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Neige

Cabaret du Lost Paradise - Forum RPG

Forum RPG fantastique - Au cœur de Paris, durant la fin du XIXe siècle, un cabaret est au centre de toutes les discussions. Lycanthropes, vampires, démons, gorgones… Des employés peu communs pour un public scandaleusement humain.

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 Lûka del Viento (en cours)

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Lûka del Viento
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Messages : 3
Date d'inscription : 08/04/2017

MessageSujet: Lûka del Viento (en cours)   Sam 8 Avr - 18:38

Présentation, Lost ParadiseKimihiro Watanuki | XXX Holic

Lûka del Viento

La cuisine, ma vie, ma passion

    Surnom(s): Luke, "Eh chef! Une assiette spéciale pour la table 3!"
    Âge (en apparence) : 25 ans
    Sexe : Masculin
    Nationalité : Italienne
    Orientation sexuelle : homosexuel 95%
    Race : Enfant du vent (descendant de Zéphyr)
    Métier : Chef cuisinier
    Taille : 1m 69
    Poids : Vous aimeriez bien le savoir, hein?

Eloignes toi de MA cuisine, veux-tu, gamin ?

Gros copier collé pour garder l'instant, mais pas d’inquiétude je vais reformuler et développer l'ensemble

La forme dans les nuages…

Phrase de votre choix;


Du haut de ses 1m69, ce frêle personnage n'a pas sût se gonfler tel ses soufflets et c'est déconcertant à quel point il peut paraître si mince et élancé. Ne manquant jamais un repas, en préparation et alimentation, il n'hésite pas à se resservir sans que cela ne semble influencer sa corpulence. À la tête de cette girouette, un visage rond dans l'ensemble, mais qui s'affine au niveau du menton. De très discrets sourcils viennent à la cime de ses grands yeux bleus, protégés par une petite paire de lunettes. Descendons en vitesse d'un nez étroit et pointu pour apercevoir sur ses lèvres circuler ses expressions. Passant d'un léger sourire de satisfaction devant un plat réussi à l'impassible retenu du gentleman, jusqu'à parfois un pincement qu'il faut savoir analyser sous peine de subir son courroux. Son petit menton et aussi imperceptible que l'est son front caché derrière un rideau de petites mèches de cheveux sombres. Ce noir créé la turbulence dans la pâleur et la fraîcheur de sa peau. C'est un droitier aux mains fines et dansantes qui migrent d'une tâche à une autre sans friction mal venue. D'une voix méditerranéenne il vous parle de son passé et c'est dans des envolées sifflantes qu'il ordonne ou interpelle. On pourrait le croire totalement rigide en l'écoutant parler de sa passion, mais à le voir circuler lorsqu'il flâne ou le pense alors pris par d'improbable tourbillons de vent, de petites bourrasques qui le feraient chavirer. Une grande partie de sa succincte garde-robe sont des tenues droites, très souvent cintrée, mais qui n’empêche que rarement ses mouvements. En dehors des tabliers et uniformes dédier à la cuisine le blanc pur n'est pas récurant dans son éventail de saveurs colorées. Misant principalement sur des couleurs lumineuses, il oscille de bleu azur aux jaunes orangé. Une teinte de base général et un élément en renfort ou contraste. Loin de lui les folies de motif et patchwork arlequin. Seul quelques imprimés ou broderies nuageuses camaïeux peuvent susciter de l’intérêt.


Zéphyr à quel point es-tu céleste …

La potion magique? C'est moi qui la fabrique!


Lûka aime la cuisine, ça se sait et ça se sent, au sens propre comme au figuré. La cuisine, c'est son royaume, il en est roi et de ce fait, il crée ce qu'il veut, puisque de toute façon ce sera bon. Un peu de la même manière que demain il fera beau. Tous ses gestes sont ordonnés, planifiés, chorégraphiés et même dans des moments de création pure. Si, si, c'est possible. Il n'oubliera pas pour autant d'agir sur chaque étape tel un automate réglé par un horloger suisse. Comme béni, il a rarement loupé un plat ou fait brûler quelque chose, la cuisine se transmet chez lui de génération en génération et il est fier de faire partie de l'élite des cuisiniers parisiens. L'italien aime varier les saveurs, les gouts, mais aussi les plaisirs, ainsi il n'est pas rare de le voir discuter avec des gens très éclectiques. Il a voyagé assez pour s'être fait une idée du monde dans sa globalité et même s'il sait que partout où il pourra officier dans une cuisine il sera heureux, il n'en reste pas moins attiré par l'Art, les sports ou l'inconnu de manière générale. Il en va de même pour ses fréquentations, c'est pourquoi il est de bons conseils et juge rarement les autres. La peinture l'intrigue et l'intéresse presque avec le même sérieux que la cuisine. Ce sont des préparations que l'on mélange, des saveurs colorées que l'on assemble, un goût, une émotion que l'on transmet. Quiconque mets de sa personne dans un projet, une œuvre ou un plat, s'entendra à merveille avec Lûka. Mais le brun n'aime pas qu'on passe outre ses plans, particulièrement lorsque ça concerne son métier. Dans un autre domaine, il tentera tout de même sa chance, mais sera plus enclin à laisser quelqu'un d'autre gérer, à condition que cette personne lui paraisse plus compétente. Autrement il n'en fera qu'à sa tête. Etre l'aîné d'une fratrie de cinq, lui a appris à recadrer les autres si cela allait trop loin ; paradoxalement, il est extrêmement prévenant et patient envers les novices. Ce qui donne une curieuse alchimie avec Eliasz. L'Italie l'ayant vue naître et élevée, Lûka aime séduire, pour cela il fait de son mieux au quotidien au détriment même parfois de son sommeil. Mais, selon lui, on n'a qu'une vie, alors autant en profiter, ainsi il accompagne toujours volontiers les personnes sur lesquelles il a jeté son dévolu dans des endroits classes et raffinés, mais se laisse aussi bien volontiers guider là où l'autre aura choisi d'aller. Pour paraître discret il semble accompagner de charmantes damoiselles, mais ses regards ne sont quasi que pour leurs amis plus stable et dont la beauté masculine transparait derrière des traits plus virils.


Porté aux quatre vents…

Goûtes avant de dire que tu n'aimes pas!


Italia! Tesoro mio.

Bleu. Le ciel était bleu. Cela faisait plusieurs jours que la voute céleste avait vu les moutons cotonneux la déserter. Le mois de juillet allait être bouillant et le soleil dardait de ses rayons les heures précédentes le tourbillonnant événement. L'Italie espérait une pluie bienfaitrice dans les jours à venir. Pourtant, rien ne semblait la rassurer. Certaines récoltes commençaient à cuire sur pied. Dans cette mer azur qui surplombait les terres craquelées un petit agneaux translucide pointa le bout de son museau nuageux. Puis comme un troupeau d'autre vinrent le rejoindre. Les chants des insectes avaient alors cessé, quelque chose frémissant les mirent en garde. La poussière avait alors pris son envole et nappée les chemins, s'en frayant un jusque dans les maisons. Les fenêtres ouvertes furent par vague fermée. Les oliviers se mouvaient tremblotant dans des danses que le vent leurs imposait. Des sifflements venaient, strident, couvrir la respiration saccadée d'une femme souffrant de la chaleur et arrivant au terme de plusieurs mois d'attente. Bientôt, il ou elle serait là. La luminosité ambiante disparaissait avec l'augmentation de la quantité de nuages qui tournoyaient. Les cimes se courbaient et on ferma plus de fenêtre. L'horizon disparu derrière une nappe opaque que les bourrasques faisaient s’élever. De la casse se fit entendre. Des terres cuites venaient de quitter les toitures. Du linge oublié précipitamment dans les ruelles se décrochèrent et partir des dizaines de mètres plus loin. Des cris de douleur montaient et du monde s’affairaient autour de la femme enceinte.

Vraiment. C'est à croire qu'elle ne peut de naissance sans subir les affres du climat.
Déjà ses précédents enfants n'avaient pas eu beau temps à leur arrivée.

Dans la famille c'était, comme qui dirait, chose courrante. Certaines mauvaises langues allaient jusqu'à prétendre que la mère était une fille de Zéphyr. Ce qui n'est pas le cas. Du moins comme descendante direct. Cela remonte il y a quelque temps. Temps qui d'ailleurs ne s'arrangeait pas sur l'heure. Étaient-ce des arbres que l'on entendait rompre, accompagnés de sourd choc quand ils s’abattaient sur les maisons. Des éponges , des serviettes changeaient de mains et la pauvre souffrante se trouvait sous de forts acouphènes qui lui vrillait la tête. Le tumulte de son esprit s'apparentait à l’ouragan extérieur. Mais alors rester dehors s'avérait être dangereux voir mortel, un bébé tout léger ne pouvait plus rester en son creuset. Les respirations de tous se calmaient lentement tandis que le nouveau nez commençait la sienne. Puis une tape, un cri, une rage, des pleures. Le petit s'exprimait avec de minuscules points fermés. Mais après une rapide toilette, collé contre la peau de sa mère il s'était calmé. Tout comme le temps dehors.

Bah alors Lûka … t'as voulu faire une entrée … fracassante ?


Pasta a Papà

De petits pas s'aventuraient sur la faïence rafraichissante de la maison. Le soleil traversait les jalousies et chauffait les chambres aux fenêtres ouvertes sur le Nord. La matinée avait été pleine d'amusement et de petites tâches ménagères. Finissant toujours par dériver sur de petits jeux ou des chamailleries. Mais sur les douze coups de midi, que venait de battre la petite église sur la grande place, avait élancé un petit garçon dans une course vers la cuisine. Dans la pièce des senteurs épicées se mêlaient aux parfums des fleurs du jardin mitoyen. Un homme était affairé à la cuisson des pâtes. Le jeune Lûka s'était alors glissé dernière le plan de travail en baissant la tête pour ne pas se faire voir, mais un bruit sur le carrelage le trahis.

Lûka.

Le brun se redressa et de ses grands yeux regardaient alors son père qui arborait un même sourire que le petit chenapan. Les pommettes de l'un s'amusaient de celles rosies de celui qui s'est fait avoir. Un tabouret fut rapproché.

Allez. Assis-toi et coupe moi les tomates.

Devant le jeune homme plusieurs sphères rouges attendaient.

Si tu n'aides pas ta mère pour le linge tu te rends utile. Et sans te disputer avec tes frères. Cette fois.

Avec une petite moue et en se dressant fière, le marmot pris le couteau tendu et commençait à couper les tomates en deux. D'étapes en étapes il finit par obtenir de petits cubes peu uniforme. Avant qu'il ne puisse se féliciter une râpe et assiette lui furent échangées contre la planche de découpe. Sans attendre il tendit gourmand le bras vers le bloc de parmesan sur lequel il avait lorgné lorsqu'il était entré. Pendant ce temps de fines tranches d'un jambon alors re-suspendu avaient été tranchées. Chaque geste s'enregistrait dans l'esprit de Lûka. Ayant déjà prit de l'assurance dans la fratrie c'est du sérieux qu'il s’efforçait de montrer.

Tu vas prévenir que c'est bientôt près et vous mettrez la table.
Viiiii

Son léger maillot blanc se gonfla quand il sauta du siège et se mit à courir hors de la cuisine. Les bras en arrière, son père secouant la tête en le regardant.


Bambino Del Viento



Spoiler:
 

Piccolo Cuoco



Spoiler:
 

"Via col vento"



Spoiler:
 

Odissea di Lûka



Spoiler:
 

Titis parisiens



Spoiler:
 

Coups de feu en cuisine

La pénombre, nappant les toits de la capitale, laisse doucement place à une obscurité pesante. Les myriades de point lumineux apparaissent pour chasser au loin les malheurs qu'une nuit sombre pourrait apporter. Les rues, non encore ponctuées de ces lucioles d'acier, nous regardent alors en secret et nombreux sont ceux qui d'instinct voient leurs jambes se diriger vers de plus lumineux chemins. Même les yeux se détournent de peurs, imaginaires. Bien heureux, pourtant, certains se rendent dans un superbe bâtiment émanant une chaleureuse lumière. Habitués ou simples curieux qui ne savent pas qu'ils n'auront qu'une envie, celle d'y revenir pour oublier les tristes jours gris. C'est dans le Lost Paradise qu'ils rentrent. L'eau à la bouche d'une envie de joie, ils se laissent porter par les spectacles présentés. Ceux-ci ouvrent en appétit, en sus de la vue des plats qui sont alors servis. Devant eux, les serveurs offrent élégamment un ballet de couleurs brillantes, d'assiettes savamment décorées aux parfums variés. Une poire Belle-Hélène revisitée avec un chocolat lassant discerner aux narines quelques épices cachées. Un plateaux d'amuse-bouches rouges, jaunes acidulés et caramels sur de petits coussins de pains briochés encore chauds et joliment dorés. Dansant devant les yeux, faisant saliver et prier leurs estomacs. On arrête, on interpelle, un serveur pour lui demander le même plats que celui qu'il s’apprête à servir.

Les allers et venues en cuisine sont les battements d'une horloge rythmant les découpes, les puissances de feu tout comme les gestes de chaque cuisiniers. Les casseroles tintent, les couteaux cisaillent, incisent, désossent, coupent, tranchent le long des doigts experts qui inconsciemment savent faire. Ça bouillonne, ça frit, ça surveille. Derrière ses lunettes, Lûka regarde de temps à autre l'agitation ambiante dans l'étouffante pièce où les saveurs se mélangent. Les couinements des pas sur le carrelage et sa fraîcheur sont désormais imperceptibles. Les batteries de récipient cuivré ne sont plus, pour une grande partie, suspendus. Elles recèlent des légumes que l'on écume, des viandes que l'on plonge, divers mets que l'on parfait. Les vapeurs viennent se condenser sur la faïence et une petite fenêtre ouverte apporte une rare brise bien venue. Tandis que ses mains sont affairés sur le dosage d'une sauce au beurre, le chef n'oublie pas de diriger les petits écarts de manœuvre.


- Quelqu'un aux marinades, les pièces risque d'être acides.

Les flammes caressent, brunissent et rougissent le cul des casseroles. Baissant le feu, il abandonne un temps sa sauce pour retourner les poissons grésillant dans une poêle mitoyenne, rajoutant un filet, très léger, d'huile d'olive. Ne pouvant s’empêcher de lancer un coup d'oeil rapide vers Eliasz. Celui-ci semble ne pas s'évertuer à l’énerver aujourd'hui. Les recettes ont leur logique, leur raison.

* On ne se les transmet pas pour rien et si … *


- Un Roi de basse-cour et son jardinet pour la dix-sept. Deux rougets avec leurs blancs manteaux pour la deux. Une assiette de financier coulis framboise pour la vingt-six.

- Un Roi de basse-cour la dix-sept, deux rougets la deux et l'assiette de financier la vingt-six. Framboise. Vous avez entendu ! On m'apprête les rougets. Si l'on arrive à la moitié du coq, un autre doit être plongé. Une plaque de financier est déjà enfourner, vérifiez la cuisson qu'ils ne soient pas secs ou noircis.

L'un surveille son plat avant de récupérer les légumes préparer par un confrère. Un autre essuie ses mains dans un torchon avant de se retirer en réserve. Le chef impose que ne pas se servir des tenues blanches comme chiffon et doivent rester le plus immaculés possible. L'image et la réputation du cabaret ne peut être salis par un tablier qui le serait en excès. Après avoir lancé de nouveau une course supplémentaire dans la tumultueuse cuisine, il revient sur son plat, dressant alors quatre assiettes pour recevoir un dôme de riz auprès duquel Lûka dépose les rougets avant de s'en retourner à la sauce qui s'est épaissi. D'un geste aérien il recouvre le plat sur une moitié laissant apparaître la chair des poissons de sous un nappage blanc parsemé d'aromates. Le temps de faire cela, on lui a préparé les suivants. Déposant à l'attention des serveurs les assiettes prêtes il sonne une cloche et indique :

- Quatre rougets pour la trente-et-une.

S’apprêtant à réitérer le même procédé, il adresse un sourire satisfait et confiant lorsque Snorri entra un instant. L'assurant d'un simple signe de tête que tout ce déroule à merveille. Son attention se tourne alors promptement vers un commis qui lui présente une gamelle chaude d'un chocolat sirupeux. Il prend la cuillère tendue, sous le regard figé de l’apprenti. Le chef laisse lentement s'enfoncer l'objet pour juger l'onctuosité et de ses doigts fins le retire pour y gouter. Les premiers pas du commis lui plaisent, bien que la rigueur doit être encore plus pousser.

- Tu feras attention à ton dosage de la cannelle. Sinon, tu n'es pas loin.

Et avant que l’intéressé ne retourne à sa place.

- Aussi. J'ai aperçu ton dressage. Il est impeccable. Continus.

Féliciter ce qui doit l'être sans oublier de rester objectifs. Lûka glisse de nouveau sur ça sauce, la retire du feu pour le réserver. Remonte un ourlet qui venait de le défaire sur son bras gauche. Recule un instant la tête pour laisser une fine buée s'en aller du verre de ses lunettes. Alors que tout recommence à prendre un rythme plus détendu, deux serveurs entrent et relancent la machine.

- Trois plateaux d'amuse-bouches pour la six, la douze et la treize.
- Deux Belle-Hélène pour la vingt-sept et un Roi de basse-cour pour la vingt-et-une.





Sous le masque

Phrase de votre choix;

    Surnom(s) : MJ, Ameth-Iris, Dolgran ,...
    Âge : 25
    Expérience en RP : Il y a fort longtemps que je ne suis pas venu sur un forum RP, mais sinon je suis rôliste “papier” (PJ et MJ sur JDR de table ...)
    Avis/Suggestions/Questions concernant le forum : Très intriguant et ambiance extérieur attirante sans doute comme la vu d'une soirée au Cabaret
    Comment avez vous connu le forum ? Je ne suis plus sûr. Probablement via un lien partenaire sur un autre forum, alors que j'arpentais les forums actifs Rps et finalement me suis arrêté ici. ^^'
    Avez vous lu le règlement ? « Englouti par un commissaire affamé»


Dernière édition par Lûka del Viento le Lun 8 Mai - 21:50, édité 7 fois
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Valentine Lefevre
† Reporter of Paranormal †
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Age : 27
Localisation : Partout, même là où vous ne l'imaginez pas 8D

MessageSujet: Re: Lûka del Viento (en cours)   Ven 14 Avr - 10:11

Bienvenu ^^
Ainsi donc un de nos pvs a trouvé chaussure au pied, tant mieux o/
Bonne chance pour ta fiche.

_________________


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Lûka del Viento
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MessageSujet: Re: Lûka del Viento (en cours)   Ven 14 Avr - 16:52

Merci ^^
Je vais par contre être un peu long à le poster fini.
Avec moult petits points d'organisation je ne serai pas spécialement libre la semaine à venir.
Donc d'avance je signal que le perso, certainement, plus de chance d'être finis après le 23.

Sur ce, je mets le RP test validé dans l'histoire du perso pour vous faire patienter. (une exclusivité temporaire Wink )

EDIT 26/04 : déménagement fait, mais petit incident ne me permettant pas de rester longtemps devant un écrans (faute de lunette cassé en prime de quelque point de sutures), j'avance donc doucement le perso Wink


Dernière édition par Lûka del Viento le Mer 26 Avr - 19:46, édité 1 fois
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Aldrick Voelsungen
Man & Wolf : I'm armed
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MessageSujet: Re: Lûka del Viento (en cours)   Ven 14 Avr - 17:47

Bienvenue encore Lûka ! o/

C'est noté pour la fiche, merci d'avoir prévenu ! Bon courage pour tout ce que tu as à faire et si jamais tu as des questions, n'hésite pas ! =)

A bientôt

_________________
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Lûka del Viento (en cours)

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