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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Les fleurs de Septembre [Élona et Ester]

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Frédéric Lenoir
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MessageSujet: Les fleurs de Septembre [Élona et Ester]   Mer 12 Oct - 13:41

Dans le hall de la Gare Montparnasse, magnifique création architecturale, courait Frédéric. Évitant les passants tant qu'il pouvait, bousculant parfois certains d'entre eux, il cherchait son chemin sur les nombreux panneaux suspendus, posés, cloués ici et là. C'est ainsi qu'il parvint, soufflant et jurant, au Quai n° 7.
Celui-ci accueillait toujours un train légèrement fumant, mais au grand dam de Frédéric, plus une âme en vue. L'ardennais jura. Sortant de sa poche un papier plié en quatre, il relit une fois de plus le message de son oncle.
Le télégramme était arrivé la veille au soir, amené relativement tard par un petit coursier des Sociétés de Télégrammes qu'il avait dû payer sept sous « pour la commission en horaires du soir ». Il lui en avait donné 8 rien que pour le bagou avec lequel le gosse lui avait dit ça.

Le corps du télégramme disait ceci :

Urgent STOP
Merci chercher Elona Quercus STOP
Gare Montparnasse Mardi 3 Sept 15h45 Quai 7 STOP  
Tinsion Dry, discrétion STOP  
Envoi d'un ami Bordeaux STOP  
Hébergement prévu à guider STOP



Le message était de son oncle Jean, le frère du paternel qui vivait dans le Nord. Un Lenoir typique, qui du fin fond de sa maison perdue correspondait avec tout un tas de gens qu'il n'avait jamais vu. Frédéric avait vécu chez lui pendant un an et avait observé l'homme passer jusqu'à trois heures par jour à répondre et à envoyer ses mystérieux messages. L'un de ses correspondants jouait aux échecs avec lui par télégrammes interposés depuis bientôt deux ans.
Que l'un d'entre eux demande un service à son oncle ne l'étonnait guère. Que Jean propose son neveu pour aider n'était pas très nouveau non plus : depuis qu'il habitait la capitale, Fred envoyait parfois des colis à droite à gauche à sa demande.
Par contre s'il avait pu avoir un chouilla plus d'informations cette fois-ci, ça n'aurait pas été de refus. Les télégrammes étaient chers, mais là ça frisait la radinerie.
D'accord, il devait aller chercher quelqu'un à la gare, à 15h45 au quai 7, pour la guider dans Paris jusqu'à son hébergement. C'était plutôt clair. Il faudrait être discret. Dans la famille Lenoir, c'était habituel.
Mais qu'est-ce que ça voulait dire « tinsion Dry », d'abord ?

Le mage regarda un peu partout autour de lui et soupira : l'horloge dans le hall indiquait 16h03. Il était en retard à cause de Morgan, qui s'était mal réceptionné en répétant une galipette et s'était foulé le poignet droit. Le bras de son frère s'en remettrait (un ou deux jours de repos et ce serait guéri) mais celui de Fred arborait à présent un bleu impressionnant qui ne faisait pas mal mais qu'il avait dû bander avant de partir pour rassurer tout le monde. Ah ça on s'en souviendrait de la chute de Morgan, au Cabaret.

En attendant, il avait raté l'heure. Pendant dix minutes il accosta frénétiquement toutes les dames qu'il voyait dans la gare mais il ne trouva pas celle qu'il cherchait. Elle devait être partie en l'attendant.

"Tinsion Dry".... tinsion Dry.... ?
Il sortit de la gare et s'arrêta sur le parvis, excédé. Sans le vouloir il finit par le dire tout haut.
- 'Tinsion Dry... L'est marrant l'autre ! Tinsion d..
Soudain il comprit. 'Tinsion ! « Attention », version Mônoncle Jean !
Attention Dry, discrétion. Bon sang, se pourrait-il que... ?

Levant les yeux, il sonda les environs et repéra la trace qu'il cherchait. Là, les plantes devant la gare : à ses yeux de mage elles rayonnaient littéralement. Il s'approcha et cueillit un genre de végétal brunâtre d'où pendait une clochette beige : du muguet. Du muguet fraîchement fané. En Septembre.
Ses yeux s'écarquillèrent. Attention Dryade, discrétion ?.
- Sérieusement, Mônoncle ?!
Son regard fouilla partout et il se mit à courir. Elle avait 20 minutes d'avance sur lui, au maximum.

〰️〰️❀〰️〰️❧

C'est ainsi qu'il parvint enfin aux jardins du Luxembourg, soufflant et pestant à qui voulait l'entendre.
Il finit par la repérer de loin : une femme, aux cheveux blonds-châtains, debout devant un parterre de fleurs écarlates. Il courut jusqu'à elle, télégramme en main et la héla en s'approchant :
- Élona ? Élona Quercus ?
Il tenta de reprendre son souffle en se tenant le ventre et lui tendit sa main bandée pour qu'elle la serre :
- Bonjour, chui Frédéric Lenoir. C'est m'n'Oncle Jean Lenoir qui m'envoie. J'devais vous prendre à la gare, désolé...

Il allait lui demander ce qu'elle faisait là et si elle pouvait arrêter de faire s'ouvrir les fleurs, mais il s'interrompit. Bonne Terre, elle avait des yeux magnifiques.

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MessageSujet: Re: Les fleurs de Septembre [Élona et Ester]   Jeu 13 Oct - 15:57

Le train annonça son entrée en gare. Elona tenta un regard part la fenêtre mais la vapeur de la locomotive empêchait toute vu. Les gens se hâtaient pour récupérer leurs affaires et descendre des wagons. La jeune femme suivit le mouvement.
Une fois à l'extérieur, un vent frais caressa son visage. Elle ferma les yeux et profita de cette brise pour respirer profondément.
Enfin, de l'air. Le visage incliné en arrière, les mains ouverte, pomme vers le ciel, elle bénéficia de cette instant avant d'ouvrir lentement les yeux à nouveau.
Son regard s'arrêta sur l'immense structure métallique recouverte de verre qui siégeait au dessus d'elle. Elle ne réalisait pas que son comportement étrange gênait. Les gens la bousculait en grommelant.
Pour dire vrai, elle était tellement émerveillé par l'architecture qu'elle en oubliait le monde grouillant autour.
Quelques pigeons et autres petits oiseaux s’infiltraient par les voix et voletaient sous les voûtes. Malgré le temps maussade, la gare était lumineuse. Tout les détails ressortaient.
Elona resta dubitative jusqu’à ce qu'une majorité des passagers aient quitté le quai.
Puis elle sorti un morceau de papier ou y était inscrit deux adresses. L'une était celle d'un hotel, l'autre celle du Lost paradise.
Elle tenta de décrypter le message mais une bourrasque arracha le papier et l’entraîna avec rapidité sur les voix.
Surprise, elle poussa un petit cris et couru sur le quai par réflexe malgré l'inutilité du geste. La légèreté du papier et la puissance du vent eurent raison d'elle. Elle s'arrêta au bout du quai le regard perdu au loin , une main tenant ses longs cheveux flottant aux vent. L'image aurait inspiré les poètes si la jeune fille ne s'était pas mise à rire nerveusement.
Toutes les chances de se retrouver dans la capitale c'était envolées. Elle retourna prés de sa valise, laissé à l'abandon un peu plus loin sur le quai. La jeune femme soupira de lassitude. Il lui fallait un repaire. Elle prit la décision de sortir visiter. Le vent la guidera.
C'est le souffle coupé qu'Elona découvrit la blancheur des façades, les balcons en fer forgé, travaillés avec grâce, les vitrines des magasins remplis d'objet et tissu coloré, quelques plantes décoraient les balcons, leurs vert ressortaient avec le gris du ciel. Le sourire revint sur les lèvres de la jeune femme. Elle ne s’attendait pas à une telle beauté.
Elle ne savait pas ou allait mais peu importe, elle marchait tout droit sur les pavés mouillés, éblouie par ces constructions imposantes. Elle avait repéré la cime d'arbres au loin.
La Nature l'appelait, elle ne pensait plus cas la retrouver. Est ce que les plantes étaient-elles aussi belle que chez le Conte de Lanière ? Obnubilé par sa curiosité et son envie d'en découvrir plus, elle ne remarquait pas que la végétation se développait anormalement sur son chemin.
Arrivé dans le parc, elle fut attristé de ne pas y voir plus de végétaux épanouies. Elle sentait cette nature prisonnière, dompté et parfois maltraité. Elle s'enfonça d'avantage dans le jardin. Elle ne put s’empêcher de transmettre une énergie nouvelle à la végétation dans l'attente de jouvence. Les plantes doublèrent de volume, les arbres se redressèrent  et les parterres de fleurs s'ouvrirent.
Elle s'arrêta, la fraîcheur lui avait rosi les pommettes, ses lèvres délicates était entrouvertes comme si elle murmurait des mots doux à la nature qui la remerciait, le visage détendu. Elona se sentait apaisé. Sa crinière châtain clair flottant aux vent, elle restait les yeux fermé, profitant de cette douce quiétude, éloignant toute ses craintes. Un nom résonna à ses oreilles, le siens. Elle ouvrit les yeux et se retourna doucement, comme hésitante. Elle n'était pas sur que ce soit elle que l'on nommait. Un jeune homme au trait fin, à l'allure étrange s'approcha d'elle essoufflé.

- Élona ? Élona Quercus ? 

Qui était-il ? Et comment connaissait-il son nom ? Elona ne répondit pas mais continua de le regarder, curieuse. L'individu semblait avoir couru. Après elle sûrement... Mais, pourquoi ?
Il reprit légèrement son souffle et lui tendit sa main bandée.

- Bonjour, chui Frédéric Lenoir. C'est m'n'Oncle Jean Lenoir qui m'envoie. J'devais vous prendre à la gare, désolé...

 Elona ne compris pas son geste et le regardait, perdu. De quoi parlait-il ? Qui était Jean Lenoir ? Pourquoi lui avait-il demandé de la récupérer à la gare ?
Frédéric Lenoir
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MessageSujet: Re: Les fleurs de Septembre [Élona et Ester]   Mar 8 Nov - 13:37

Ding dong:
 

Au grand désespoir de Frédéric, la demoiselle se contenta de le regarder avec un air surpris. Elle ne prit pas sa main et il la posa à plat sur son côté qui le lançait un peu, d'un geste un peu maladroit.

Il ne sut pas si elle était surprise parce qu'il s'adressait à la mauvaise personne, ou si c'était encore son accent fièrement campagnard qui le desservait une fois de plus. Comme il haletait toujours, il se pencha et posa les mains sur ses genoux pour reprendre son souffle.

- Pardon...

Son coeur battait à ses oreilles, mais il se calma bien vite et le mage se redressa. Ouvrant sa veste qu'il avait fermée pour assurer la sauvegarde du contenu de ses poches, il apprécia la petite brise qui le rafraîchit après sa cavalcade effrénée.
Il en profita pour ressortir de sa poche intérieure le télégramme de son oncle, qu'il tendit à la jeune femme. Il essaya de s'expliquer plus clairement, d'une diction qui lui était aussi peu instinctive que la natation pour un moustique. Bon sang, tant de syllabes inutiles dans le français des parisiens...

- Je suis désolé, j'ai reçu ce message de mon oncle Jean Lenoir. Je crois qu'il connait quelqu'un qui vous connait...
Il lui mit le télégramme entre les mains, espérant qu'elle le lise.
- J'habite ici en ville. Et là ça dit que j'dois aider une Elona Quercus à trouver son logement mais il y'avait plus personne à la gare... J'ai supposé qu'c'était vous en vous voyant... Pardon si j'me suis trompé mam'zelle.

Il n'était as peu fier de sa diction improvisée, mais il eut un instant peur de s'être trompé de personne. Ça voudrait dire qu'il avait vraiment raté la vraie Madame Quercus et qu'il serait bon pour payer un coup de téléphone à cinq francs à son oncle pour la retrouver. Il voyait déjà la scène : appeler la pharmacienne au village, faire mander son oncle, rappeler un quart d'heure plus tard, expliquer, se faire gronder, attendre que l'oncle appelle l'ami en question qui, peut-être n'avait pas le téléphone chez lui non plus, lequel aurait peut-être été contacté par la voyageuse, et pourrait dire à son oncle, puis à Frédéric, comment la retrouver et la guider enfin.

Ça allait lui coûter un bras et trois heures de temps pour rattraper son retard initial de vingt minutes à la gare pour une femme qui n'avait pas été fichue de l'attendre gentiment sur le quai.

Tandis qu'il réfléchissait, il vit qu'un coquelicot s'était ouvert discrètement près de la jolie bottine droite de la demoiselle encore non-identifiée.
En tout cas si celle-ci n'était pas une dryade, c'est que tout son instinct et sa vision de mage l'avaient abandonné et qu'il était tout juste bon à finir ermite dans une grotte en montagne !

Avant qu'elle ait le temps de lui répondre vraiment - ou peut-être l'avait-elle fait mais il était trop obnubilé par son scénario catastrophe et par le coquelicot à ses pied pour avoir tout bien écouté - il ne put s'empêcher de lui souffler :

- Par contre euh... dites vous pourriez essayer d'arrêter avec les fleurs ? J'dis ça j'dis rien mais vous allez finir par vous attirer des ennuis avec les jardiniers...

Ça n'était pas dit méchamment, il était même plutôt gêné de lui demander ça : à chaque fois qu'il rencontrait une dryade c'était toute son âme d'enfant qui s'éveillait... Églantine au cabaret égayait ses journées de sa simple présence et être entouré par une nature heureuse était l'équivalent pour son coeur de mage d'un bout de chocolat Linden dans la bouche de son frère.
Mais en ville comme ailleurs, les Légendaires devaient être discrets. Sinon ils s'attireraient, au mieux des remarques des passants, au pire une retenue par les jardiniers et un aller-simple au tribunal des sorcières...

Tandis qu'il disait ça, il remarqua trois pâquerettes dans le talus. Il ne les avait pas vues pousser mais... elle étaient soudain là. Comment faisait-elle pour faire pousser des choses aussi vite sans que ça choque le regard ?! Bayard, cette fille était plus puissante qu'aucune dryade qu'il connaisse.

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Ester Jones
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MessageSujet: Re: Les fleurs de Septembre [Élona et Ester]   Dim 13 Nov - 12:24

D’un geste de la main, Augustin m’invita à sortir :

« Va donc prendre quelques clichés dehors ! Ça t’apprendra à gérer les aléas de l’automne ! »

Elle était bien belle cette excuse, mais moi je savais bien le fond de sa pensée : « Déguerpie-moi le plancher, je veux pas de toi dans mes pattes! Et encore moins avec le gros client qui arrive ». Il ne pouvait pas le dire clairement ?
Me voilà donc, valise sous le bras et trépied en main, à fouler les feuilles orangées le long des trottoirs de la capitale. D’humeur un peu bougonne, je me retournai une dernière fois vers La Chambre Noire, et je le vis. J’étais sûre que c’était lui, là, le gros client anglais qu’il attendait ! Avec son chapeau haute-forme, son costume de pingouin et sa jolie canne sculptée !
Après un dernier soupire, je repris ma route. Mes bottines claquaient sur les pavés. Est-ce que les gens s’apercevaient de mon agacement, de ma frustration ? J’en doute ! Après tout, les parisiens étaient toujours en train de courir par monts et par vaux !

Le visage de mon maitre photographe me restait en tête. En même temps, je ne pouvais pas vraiment lui en vouloir de m’écarter comme ça. Avec la présence du fantôme d’Agathe ces derniers jours, j’enchainais maladresse sur maladresse. Le pire, c’était quand j’avais cassé le flacon de produits chimiques. Il m’aurait fusillé du regard s’il avait pu. J’irai lui en racheter lorsque j’aurai ma paye… enfin... si j’en ai une ce mois-ci...

Dire que j’avais même fait un gâteau aux marrons ! J’espère qu’il m’en restera une part…
« Allons Ester, tu devrais te réjouir de pouvoir le partager ainsi avec des inconnus ! Il faut faire preuve de générosité ! » aurait dit Oncle J. En effet, mais ce n’était pas ce vers quoi me poussait ma gourmandise. Peut-être trouverais-je un marchand de marrons grillés quelque part ?

Un pas après l’autre, j’arrivais non pas devant un marchand, mais le Jardin du Luxembourg. La grisaille avait fait fuir les foules, pour ne laisser que quelques promeneurs éparses. Je serais donc plus tranquille pour prendre mes photos. Je parcourrais les allées jusqu’à trouver un coin un peu plus isolé, bordé d’arbres diverses, avec encore quelques feuilles jaunes et vertes.
Je dépliai donc mon trépied, ouvrai la valise et en sortait mon appareil. Je l’installai, fixai les derniers réglages et retirai le… le capuchon ? Mais où était-il ? Pas sur l’appareil, pas dans la valise, mais où ?
Je tournai sur moi-même, persuadée qu’il apparaitrait, comme par magie. Mais non… Il n’avait pas pu aller bien loin pourtant !

Les yeux rivés sur le sol, je scrutais le moindre rond de bois que j’apercevais. Ce n’est que lorsque je touchai l’épaule de quelqu’un que je relevais la tête :


- Oh pardon Monsieur !

Je m’inclinai légèrement en signe d’excuse, et m’apprêtai reprendre mes recherche, quand je me retournai vers lui, ou plutôt vers eux. Un jeune homme, plus qu’un monsieur finalement, et une jeune femme, non vêtue de la mode parisienne, plutôt rare.

- Dites-moi… vous n’auriez pas vu une… sorte de… rondelle de bois rouler jusqu’à vos pieds ?

Je les regardais alternativement, attendant la réponse de chacun, lorsque mes yeux tombèrent derrière eux, sur le parterre de fleurs singuliers qui s’y trouvait. Ma parole dépassa ma pensée :

- Oh ! Mais qu’elles sont belles ces fleurs ! C’est ici que j’aurais dû me poser !
Je ne pensais pas qu’il y en avait de pareilles à cette époque de l’année…

Je fixais mon regard sur l’inconnue.
- Et permettez-moi de vous dire ma…mademoiselle, que vous vous marriez très bien avec elles !

Mademoiselle ? Oui, mademoiselle, et pas madame. Peut-être avais-je tort, mais je ne pouvais imaginer que les traits si fins de cette jeune femme soient mariés à ceux d’un homme. En revanche, oui, elle se mariait bien avec les végétaux qui l’entouraient !


HRP:
 
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