se déplacer sans se faire repérer, mieux encore s’il y avait un fou rire à la clé, alors il était allé trouver le jeune Ewen pour lui demander le nom du cimetière où lui et Tala jouaient les creuseurs de tombes. Le gamin se montra sur la défensive aux premiers abords, mais Layth lui servit une histoire d’écharpe oubliée dont il tenait à rendre en mains propres et en moins de deux minutes il remerciait Ewen pour sa coopération en prenant la direction du cimetière du Père-Lachaise, assez fier de son numéro de persuasion. Il ignorait pourtant un détail important alors qu’il entourait sa propre écharpe rouge autour de son cou, à savoir qu’Ewen savait très bien qui il était. Pire, il se doutait de la blague à venir, et avait par conséquent envoyé le djinn dans le plus grand cimetière de tout Paris, où ni lui ni Tala ne travaillait.

Devant le silence des lieux le djinn passa la grille d’entrée sur la pointe des pieds, ce qui n’empêcha pas quelques feuilles séchées de craquer sous son poids. Les arbres achevaient de perdre leur teinte verdoyante et le soleil d’octobre traversant les branches offrait un filtre orangé au pavé qui s’étalant au-devant de lui. Impressionné par la beauté des mausolées il se permit de contempler les monuments se dressant sur son chemin alors que du regard il cherchait toujours une tête familière de cheveux clairs. Malheureusement il ne croisa qu’un couple et leur petit garçon de noir vêtus, comme le voulait la coutume. Il baissa un instant le regard sur sa tunique couleur vermeil sur laquelle on lorgna et poursuivit son chemin sans un mot. Il détonnait depuis son arrivée en sol français, mais il ne s’était étrangement pas attendu à croiser âme qui vive en s’aventurant dans un cimetière qu’il avait vraisemblablement sous-estimé. Sa bonne humeur s’en vit affectée, obligeant le djinn à bondir sur une stèle pour se donner un meilleur point de vue. Ainsi accroupi il posa sa main en visière au-dessus de ses yeux et son sourire réapparu en voyant une chevelure voler au vent plus loin en contrebas.

Reprenant du poil de la bête il sauta au sol et courut vers la silhouette. Les besoins de sa plaisanterie exigeant qu’il ne se fasse pas repérer il se dissimula à plusieurs reprises derrière les arbres en gagnant du terrain. Derrière un vieux tronc noueux il s’arrêta pour étouffer un rire, amusé à lui seul par cette partie de cache-cache improvisée. Esprit malin jusqu’au bout des doigts il jeta un coup d’œil vers sa cible, mais celle-ci avait disparu. S’étirant le cou il examina les environs avec attention afin de la repérer à nouveau, en vain. Obligé de sortir de sa cachette il retourna sur le chemin principal et pressa le pas de ses épaules voûtées, prêt à trouver refuge derrière une pierre tombale au moindre mouvement.

-Je te tiens, gamine...

Il s’avança à pas de loup quand il réalisa son erreur et se figea. Il la connaissait bel et bien, mais il s’agissait de la muse du cabaret. Se redressant Layth abandonna sa posture d’espion et leva les yeux sur la statue de marbre décorant la tombe visitée par Elise. D’une beauté remarquable la femme tenait une harpe entre ses mains, recroquevillée sur elle-même par le poids de son chagrin. Ému par sa tristesse le djinn s’avança pour mieux la contempler avant de suivre son regard penché sur la tombe.

Fred Chopin.

Le nom lui disait quelque chose, mais aucune gravure de la moindre date ne lui vint en aide pour identifier le personnage. Où avait-il entendu parler de cet homme ? Sa question ne trouvant pas de réponse il se tourna vers Elise qui jusqu’ici n’avait soufflé mot. Son silence amena Layth à lui parler à voix basse dans un mélange de respect et de prudence.

-Quelqu’un que tu as connu ?

Une date importait peu pour des êtres comme eux qui virent naître et mourir bon nombre époques et de civilisations. On croisait beaucoup de créatures surnaturelles au cabaret, mais combien assistèrent l’aube de l’Antiquité ? Combien connaissaient le poids des siècles sur une âme ? Peu d’entre eux pouvaient les accompagner sans trépasser. Ses connaissances sur la France remontaient à la Renaissance et à cette période comme aux autres il se mêlait plus facilement aux inconnus de l'Histoire qu'à ses piliers. Au mieux il leur jouait un mauvais tour avant de disparaître sans un au revoir.


Dernière édition par Layth Aeterna le Lun 23 Nov - 4:14, édité 1 fois
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Elise Barcarolle
Floating Melody
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MessageSujet: Re: Nous avons déjà survécu à tant de gens plus jeunes [PV Elise]   Lun 23 Nov - 1:01

Les pavés étaient humides, glissants, porteurs de la pluie qui était tombée toute la nuit, et ce jusqu'à ce que les premiers rayons d'un soleil intimidé touchent le monde. Alors, progressivement, les larmes des dieux s'étaient faites plus fines, jusqu'à sécher le long de leurs joues de nuage. Et si la pluie s'en était allée, le soleil avait cependant pris son temps pour gravir le ciel. C'était donc à l'agonie de la nuit, lorsque l'aube taquinait tout juste Paris, qu'Elise s'était levée, vêtue, puis avait quitté sa chambre. Aujourd'hui était un jour particulier. Aujourd'hui était un jour de mort, et Elise, si elle ne revêtait jamais rien d'autre que son éternelle robe blanche, avait relevé ses cheveux en un discret chignon, comme dans le symbole solennel du deuil qu'elle porterait certainement à jamais. Aujourd'hui était l'anniversaire de la mort de Chopin. Il avait été le dernier. Après lui, il n'y en avait plus eu aucun, et l'amitié même s'était faite plus difficile à saisir dans le cœur de l'immuable créature. Après lui, Euterpe avait disparu au profit d'Elise. Après lui, elle avait fui les plus talentueux des hommes comme si elle craignait leur approche, alors même que toute son âme se tendait vers eux. Ou tout du moins, ce qu'il restait de son âme. Car à chacune des morts qu'elle avait dû accepter, Elise avait l'impression d'y avoir laissé un morceau d'elle-même, quelque chose qu'elle ne retrouverait plus jamais. Aujourd'hui était un jour de deuil pour l'être surnaturel, et le serait mille ans encore si le cœur n'en guérissait pas. Frédéric avait été un ami, et tellement plus encore, un ami si cher qu'Euterpe avait conservé de lui un présent aussi éternel qu'elle. Un nom. Le nom d'Elise lui avait été offert par un mort. Et à mesure que le temps passait, la jeune femme s'était retrouvée couronnée par les présents de ceux qui jamais ne reviennent. Si bien qu'un jour, le poids de toutes ces choses s'était révélé trop lourd à porter pour de si frêles épaules. Plus jamais. Plus jamais elle ne voulait voir mourir ceux qu'elle aimait, plus jamais elle ne voulait les voir partir, c'était toujours trop difficile, même pour elle. Car si, désormais, la mort ne lui arrachait plus autant de sanglots qu'elle avait pu le faire par le passé, la dernière de toutes ces fois lui avait laissé un bien étrange souvenir. C'était ce souvenir qui l'avait perdue, choquée, peut-être aussi, et c'était parce qu'il y avait eu cristallisation de sa douleur que, désormais, Elise n'aimait plus réellement. Désormais, Elise affrontait une éternité pavée d'inoubliables images d'un temps révolu, seule.

« Attends Elise... Tu es en train de me dire que personne n'a jamais pensé à te donner un nom de famille ? »

Un vague sourire naquit sur les traits de la muse, alors qu'elle secouait la tête, comme s'il y avait, en elle, la volonté de répondre à ces paroles fantomatiques. Il n'était plus là. Il avait été un mortel, et elle avait su qui il était. Il n'était plus là, et ne reviendrait jamais plus. Un soupir, de l'un de ceux porteurs de mort dans leur sillage, franchit l'aube de ses lèvres. Face à elle, les grilles d'un cimetière qu'elle ne connaissait que trop bien. Face à elle, le visage d'une bien vieille amie qui, toujours, la suivrait et qui, en cet instant précis, lui tendait les bras. Il était temps pour Euterpe d'accepter une nouvelle fois de danser avec l'ange drapé de noir. Il était temps pour Elise de se remémorer.

« E-Euterpe ?! La... véritable Euterpe ? E-Elise, c'est... inimaginable ! C'est merveilleux ! Oh, seigneur, tu es extraordinaire, je ne trouve même pas les mots... ! »

Le premier pas fut le plus difficile. Les autres suivirent, aisément, tranquillement, sans que la muse ne ressente la moindre gêne à marcher dans les traces de ses souvenirs. Tous ces disparus avaient été une part de son bonheur. Ils ne constitueraient jamais vraiment, jamais éternellement une part de son malheur.

« … Oh, s'il te plaît Elise, Euterpe... Tu ne me feras pas croire que tu es incapable de jouer. Tu es une muse, Euterpe, une muse. Celle de la musique, qui plus est. Je t'en supplie, prends ce violon, et offre-moi un morceau, n'importe quoi, qui viendrait de toi. Je suis certain que tu ignores ton talent, Euterpe, et qu'après ce jour, tu ne pourras plus jamais douter. »

Un sourire s'inscrivit sur ses lèvres, tandis qu'elle gagnait la rangée où Frédéric était enterré. Elle avait eu raison. À l'instant même où elle avait posé l'archet sur les cordes si fragiles de l'instrument, l'une d'entre elles s'était brisée, prouvant une nouvelle fois à Elise ce qu'elle savait déjà : la musique n'était pas faite pour elle. Son rôle était d'inspirer, non de créer. Et bien que cette réalité lui semblât déchirante, elle s'y était toujours pliée. Sous ses pieds, le gravier grinça, troublant ses lointaines contemplations. Reprenant contact avec un monde qui lui paraissait toujours si lointain, Elise remarqua qu'elle était arrivée face à la tombe de son ami, et y déposa un bouquet de roses blanches.

« Elise Barcarolle. Tu t'appelleras Elise Barcarolle. »

Une larme, la seule, l'unique, dévala la joue de la jeune femme. À jamais. Elle serait Elise Barcarolle à tout jamais, et ce malgré la mélodie de l'âme de Frédéric, qui ne résonnerait plus à ses oreilles. Un sourire attristé remplaça le tracé de la larme, tandis qu'elle jetait un coup d'oeil à son propre visage, sculpté dans la pierre. Son autre elle-même pleurerait suffisamment pour deux, et bien assez longtemps. Elle le savait, Frédéric aurait préféré la voir sourire. Il l'avait toujours préféré, de toute façon, arguant que son sourire l'inspirait plus que tout au monde...
Soudain, son triste silence fut brisé par des notes volatiles, imprégnées de sables et de magie. Le sourire né précédemment sur ses lèvres se fit plus grand, moins peiné, mais la muse ne pipa mot. Au lieu de ça, elle laissa son visiteur approcher, et prendre la parole en tout premier.

« Quelqu’un que tu as connu ?
- Un très grand ami, en effet... J'ai de la chance qu'il soit enterré ici. C'est tellement plus simple de venir le voir... »

Son ton lui-même n'était pas imprégné de peine, fils de la nostalgie plutôt que de la mélancolie. Elise tourna enfin les yeux vers Layth.

« Tu viens pour les mêmes raisons que moi... ? »

Un temps qui, pour quiconque connaissait Elise, aurait semblé durer toute l'éternité. Le flot compact des mots de l'enfance s'était estompé au profit d'une sagesse millénaire dont peu de gens se souvenaient.

« Si tel est le cas, je te présente mes condoléances... »

Son sourire se fit plus doux tandis qu'elle rendait son regard à la tombe. Un soupir quitta ses lèvres et sa main rejoignit la dalle, où elle se mit à jouer avec les lettres gravées.

« Moi aussi, J'aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, mais moi aussi, je prends un certain plaisir à m'offrir à elles... Après tout, le moindre de mes souvenirs est épris d'un passé révolu et forcément un peu peiné, pas vrai Frédéric... ? »

Mots murmurés pour un fantôme aujourd'hui disparu, murmurés au vent, qui les emportera à jamais dans ses jeux. Elise se releva, tourna à nouveau les yeux vers Layth à qui elle adressa un second sourire.

« Comment vas-tu ? »

Mais avant même qu'il ne réponde, la muse était à ses côtés, emprunte de cette douce sagesse qui portait son âge en triomphe, glissant sa main dans la sienne. Aujourd'hui était un jour particulier, marqué par la fin. Il ne tenait cependant qu'à eux de transformer un jour de mort en source de vie la plus intense qui soit.
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Layth Aeterna
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MessageSujet: Re: Nous avons déjà survécu à tant de gens plus jeunes [PV Elise]   Mar 29 Nov - 18:34

Il lui fallait encore s’habituer à ce que son approche provoque un tel sourire. Voilà ce qui en coûtait de rester au même endroit, les gens savaient qui il était. Enfin… « gens », le terme était exagéré, il n’y avait aucun humain au cabaret. Pour peu l’endroit lui rappelait les troupes de cirque ambulant, des excentriques, pour la plupart artistes, incapables de réellement appartenir au genre humain. Pas sans se voiler la face. Si la majorité s’y mêlait, c’était pour des raisons pratiques, en plus de la Déclaration-des-Droits-des-Hommes-et-des-Légendaires-Veuillez-Noter-Les-Majuscules-S’il-Vous-Plaît. Autrement dit, personne ne voulait rompre le précieux équilibre du secret, faute de se retrouver dans une bien désagréable situation. Bien sûr Layth savait jouer entre les lignes, mais être une créature avait pris un tout autre sens depuis qu’il avait mis les pieds à Paris. Non… Depuis qu’il était passé de nomade à sédentaire, et encore heureux qu’on lui avait attribué un travail de serveur. Il devait le reconnaître, passer la soirée à zigzaguer entre les clients était beaucoup plus dans ses cordes que de se poser à une table ou derrière un comptoir. On n’a pas idée de contraindre à l’immobilité une créature de l’air.

Il devait aussi reconnaître ne pas détester cette reconnaissance à son approche. Bon, ça ne valait pas la stupéfaction d’autrefois lorsqu’il apparaissait devant un mortel, mais à chaque époque ses petits plaisirs. Et il en trouvait aux côtés d’Elise, bien qu’il fut un peu dérouté de la voir si… fragile ? Était-ce le bon terme ? Il connaissait mal le deuil, ses rouages lui échappaient. Il comprenait qu’on puisse en ressentir de la peine, il  ne l’avait juste jamais éprouvée. Il devinait qu’on devait se sentir avec un morceau en moins, ça il en saisissait la logique pour l’avoir souvent observée. Venait-il pour les mêmes raisons qu’elle, lui demanda la muse.

-Non, je venais pour…

Marquant une hésitation, il finit par secouer la tête.

-Peu importe pourquoi je suis là.

À vrai dire il se sentait un peu honteux et n’osait approcher la tombe, comme s’il fut inconvenant pour lui de se présenter au cimetière avec des intentions autres qu’une visite aux défunts, si bien qu’il décida de rester dans sa retraite silencieuse pour écouter Elise, son regard suivant le tracé de ses doigts sur la pierre. Au fil du temps, le même constat ne cessait de le déranger… La mort avait bien mal changé, et la pensée accentuait son malaise. La muse l’interrogeant sur son état, il ne sut comment répondre. Debout près de lui il la sentit serrer sa main d’un doux sourire dans la sienne. Elise était capable d’une rare tendresse envers le djinn si peu tolérant de la moindre marque d’affection à son égard. Il ne se l’expliquait pas très bien, persuadé qu’il s’agissait simplement de son pouvoir – surnaturel ou non. Détachant son regard de celui de la muse il le laissa errer sur le tombe derrière elle, les fleurs blanches amenées en souvenir du dénommé Frédéric. Layth trouvait le blanc plus approprié à la mort, ce qui semblait également être l’avis de quiconque ayant déjà entretenu le cimetière.

-La mort n’est pas une fin.

Lui tirant la main il l’entraîna près d’un vieux sureau ayant tapis le sol de pétales blanches dont il restait encore quelques vestiges.

-Aide-moi à en cueillir.


Des branches pendaient de bonnes grappes de fruits noirs que le djinn entassait au creux de sa main comme un bouquet, et lorsqu’il en eut suffisamment il se mit à scruter le sol à la recherche d’une pierre à emporter. Rien de trop petit ni de trop pointu, autrement il ne pourrait s'en servir correctement. En trouvant une qui ferait l’affaire, il la ramassa et alla s’installer dans le petit escalier à la droite de la tombe de Fred Chopin. Faisant ensuite signe à Elise de poser ses baies sur la tombe, il se mit à pétrir sa récolte sous le poids de la pierre.

-D’où je viens, on préparait les vivants à la mort. Il s'agissait d'un rite de passage entre deux vies, après tout le soleil mourrait chaque soir pour renaître au matin. Alors on embaumait les corps en vue de leur renaissance et on y joignait ce dont ils pourraient avoir de besoin dans l’Autre Monde, comme de la nourriture.

Levant les yeux vers Elise il lui offrit un sourire en coin après une pensée pour les baies restées intactes.

-Est-ce que le nom d’Horus te dit quelque chose ?


Tant d’années qu’il n’avait prononcé ce nom. Cette époque lui paraissait si loin à présent… et elle l’était, elle appartenait à une autre vie aujourd’hui révolue, passée… différente.

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Nous avons déjà survécu à tant de gens plus jeunes [PV Elise]

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